Category Archives: Les Lettres

Les « humanités » au cœur de l’excellence scolaire et professionnelle

Bernard Deforge a participé au groupe de travail du Cercle d’Analyse Stratégique qui s’est penché sur le rôle des Humanités dans l’excellence scolaire et professionnel.

Découvrez le rapport, sous la direction de Jean-François Pradeau, issu de ses travaux :

http://www.strategie.gouv.fr/content/dt-2013-02-humanites-coeur-excellence-scolaire-professionnel

Lettre aux présidents d’universités

A Mesdames et Messieurs les Présidents d’Université

Mettre en œuvre un dispositif original permettant aux étudiants en lettres et sciences humaines et sociales d’être recrutés en entreprise : tel était le but de l’opération Phénix lancée en 2007, à l’instigation du cabinet d’audit et de conseil PwC France. Cette initiative résultait d’un double constat : du point de vue des universités, la quasi-fermeture des entreprises aux étudiants de LSHS ; du point de vue des entreprises, un vivier de recrutement trop limité et une diversité des recrues insuffisante. Elle a reçu l’adhésion de grandes entreprises (Société Générale, AXA, Renault, Eiffage, HSBC, Coca-Cola, L’Oréal, Danone) et de dix universités de la région parisienne ainsi que le soutien du Medef.

Continue reading

Une vie avec Eschyle

Une déclaration d’amitié

Bernard Deforge vient de publier aux Belles Lettres « Une vie avec Eschyle », dans la collection « vérité des mythes ».

Dans cet ouvrage, l’auteur évoque le rôle joué par Eschyle dans sa trajectoire et son influence sur sa vie quotidienne. Véritable déclaration d’amitié et de compagnonnage, l’ouvrage nous plonge aussi dans les méandres de la pensée de l’auteur tragique.

Le coordinateur de l’opération Phénix, nous dévoile enfin son parcours personnel, exemple de réussite républicaine.  Avec toujours en toile de fond, l’ombre d’Eschyle et l’amour du grec, le « trésor » de sa vie.

Laurent Acharian

Continue reading

Les Lettres, filière d’excellence

Tout a été fait depuis des décennies pour « tuer » les littéraires. Au point qu’un Centre d’études doit, pour être reconnu, s’appeler un laboratoire. Au point qu’un livre – qui est l’aboutissement, le couronnement du travail d’un littéraire – compte moins dans l’évaluation d’un chercheur en lettres et sciences humaines que la publication d’une série de petits articles, comme c’est l’usage dans les disciplines strictement scientifiques où la «découverte » est collective et résulte de l’accumulation des multiples travaux des uns et des autres. Il fallait à tout prix « faire scientifique ». Singer les scientifiques. Le mot même de « chercheur », devenu aujourd’hui le mot générique qualifiant tous les universitaires « enseignants – chercheurs » s’inscrit dans ce mimétisme réducteur. Or on peut être un « savant » sans être un « scientifique ».

Continue reading