Bonne année

Publie par bdeforge le janvier 7th, 2011 dans la categorie Phénix Tags: , , ,  •  2 Commentaires

Bonne année 2011 à tous les Phénix passés (120) et à venir (le même chiffre mais avec des zéros en plus!), mais particulièrement aux trente jeunes Phénix de la dernière promo qui fêtent aujourd’hui la fin de leur formation SynopsisPhénix “Gestion des Entreprises” qui dès la semaine prochaine rejoindront leur poste dans l’entreprise qui les a recrutés.

L’année 2011 va voir se poursuivre, se transformer et s’amplifier l’opération Phénix, dans l’intérêt commun des jeunes diplômés en lettres et sciences humaines et des entreprises. J’exposerai prochainement sur ce blog le déroulement de l’opération Phénix 2011.

Bernard Deforge

Coordinateur de l’opération Phénix

Une vie avec Eschyle

Publie par bdeforge le décembre 23rd, 2010 dans la categorie Les Lettres Tags: , , , , , , , ,  •  2 Commentaires

Une déclaration d’amitié

Bernard Deforge vient de publier aux Belles Lettres « Une vie avec Eschyle », dans la collection « vérité des mythes ».

Dans cet ouvrage, l’auteur évoque le rôle joué par Eschyle dans sa trajectoire et son influence sur sa vie quotidienne. Véritable déclaration d’amitié et de compagnonnage, l’ouvrage nous plonge aussi dans les méandres de la pensée de l’auteur tragique.

Le coordinateur de l’opération Phénix, nous dévoile enfin son parcours personnel, exemple de réussite républicaine.  Avec toujours en toile de fond, l’ombre d’Eschyle et l’amour du grec, le « trésor » de sa vie.

Laurent Acharian

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Bilan des recrutements Phénix 2010

Publie par bdeforge le septembre 17th, 2010 dans la categorie Phénix Tags: , , ,  •  4 Commentaires

Quelques éléments d’analyse :

Nous avons eu 335 candidats réels et 659 candidatures. En effet, sur les 411 ayant mis en route leur candidature, 49% ont utilisé leurs trois candidatures possibles, 19%  2, 14% une seule et 4% des “candidats” ont créé un compte mais n’ont pas déposé de CV, 15% ont déposé un CV sans finalement postuler.

Sur ces 659 candidatures, la répartition s’est opérée ainsi :

L’Oréal : 137 candidatures

Société Générale : 73 candidatures

PwC : 86 candidatures

Danone : 21 candidatures

Axa : 120 candidatures

Eiffage : 100 candidatures

HSBC : 57 candidatures

Renault : 33 candidatures

Coca-Cola : 25 candidatures

Marine Nationale : 7 candidatures.

Il faut noter que, comme chaque année, la possibilité de plusieurs candidatures aboutit bien souvent au fait que les entreprises retiennent les mêmes; dans ce cas les candidats font le choix, et cela élimine alors la possibilité d’autres recrutements.

Sur les 411 candidats de départ, sont issus

de Paris1 : 63

de Paris 3 : 61

de Paris 4 : 96

de Paris 5 : 13

de Paris 7 : 64

de Paris 10 : 36

de Paris 12 : 14

de Paris 13 : 17

de MLV : 23

de Cergy : 24

Sur les 30 recrutés sont issus

de Paris 1 : 7

de Paris 3 : 6

de Paris 4 :11

de Paris 5 : 1

de Paris 7 : 2

de Paris 10 : 1

de Paris 13 : 1

de Cergy : 1

Il faut noter que le cursus de certains candidats les conduit en Master 2 dans une université après avoir fait toutes leurs années précédentes dans une autre (ex : n°18 du tableau, Cergy/Paris 1).

Enfin comme chaque année je ne peux que regretter que les candidats à l’opération Phénix ne se sentent pas obligés d’aller au bout du process, ce qui élimine des possibilités de recrutement pour d’autres. Dernier exemple en date : n° 17 du tableau, Paris 1, recrutée par HSBC, et qui vient d’informer le 6 septembre son recruteur quelle se désistait, alors que la formation Phénix spécifique commence à la fin de ce mois.

Résultats de l’opération Phénix 2010

Publie par bdeforge le juillet 30th, 2010 dans la categorie Phénix  •  1 Commentaire

Les recrutements de l’opération Phénix 2010 sont aujourd’hui fixés (30/7/2010). C’est un bon cru. Les entreprises partenaires de cette opération ont recruté cette année 29 ou 30 candidats (une candidature est encore en cours d’examen). Je donnerai début septembre les résultats détaillés avec une analyse.

En attendant, bonnes vacances et vive les littéraires dans l’entreprise!

Le patron qui aime les littéraires

Publie par bdeforge le juin 2nd, 2010 dans la categorie Phénix, Universités Tags: , , , , , , , , , , , ,  •  5 Commentaires

Paraît demain en librairie un livre important pour la cause que je défends : “Le patron qui aime les littéraires”(éditions Lethielleux/DDB), livre de Serge Villepelet, Président du grand cabinet d’audit et de conseil PricewaterhouseCoopers, qui a lancé et soutenu l’opération Phénix.

J’en recommande vivement la lecture, car il faut qu’un tel point de vue soit connu tant du côté du monde universitaire que du côté des entreprises; il faut que ce point de vue fasse tache d’huile et contribue ainsi à modifier la culture française dominante qui veut qu’études littéraires et employabilité dans le monde des entreprises soient incompatibles.

Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici le début du Chapitre 1:

” Pourquoi recruter des sociologues ou des historiens de l’art alors que nous sommes reconnus, par les étudiants mais aussi par nos clients comme un creuset de talents issus des écoles les plus prestigieuses ? Ma réponse est simple : parce que je suis convaincu que ces profils ont beaucoup à apporter aux entreprises. Dans ces filières, certaines personnalités, avec leur esprit critique notamment, doivent nous aider à réfléchir à ce que nous sommes, à nos façons de faire. Bref, elles doivent nous aider à devenir  plus performants en nous poussant à réfléchir aux sens de nos missions quotidiennes et de notre engagement quotidien auprès de nos clients.” Ces diplômés ont des qualités que les autres n’ont pas !”

Pour en savoir plus

Réponse à Pierre Dubois

Publie par bdeforge le avril 27th, 2010 dans la categorie Phénix Tags:  •  1 Commentaire

Pierre Dubois, ancien professeur de sociologie à Marne la Vallée, n’aime pas l’opération Phénix. Son hostilité ne me surprend pas, car il l’a déjà clairement et à diverses reprises exprimée. Je ne veux nullement ici polémiquer avec lui, mais simplement répondre point par point à ses remarques et accusations.

“Bilan négligeable, pour ne pas dire nul”, affirme-t-il en reprenant les chiffres des recrutements que nous publions nous-mêmes sur notre site operationphenix.fr. Nous n’avons jamais prétendu procéder à une opération de masse, mais au contraire nous avons voulu réaliser sur quatre ans une opération expérimentale, visant à démontrer que les étudiants en lettres et sciences humaines sont effectivement employables par les entreprises. A la fin de ces quatre années nous aurons recruté plus de cent diplômés de master (certaines entreprises plus d’une dizaine par an, et PwC 34 sur trois ans), et nous pouvons dès à présent faire un bilan très positif de la réussite des recrutés des deux premières années dans leur poste. Il ne s’agit nullement d’une opération “poudre aux yeux”, mais d’une opération “ouvrez les yeux”. Il ne s’agit nullement d’une opération de communication, mais d’une opération de démonstration.

Quel est le budget de fonctionnement ? De communication ? Quel est le coût par étudiant recruté ? Est-ce de l’argent bien utilisé ?

Il n’y a ni budget de fonctionnement, ni budget de communication, puisque Phénix n’est pas une structure, mais la réunion informelle d’entreprises partenaires unies autour de quelques principes exprimés dans une charte. Le seul coût comptabilisé est celui de la formation (environ 7 000 euros par jeune recruté, pris en charge par l’entreprise qui le recrute et en partie par les OPCA de façon variable selon la branche professionnelle à laquelle appartient l’entreprise). Il est clair qu’en termes de temps et d’efforts cette opération est lourde pour les entreprises, mais c’est un choix raisonné qu’elles ont fait, considérant que l’enjeu pour les années à venir le méritait.

Une formation de 350 heures : par qui est-elle assurée ? Qui la finance ? L’argent de la formation professionnelle continue ? Pourquoi cette formation n’est-elle pas intégrée au master lui-même ?

La formation est gérée par un organisme agréé de formation professionnelle “SynopsisPhénix” créé et financé par les entreprises partenaires (voir réponse précédente). Les formateurs sont principalement des enseignants des universités partenaires ; quelques formateurs appartenant aux entreprises partenaires assurent aussi des travaux dirigés. Je n’ai personnellement jamais cessé de dire qu’à terme, ce type de formation devra être  assuré par les universités elles-mêmes.

Une formation en alternance. Sous quel statut : celui du contrat de professionnalisation, largement aidé financièrement par l’Etat. Pas difficile dans ce cas de recruter en CDI

Effectivement, il s’agit de contrats de professionnalisation (voir réponses précédentes). Mais tous les jeunes recrutés en contrat pro ne sont pas recrutés en CDI, loin s’en faut ! Le recrutement en CDI dans le cadre de l’opération Phénix est donc bien un plus.

Un salaire de 31 000 euros bruts annuels… Largement aidé par l’Etat. Le recrutement d’un étudiant Phénix (hors coût de l’opération de prestige) est donc moins coûteux qu’un recrutement ordinaire.

Cette affirmation est sans fondement. Les entreprises partenaires recrutent aussi des jeunes, en dehors de l’opération Phénix, dans le cadre de contrats pro.

Plus gravement, des étudiants Phénix recrutés dénoncent en public l’absence de formation professionnelle reçue au cours de leurs études universitaires. Un président d’université partenaire Phénix m’a dit avoir été profondément choqué par le mépris de certains étudiants à l’égard de l’université qui les a formés.

Je n’ai personnellement entendu aucun jeune recruté dans le cadre de Phénix exprimer une telle opinion. Ils sont au contraire très fiers de leur formation universitaire. Si le Président que vous évoquez est si choqué, personne ne l’oblige à maintenir son université dans le partenariat Phénix, qui est basé sur le volontariat et l’adhésion sincère.

Enfin, l’opération Phénix est réservée aux étudiants de master recherche. Petit problème : la distinction entre master recherche (conduisant en principe au doctorat) et le master professionnel a été abolie par la réglementation. Les 90 000 diplômés de master n’en ont que faire des 30 recrutements annuels de l’opération Phénix !

Oui, c’est vrai. Mais quand l’opération a été  lancée, la distinction existait clairement. Et aujourd’hui existent au sein des masters des parcours “recherche” et des parcours “pro”. L’opération Phénix s’adresse donc aux jeunes étudiants de master 2 inscrits dans ces parcours “recherche”, puisque le principe de base de Phénix est d’ouvrir une passerelle vers l’entreprise aux jeunes qui en général n’y ont jamais accès. Quant aux 90 000 diplômés de master qui « n’ont que faire de Phénix », comme je l’indiquais, les partenaires de l’opération n’ont pas vocation à résoudre les problèmes d’emploi de l’ensemble de ces diplômés. Phénix est un laboratoire qui montre que le rapprochement entre universités et entreprises est possible. C’est son objectif.

Universités vs entreprises se méfier des oppositions faciles

Publie par bdeforge le mars 30th, 2010 dans la categorie Humeur, Universités Tags: , ,  •  Pas de commentaires

Retour sur le colloque du 18 février  “Sciences humaines : de nouvelles ressources pour l’entreprise”.

Un point m’a frappé dans les échanges qui ont eu lieu lors du colloque du 18 février dernier. Un lieu commun a été répété, sans que personne réagisse : le monde de l’entreprise est difficile, brutal, inhumain, tandis que le monde universitaire est idéalisé; monde nourri et vivant des valeurs humanistes, il serait un lieu parfait d’épanouissement humain. Donc les jeunes issus de l’université ont devant les yeux un choix pipé entre un monde cruel (l’entreprise) et un monde bienveillant (l’enseignement et la recherche).

L’un des banquiers participant au débat s’est complu dans cette présentation du monde violent de l’entreprise, tandis que l’attitude benoite qui est d’usage dans l’Université a empêché les Présidents d’université présents d’aller contre cette idée reçue.

Car c’est évidemment une idée reçue, et comme toute idée reçue elle est fausse. Il ne s’agit pas de dire que le monde de l’entreprise est un monde gentil, bien sûr que non. Il faut simplement dire que le monde du travail est dur, y compris à l’Université. Peuvent en témoigner les jeunes chercheurs qui postulent à des fonctions de Maître de conférences convoqués à de multiples auditions dans des conditions bien souvent indignes. Pour reprendre une formule qui a fait mouche jadis, les Universités comme les entreprises publiques n’ont pas le monopole du cœur!

Une bonne nouvelle : le Comité de labellisation des bonnes pratiques en matière de recrutement d’étudiants en lettres et sciences humaines annoncé lors du colloque par la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, est en cours de constitution. Les bonnes idées font leur chemin.

Vers une échelle des bonnes pratiques

Publie par bdeforge le février 24th, 2010 dans la categorie Insertion professionnelle, Phénix, Universités Tags: , , , , , ,  •  Pas de commentaires

Jeudi dernier 18 février s’est tenu au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche un colloque intitulé : “Sciences humaines : de nouvelles ressources pour l’entreprise”. Il faisait suite au rapport remis récemment à la Ministre par le Conseil pour le développement des Humanités et des Sciences sociales, dont j’ai déjà parlé ici. Lire la suite »

Bonne année 2010 !

Publie par bdeforge le janvier 19th, 2010 dans la categorie Phénix Tags: , , , , , , , , ,  •  Pas de commentaires

A la fin de la semaine dernière, deux événements qui ont coïncidé me font grand plaisir, en eux-mêmes mais aussi justement parce qu’ils ont coïncidé.

Tout d’abord la troisième promotion Phénix -la promotion Claude Lévi-Strauss, puisque c’est ainsi qu’elle s’est judicieusement baptisée- a achevé ses 350 heures de formation, et les jeunes promu(e)s rejoignent maintenant définitivement leur entreprise. Bon vent et pleine réussite à eux et à elles! Comme leurs prédécesseurs des deux promotions précédentes (la promotion Léonard De Vinci 2007 et la promotion Benjamin Franklin en 2008), ce sont elles et eux les meilleurs ambassadeurs de Phénix.

Au même moment le Conseil pour le développement des humanités et des sciences sociales, installé au début de l’automne dernier par Valérie Pécresse, a remis son rapport à la Ministre, rapport public et consultable sur le site du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche (www.enseignementsup-recherche.gouv.fr). Ce que j’en retiens à titre personnel - outre l’intérêt spécifique porté aux humanités et aux sciences sociales, à leur valeur formatrice et aux qualités particulières des jeunes formés dans ces disciplines -, c’est que l’opération Phénix, lancée en 2006-2007 par quelques partenaires (entreprises et universités) audacieux et déterminés, est à présent officiellement reconnue, puisque tous ” les acteurs de l’insertion professionnelle” sont aujourd’hui invités à réfléchir à l’extension de dispositifs de type Phénix, projet qualifié de “pionnier”, tandis que le concept de professionnalisation des formations, qui voici quelques années était presque sacro-saint dans les sphères pédagogiques de l’enseignement supérieur, tombe de son piédestal et voit sa pertinence absolue nuancée : la transmission des savoirs et de la recherche fondamentale dans nos disciplines est clairement reconnue comme le cœur de l’Université, tandis que des pistes non cercitives sont ouvertes pour valoriser les compétences des étudiants en lettres et sciences sociales et faciliter leur insertion professionnelle dans tous les secteurs de la société, y compris en entreprise. Voilà de quoi apaiser les enseignants-chercheurs en lettres et sciences humaines que le concept de professionnalisation appliqué aux cursus de leurs disciplines inquiétait à juste titre.

Tout ceci est un bel encouragement pour les partenaires (entreprises et universités) engagés dans Phénix et précisément en ce moment dans la mise en place de la quatrième opération, l’opération Phénix 2010. Façon de nous souhaiter à tous une bonne année.

Une pétition bien maladroite

Publie par bdeforge le décembre 23rd, 2009 dans la categorie Non classé Tags: ,  •  4 Commentaires

Sébastien Morlet, Maître de Conférences à l’Université de Paris 4, a lancé sur le site Mesopinions.com (où l’on pétitionne à tout va !) une pétition intitulée “Pour le maintien des Humanités au lycée et à l’université”. Même si cette pétition est maladroite et mélange tout, elle mérite l’attention, car elle est un cri désespéré. Lire la suite »

 

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