Collaboration entre startups et ESR : un grand malentendu ?

A l’occasion de la conférence Educpros #EDUP2016, en partenariat avec LearnAssembly qui animera une partie des ateliers de travail l’après-midi, j’ai essayé d’identifier quels pourraient être les points d’achoppement des entrepreneurs edtech vis-à-vis de l’enseignement supérieur. En réfléchissant, je me rends compte que nombre de ces blocages viennent d’une incompréhension mutuelle, et finalement d’une absence de remise en question de part et d’autre.
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Edtech, la Silicon Valley et le reste du monde – Episode 4, le Mooc est mort vive le Mooc

Passer une semaine à San Francisco, rencontrer les principaux acteurs edtech et universitaires, revenir à Paris, reprendre le travail, procure une étrange sensation : celle d’avoir appuyé sans s’en rendre compte sur le bouton “avance rapide” de sa télécommande. Voici le dernier épisode de ma série « Edtech, la Silicon Valley et les reste du monde : Episode 4, la Mooc est mort, vive le Mooc »

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Edtech, la Silicon Valley et les reste du monde – Episode 3, Linkedin, le rouleau compresseur

Passer une semaine à San Francisco, rencontrer les principaux acteurs edtech et universitaires, revenir à Paris, reprendre le travail, procure une étrange sensation : celle d’avoir appuyé sans s’en rendre compte sur le bouton “avance rapide” de sa télécommande. Voici l’épisode 3 de ma série « Edtech, la Silicon Valley et le reste du monde : Linkedin Learning, le rouleau compresseur ».

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Edtech, la Silicon Valley et le reste du monde, Episode 2 : Make it rain, l’argent de la Vallée au service d’une (certaine) vision de l’éducation

Passer une semaine à San Francisco, rencontrer les principaux acteurs edtech et universitaires, revenir à Paris, reprendre le travail, procure une étrange sensation : celle d’avoir appuyé sans s’en rendre compte sur le bouton “avance rapide” de sa télécommande. Voici l’épisode 2 de ma série « Edtech, la Silicon Valley et le reste du monde : Episode 2, Make it Rain, l’argent de la vallée au service d’une (certaine) vision de l’éduction »

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Edtech, la Silicon Valley et le reste du monde, Episode 1 : La pédagogie, who cares ? Le monde de la tech contre le monde de la pédagogie

Passer une semaine à San Francisco, rencontrer les principaux acteurs edtech et universitaires, revenir à Paris, reprendre le travail, procure une étrange sensation : celle d’avoir appuyé sans s’en rendre compte sur le bouton “avance rapide” de sa télécommande. Premier épisode de ma série « Edtech, la Silicon Valley et le reste du monde: Episode 1 – La pédagogie, who cares ?

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Apprendre tout le temps, partout : le rêve de la pédagogie omnicanale

Comme souvent avec le numérique, les clients sont souvent bien mieux traités que les salariés des entreprises. Le client-roi bénéficie d’une expérience de plus en plus complète : on parle de parcours client sans couture. Les prospects peuvent maintenant commencer leur parcours sur le web, le prolonger en agence et finaliser le devis sur mobile par exemple. Les abonnés à Netflix peuvent reprendre leur série préférée exactement là où ils s’étaient arrêtés, sans avoir à effectuer aucune action.Pourquoi l’omnicanal ne serait-il pas également de rigueur en formation ?

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Le Digital Learning Manager, métier d’avenir

Depuis quelques mois, le terme de d​igital learning manager​ fleurit sur les profils Linkedin, et remplit les thématiques de conférences. Mais qui sont vraiment les digital learning managers ? Quels sont leurs profils, leurs rôles, leurs activités ? Pour comprendre ce nouveau métier, LearnAssembly a profité de l’été pour interroger une quarantaine de digital learning managers.

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Edtech Europe : mais ou sont les Frenchies ?

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Je participais la semaine passée à la conférence EdtechXEurope2016, à Londres. Pendant deux jours, plusieurs centaines de participants venus du monde entier échangeaient sur le futur de l’edtech. L’évènement, très orienté business models et levée de fonds, s’est imposé comme le hub annuel de l’edtech.
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Le digital learning : “un changement de culture”.

A la veille de la French Touch de l’Education organisée par LearnAssembly en partenariat avec Educpros, nous avons voulu analyser à quel point le digital learning bouleversait les habitudes de formation pour les apprenants comme pour les responsables formation. 

Un responsable marketing veut développer le SEO de la chaîne Youtube de son entreprise. Que fera-t-il ? Il s’inspirera probablement d’un pair notoirement talentueux ou consultera le blog d’un expert en la matière. Les technologies et les usages évoluent à un tel rythme qu’il n’est plus envisageable pour lui d’attendre six mois ou un an que son entreprise mette en place une formation adéquate. De facto, la formation continue sort de plus en plus du cadre traditionnel. Chaque salarié pioche l’information où elle se trouve : sur les réseaux, sur les forums, sur les vidéos en ligne; c’est à lui de se former en fonction de ses besoins, de ses missions et de ses lacunes. La formation devient auto-formation, c’est là un changement de paradigme !

Oui mais voilà… Si ces formations et ces informations existent, elles sont souvent difficiles à trouver, perdues dans la jungle du web. Comment sourcer les meilleurs pratiques ? Les blogs les plus pertinents ? Les MOOC les mieux pensés ?

Un changement culturel pour l’organisation

C’est justement là que doit intervenir l’organisation : adapter son rôle à l’aune de ce nouveau paradigme. Elle doit accompagner les salariés dans leur formation en proposant des contenus pertinents, en accord avec leurs besoins. Sur les plateformes LMS des grands groupes, des milliers voire des dizaines de milliers de contenus de formation coexistent. Sur le LMS de Schneider Electric par exemple, “il y a plus de 10.000 learning objects” estime Xavier D’Esquerre, Senior Vice President Workforce Planning & Learning Solutions de l’entreprise. Les grands groupes se mettent donc à sourcer, voire produire des contenus de formation pour répondre aux problématiques de chacun de leurs collaborateurs. Ils vont même plus loin, optimisant le référencement de chaque formation pour que les collaborateurs puissent trouver plus facilement les contenus dont ils ont besoin.

Le rôle du responsable formation évolue.

Le rôle du  responsable formation évolue de manière substantielle. En fait, il doit de plus en plus maîtriser les sujets techniques. Il a pour responsabilité de développer des plateformes LMS, de produire de nouveaux formats et de nouveaux contenus. Xavier D’Esquerre, qui interviendra à la French Touch de l’Education, le résume à sa manière : “C’est un rôle plus high-tech, un rôle plus agile, un rôle centré sur l’expérience. Car aujourd’hui si les employés n’ont pas une expérience attirante autour du learning, ils ne vont plus du tout utiliser ce qu’on leur propose.” Le rôle du “RF” est évidemment d’appréhender les besoins de formation de chacun mais il doit également s’assurer que les modalités pédagogiques sont compatibles avec les usages des collaborateurs. Faut-il pousser des contenus accessibles sur mobile ? Faut-il déployer des MOOC ? Faut-il favoriser le blended learning au vu de la complexité des sujets ?

Le responsable formation doit s’approprier l’ensemble des techniques offertes par le digital : “C’est quelqu’un qui doit être très branché sur les tendances digitales, les tendances sur l’apprentissage” analyse Xavier D’Esquerre. La variété des formats, des modalités pédagogiques et des solutions techniques font du digital learning une véritable science. C’est d’ailleurs pour aider les formateurs à réinventer leur métier, à s’approprier les nouveaux outils et les nouveaux usages, que nous avons lancé un parcours de formation dédié au digital learning.

Un changement culturel pour le salarié

Enfin, l’auto-formation demande au salarié d’être proactif et de prendre en main son parcours de formation. Les nouvelles modalités pédagogiques, souvent distancielles, lui permettent de se former où il le veut et quand il le décide. Plus besoin de bloquer une demi journée dans son agenda pour assister à un atelier de formation. Il pourra désormais consommer ces nouveaux formats directement de chez lui, dans les transports, ou simplement depuis sur son poste de travail. Mais cette flexibilité n’est pas toujours bien perçue par les salariés car elle désacralise le temps de formation. Qu’on le déplore ou non, la formation continue est en train de vivre une révolution copernicienne, un profond “changement de culture” comme le dit Xavier D’Esquerre.

Maxime THUILLEZ

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French Touch de l’éducation : quel rôle pour l’expérience apprenant ?

La French Touch de l’éducation, organisée par LearnAssembly en partenariat avec Educpros, est l’occasion de revenir sur différentes tendances de fond des pratiques de la formation; commençons par l’idée d’expérience apprenant.

Capture d’échttp://www.frenchtoucheducation.com/ran 2016-05-05 à 15.45.00Qu’est-ce que l’expérience utilisateur ?

On parle depuis quelques années d’expérience utilisateur pour un internaute ou d’expérience collaborateur pour un salarié : l’économie de l’usage se développe partout. L’internaute est l’utilisateur d’un service, qu’il faut convaincre de rester, de passer du temps. Cette démarche renverse le mode de fonctionnement traditionnel des projets. On part de l’environnement de l’utilisateur,de ses besoins, de son environnement, pour construire la solution qui lui sera proposée, et non l’inverse.

L’expérience utilisateur en formation

Les entreprises avec lesquelles nous travaillons réfléchissent de plus en plus à la manière de retenir les apprenants, à les engager. C’est l’éternel problème de la formation distancielle. Comment rendre autonomes les apprenants ? Comment les faire revenir sur la plateforme LMS ? Comment leur redonner envie d’apprendre ?

De nouvelles pratiques émergent : nous avons récemment collaboré avec une entreprise faisant appel à des UX designers pour designer sa stratégie de formation. En partant d’une observation de terrain, utilisant des interviews et des observations documentées, l’équipe de designers remonte les besoins, la perception de la formation, pour alimenter le plan de formation.

ux designLe rôle des plateformes

La place centrale de l’expérience utilisateur se reflète dans l’évolution des interfaces LMS. Les plateformes LMS sont plus souvent connues pour leur robustesse technologique que pour la qualité de leur interface. Plus souvent pensés pour les acheteurs de formation plus que pour les utilisateurs finaux, ils font partie de l’équation de l’expérience apprenant et sont challengés par les nouveaux usages.

Autre évolution révélatrice : le terme de design pédagogique, par opposition à l’ingénierie pédagogique montre bien le choix de mettre l’apprenant au centre, et non le commanditaire. Caroline Meyer, directrice pédagogique chez LearnAssembly, qui interviendra à la French Touch de l’éducation a complété son parcours par un master en design; des ingénieurs pédagogiques avec qui nous travaillons utilisent les méthodologies design thinking pour construire leurs dispositifs.

Pour en savoir plus sur l’évolution des plateformes et le rôle de l’expérience utilisateur en formation, rejoignez la communauté de la French Touch de l’éducation, les 1 et 2 Juin prochains !

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