L’aménagement de l’espace académique : Un nouvel enjeu de communication

6 septembre 2010

L’aménagement de l’espace académique, ou du “campus”, se situe de plus en plus au centre des préoccupations des établissements d’enseignement supérieur (Innovation & performance, développement durable, attraction des étudiants notamment étrangers et des meilleurs professeurs, recherche…), d’ailleurs les dernières constructions ou extensions de campus en sont la preuve.


Le Walter L. Rice Building, construit sur le campus de la Virginia Commonwealth University (VCU), a été conçu selon la norme LEED Platinium, le standard le plus contraignant en terme de développement durable aux États-Unis.

Dans certains cas, les nouveaux campus viennent concrétiser la stratégie de l’école. C’est le cas de celui de l’EDHEC, spécialement conçu pour s’intégrer dans son environnent socio-économique et répondre aux nouvelles ambitions du groupe. L’ICN, pour sa part, entend bien réaliser ses ambitions pédagogiques reposant notamment sur l’apport du design et de la technologie, déjà initié dans ses programmes, sur son futur campus: ARTEM.

Le nouveau campus de l’EDHEC à Lille, une construction HQE (Haute Qualité Environnementale) de 43,000m² au cœur d’un parc de 8,5 hectares.

ARTEM “entend relier les hommes (artistes, ingénieurs et commerciaux), les disciplines (art, science et technologie, management), relier les savoir-faire (savoir créer, savoir produire, savoir valoriser et négocier) pour former la nouvelle génération de décideurs et de créateurs”.

Important pour attirer les étudiants, les campus sont étroitement liés à la qualité de vie : plus que des lieux d’apprentissage, les campus deviennent de véritables lieux de vie et d’échange.

Une attention particulière portée aux bibliothèques :

Pour survivre à Google qui veut numériser tous les livres, les bibliothèques n’ont d’autre choix que de se moderniser radicalement en délivrant une réelle expérience de lecture et d’apprentissage. A l’heure de la dématérialisation des savoirs, c’est aussi un moyen pour les universités auxquelles elles sont rattachées d’affirmer leur raison d’être, en tant que “temples du savoir et de la connaissance”.

Rolex Learning Center: Le Rolex Learning Center fonctionnera comme un laboratoire d’apprentissage, une bibliothèque de 500,000 volumes et un espace culturel international pour l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne, accessible à la fois aux étudiants et au grand public.

Bibliothèque de l’Université Libre de Berlin

Bibliothèque de droit de l’Université de Zurich

Aujourd’hui, les grandes écoles et universités entendent jouer un rôle économique et culturel, notamment grâce à leurs campus, à l’exemple du nouveau campus de l’EDHEC à Lille ou du Rolex Learning Center de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne.

Par conséquent, les écoles communiquent largement sur ces atouts, souvent synonymes d’avantages compétitifs et de notoriété.

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Le développement durable comme argument de vente

5 septembre 2010
Des campus tours dédiés aux bâtiments durables ou ‘eco-friendly’ aux discussions sur les taux de recyclage et les panneaux solaires, les universités américaines utilisent de plus en plus “l’argument vert” pour attirer les étudiants qui se sentent concernés par les questions environnementales.
Mark Orlowski, fondateur de la Sustainable Endowments Institute, une ONG qui se concentre sur des questions telles que le recyclage, ou l’efficacité énergétique et alimentaire dans l’enseignement supérieur confirme que la tendance grandit chez les écoles de toutes tailles, publiques ou privées.

“Les écoles voient ça comme une manière d’attirer les meilleurs étudiants possible”, commente Orlowski.

En 2009, l’enquête de l’institut, le College Sustainability Report Card, rapportait que 27% des universités incorporaient un message “développement durable” durant le processus d’admissions et d’orientation des étudiants. Le Report Card de 2010 montre que ce nombre a augmenté de 69%.

Source: USA Today


> La Virginia Commonwealth University a développé un micro-site dédié “VCU Goes Green“, pour promouvoir ses actions en matière de développement durable.

> La Colorado State University, qui sera bientôt l’université américaine disposant de la plus grande centrale solaire sur un campus, s’est elle même surnommée “The Green University”.

L’université a par ailleurs orchestré la Green Warrior Campaign, une campagne de communication visant a sensibiliser et intégrer ses étudiants au sein de ses efforts de développement durable :

+ Un classement vert

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Classements: l’importance des médias anglo-saxons

4 septembre 2010

Le début de l’année universitaire annonce le retour des classements, incontournables dans le monde de  l’enseignement supérieur.

Celui de Shanghai paru fin août remet chaque année en cause les universités. Il sera suivi de celui du Times of Higher Education en octobre. Entretemps, le 20 septembre, la dernière édition du particulièrement influent classement Master in Management du Financial Times sera publiée. Très attendu dans le milieu des Business Schools, il est une étape importante et quelques fois douloureuse de la vie et de l’image des Écoles de commerce françaises. Celles-ci ont réussi depuis la 1ere édition à s’imposer en nombre (17 en 2009) et en qualité (3 écoles françaises font parti du top5) et en ont fait un outil de communication important.

Pour les grandes écoles de commerce françaises, la presse anglophone est devenue un outil incontournable pour améliorer leur renommée, forger des rapports avec des entreprises et des partenariats académiques, rester en contact avec leurs diplômés et recruter les meilleurs étudiants du monde entier mais aussi français. Une présence dans les médias anglophones distingue de fait les meilleures écoles françaises que ce soit en France ou à l’étranger. Pour mieux cibler ces médias, les écoles ont reformé leurs stratégies de communication. Les écoles ambitieuses ont entrepris des changements d’image et des fusions, entre autres, pour devenir plus visibles sur le marché international.  Elles ont mis l’accent sur leurs forces (le luxe, la finance par exemple), et donnent de plus en plus de cours en anglais.  En somme, les grandes écoles de commerce françaises se battent pour être concurrentielles au niveau international, et c’est à travers les médias anglophones qu’elles essayent de  communiquer leurs mérites à un public mondial.

Chaque année, le classement du Financial Times s’ouvre à d’autres pays et à d’autres continents. De plus en plus de Business Schools dans le monde se battent pour y obtenir une place, laissant planer l’incertitude  quant à la présence des Écoles françaises.

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L’UDIMA explore les applications pédagogiques de l’Ipad

7 août 2010

Un projet de recherche de l’Universidad a Distancia de Madrid (UDIMA) projette d’étudier le potentiel des tablettes digitales, en l’occurrence l’Ipad d’Apple, dans le cadre des études universitaires.

L’université analysera les possibilités d’applications à l’enseignement universitaire à distance via un programme pilote regroupant 50 élèves de l’UDIMA durant le premier semestre 2010-2011. Si les résultats de cette première expérience sont positifs, l’UDIMA pourrait incorporer cette technologie dans tous ses programmes à partir de 2011.

Quelques applications directes dans le cadre de l’enseignement sont la substitution du format papier par le livre électronique, la connexion à la “classe virtuelle” depuis n’ importe quel endroit, l’accès à des bibliothèques virtuelles et la possibilité de développer des applications e-learning spécifiques pour chaque contenu didactique.

D’après le directeur de l’UDIMA, Arturo de las Heras : “L’un des apports les plus significatifs d’Internet à l’enseignement consiste en ce que l’élève, après avoir eu accès à une multitude de sources d’informations, peut construire par lui même des apprentissages significatifs sous la conduite du professeur. En flexibilisant encore plus cet accès, avec un dispositif adapté, simple d’usage, multimédia et qui facilite le partage et l’échange d’opinions et d’informations dans des environnements collaboratifs, il est possible de contribuer à améliorer les processus d’apprentissage”.

Sonia Pamplona, professeur d’Informatique à l’UDIMA et l’un des chercheurs en charge de ce projet, pense que “L’avenir de l’Ipad dans le domaine de l’e-learning est virtuellement illimité. Nous croyons que ce type de technologie peut rapprocher l’Université de nos étudiants, puisque leur Ipad leur permet de réaliser le suivi complet de leurs cours, que ce soit en consultant les contenus pédagogiques ou en se connectant à la “classe virtuelle”, de naviguer sur internet, lire leurs e-mails, voir des vidéos, participer à des forums… Tout cela avec l’avantage que l’Ipad est plus simple d’utilisation qu’un ordinateur”.

+ Enseigner autrement… grâce à l’Iphone

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Les Business School asiatiques ciblent les étudiants occidentaux

5 août 2010

Quatre des meilleures Business School asiatiques joignent leurs efforts de recrutement pour attirer des étudiants des États-Unis, du Canada et d’Europe.
Hong Kong University of Science & Technology (HKUST Full-Time MBA), l’un des meilleurs programmes MBA d’Asie, s’est joint à trois de ses concurrents dans le but de développer leur visibilité aux États-Unis, au Canada et en Europe. Les quatre institutions projettent d’attirer plus d’étudiants occidentaux vers les programmes MBA asiatiques.

Hong Kong University effectuera son recrutement avec la China Europe International Business School située à Shanghai, la Indian School of Business d’Hyderabad, et la Nanyang Technological University de Singapour, comme convenu dans une déclaration du 19 juillet. Les officiels voyageront ensemble en Amérique du nord et en Europe, ou ils délivreront des présentations communes. Un site internet (www.topasiabschools.com) et une brochure commune ont été développés.

Les universités asiatiques essayent de rivaliser avec les meilleures institutions américaines et européennes sur le recrutement des étudiants MBA. [...]

Les quatre écoles ont prévu de développer une marque —Top Asia B-Schools— qui puisse générer une sorte de ‘cachet’ associé avec la Ivy League, d’après Nick Soriano, directeur du Marketing et des admissions à Nanyang:

La Ivy League existe en Amérique, alors on s’est dit: Pourquoi est ce que nous, les Buiness Schools asiatiques ne pourrions pas faire quelque chose de similaire. Même si nous sommes tous concurrents, nous nous sommes dit que nous pourrions travailler ensemble afin d’attirer et de convaincre des étudiants de venir faire leur MBA en Asie“.

Article traduit et extrait de Businessweek

+ Quand les meilleures universités chinoises décident de s’imposer sur la scène internationale

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Lille-I lance un réseau social pour ses étudiants et enseignants

26 juillet 2010

L’université Lille-I sciences et technologies propose à ses étudiants de créer leur propre réseau social sur un site développé en open-source et hébergé par ses serveurs. “Les étudiants sont une cible prioritaire pour les entreprises privées qui cherchent à les rendre dépendants de leurs solutions informatiques”, constate Philippe Mathieu, vice-président chargé des technologies de l’information et de la communication. “En leur proposant une option alternative, nous espérons rendre ces natifs du numérique conscients des implications de l’usage des objets numériques “, indique-t-il. Ouverte depuis quelques mois en phase test, la plate-forme de blogs de Lille-I compte déjà 500 utilisateurs. Elle fera l’objet d’une large communication à la rentrée. Les étudiants peuvent y créer une page personnelle présentant leur CV avec toutes les ressources du web 2.0, tisser des contacts privilégiés avec les anciens de l’université ou encore créer des groupes de travail.

L’université incite fortement ses enseignants à utiliser ses services en ligne pour déposer leurs contenus de formation [...]. La plate-forme pédagogique Moodle héberge près de 1 000 unités d’enseignement et est fréquentée par 17 000 utilisateurs.

[...]

Lille-I a fait le choix de décloisonner les différents outils qu’elle met à disposition de ses usagers. Étudiants et enseignants peuvent ainsi passer facilement de la plate-forme de blogs à la plate-forme pédagogique. Il est possible par exemple de créer sur l’une un fil de discussion portant sur les cours mis en ligne sur l’autre. “En réalité, on ne sait pas vraiment comment vont évoluer ces différents outils, tout dépendra de la manière dont les utilisateurs vont se les approprier”, remarque Thierry Danquigny, directeur du service multimédia. “Notre objectif est que les cours soient déposés sur Moodle, mais rien n’empêche un enseignant-chercheur de créer un blog pour faire cours à ses étudiants”, illustre-t-il. L’université doit accepter cette incertitude : un excès de réglementation risquerait de faire fuir les utilisateurs.

Ceux-ci sont également invités à fréquenter la “pédagothèque“, un espace qui propose plus de 10 000 liens vers différentes UNT (universités numériques thématiques). Le service multimédia a particulièrement travaillé l’interface avec Unisciel, l’université des sciences en ligne dont il assume le pilotage opérationnel.

Source: AEF - Dépêche n° 135303

Les blogs au centre de la pédagogie:

Depuis plusieurs années, l’INSEEC incite ses étudiants en masters à animer un career blog dans le cadre de leurs études. Il s’agit d’une sorte de journal de bord de l’activité professionnelle de l’étudiant (stages & expériences, participation à des salons, conférences…) pouvant faire office de CV interactif.

L’ITEEM à choisit de remplacer le rapport de stage “papier” par un blog auquel les élèves en stage (de longue durée, 8 mois à l’international) doivent contribuer sur des thèmes définis et en relation avec leur activité. L’objectif est ici de faire évoluer la pédagogie en faisant partager à un plus grand nombre l’expérience de chacun.

+Enseigner autrement… grâce à l’Iphone

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Quand I ad révolutionnera la promo des universités

21 juillet 2010

Sans vouloir faire la publicité d’Apple, il faut reconnaitre que la marque s’intéresse depuis longtemps au domaine de l’éducation qu’elle a toujours cherché à séduire. Iphones et Ipads sont populaires au point qu’ils sont utilisés dans le cadre de l’enseignement dans certains établissements. Qand à ItunesU, la plateforme compte de plus en plus d’institutions académiques.

Lors de la révélation à la presse de I ad, la nouvelle plateforme publicitaire qui va “révolutionner la publicité“, Steve Jobs n’a pas manqué de mentionner les applications que pourraient en tirer les universités.
Que ce soit pour distribuer leurs produits dérivés, en faire la promotion ou diffuser des vidéos et autres matériels publicitaires sur Iphone ou Ipad, Apple entend bien convertir les écoles et universités.

+ Enseigner autrement… grâce à l’Iphone
+ Les universités américaines passent au web mobile

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La fin du lipdub…?

20 juillet 2010

Après avoir défrayé la chronique en 2009, le lipdub ne séduit plus du tout. Il faut dire que la qualité de certains lipdubs d’écoles pouvait laisser à désirer et qu’à force d’être repris sans réelles innovations, le format a fini par lasser.

Pire, on a pu constater des dérapages pouvant nuire à l’image des établissements, comme certains lipdubs où l’on pouvait voir des étudiants avec des bouteilles d’alcool à la main au sein de leur école. En Espagne, la marque de whisky J&B a même sponsorisé une vingtaine de lipdubs étudiants, faisant très ouvertement la publicité de la marque au détriment de la réputation des établissements (exemple ci-dessous).

Du coup les institutions commencent à prendre le contrepied du lipdub, à l’image de BEM avec son dernier film buzz intitulé “Ni Lipdub ni Flashmob : Le Buzz de BEM“, ou plus récemment d’Audencia avec son clip musical “HUMAN MOSAIC” :

SUCCESS STORY

Depuis la sortie du premier lipdub universitaire réalisé par des étudiants allemands en juillet 2008, le phénomène lipdub a gagné le monde entier. Sur la page university lipdub, on en recense 45 issus de France, d’Italie, d’Inde, du Brésil ou des États-unis. Sur les plateformes type Youtube, Vimeo ou Dailymotion, on les compte par centaines.

Le phénomène est tel qu’il y a quelques mois,le générique d un épisode des Simpsons était adapté en lipdub:

Source: NSB Video

+Le lipdub, un genre qui fait recette dans l’enseignement supérieur

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L’avenir de l’éducation internationale passe t’il par les campus délocalisés ?

9 juillet 2010

La presse a parlé dernièrement des possibilités pour les écoles de commerce de s’implanter sur des marchés en devenir bien que compliqués comme l’Arabie saoudite, le Kazakhstan, ou encore l’Inde. Sur un marché global et concurrentiel, l’international est devenu incontournable. Les universités doivent rester compétitives en attirant les meilleurs étudiants étrangers sur leur campus principal, mais aussi en s’établissant dans des pays  prometteurs, au Moyen-Orient ou en Asie par exemple. Des pays comme l’Inde s’ouvrent pour la première fois à des institutions étrangères, prenant conscience des avantages des investissements internationaux pour leur économie mais aussi pour faire face à une population croissante d’étudiants pour laquelle ils ne sont pas prêts.

Des Business Schools comme Harvard, Univeristy of Chicago qui viennent d’ouvrir en Chine ou encore l’Edhec a Singapour, HEC au Qatar, Skema ou l’Iese aux États-Unis donnent l’exemple.

Alors, les campus délocalisés deviennent ils l’avenir de l’éducation internationale? Peut-être pas.

Ouvrir des campus délocalisés à l’étranger offre de grandes opportunités, mais présente aussi des défis majeurs. La bureaucratie dans les pays comme l’Inde et l’Arabie saoudite est de taille. Les universités doivent maintenir leur image de marque et assurer la qualité d’un programme à l’étranger. L’ouverture d’un campus à l’étranger comporte des risques, aussi. Michigan State University et d’autres institutions qui ont ouvert des campus à Dubaï pendant le boom économique de l’émirat ont souffert de la crise.

Plusieurs  institutions américaines de haut niveau comme Tuck business school, Yale et l’Université de Pennsylvanie ont déclaré n’avoir  aucun intérêt à exporter leurs programmes à l’étranger. Elles expliquent  la nécessité de maintenir le même niveau de  qualité de leur formation et de leur réputation sur quelque campus que ce soit dans le monde.

Dans un éditorial pour Inside Higher Ed, Philip G. Altbach,  directeur du Centre international pour l’enseignement supérieur au  Boston College sur les questions de la valeur et la viabilité de ces programmes à l’étranger explique que pour lui, les campus délocalisés sont souvent si petit et si spécialisés qu’ils ne peuvent suffisamment aider l’accès à l’éducation et stimuler l’innovation.

Il ne fait aucun doute que l’éducation se mondialise, mais devant les obstacles et difficultés à surmonter la collaboration internationale entre les universités pourrait devenir plus populaire et plus aisée que de faire cavalier seul.

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“Play by the rules”, une campagne buzz pour EM Strasbourg

6 juillet 2010

En mai 2010, un mois avant les sessions d’admission de l’école, l’EM Strasbourg lance sa campagne buzz “Play by the rules”.

Les objectifs de cette campagne : développer la notoriété de l’école sur internet, notamment via les réseaux sociaux; se distinguer en terme d’image et marquer le coup après une année de forte progression dans les classements académiques.

“Play by the rules” décline les 3 valeurs fortes portées par l’école (éthique, développement durable, diversité) sous forme de règles, véhiculées par 3 films buzz diffusés sur la chaîne Youtube de l’école.

Résolument collaborative et portée vers les réseaux sociaux, cette campagne a cherché à impliquer les élèves de l’école depuis sa conception jusqu’à sa diffusion. L’agence a ainsi mis en place un groupe facebook privé à partir duquel les élèves ont pu échanger directement avec celle-ci. C’est également via leurs comptes facebook que les participants et figurants ont été sélectionnés. Enfin, les musiques des films 1 et 2 ont étés composées par un Dj-compositeur repéré et contacté via le site musical Myspace.

Les trois films de la campagne, diffusés à intervalle de deux semaines, ont été vus plus de 20 000 fois un mois après la diffusion de la règle n°1. Les élèves se sont échangés les films via mail, twitter et facebook afin de générer le buzz.

Règle 1: THINK Diversity

Règle 2: THINK Sustainability

Règle 3: THINK Responsibility

Afin de propager le buzz off-line, les visuels de la campagne ont été adaptés sous forme de posters. Les 6 modèles de posters indiquant notamment l’URL de la campagne online ont ainsi été largement affichés dans les locaux de l’école et sur les salons auxquels participe l’école.

Des cartes postales illustrées avec les visuels de la campagne ont aussi été tirées pour que les admissibles en visite sur le campus de l’école à Strasbourg, puissent renvoyer un message à leur famille.

Cette année l’école a accueilli près de 5000 admissibles à ses concours, ce qui représente une hausse de plus de 70% par rapport à l’année précédente.

Réalisation: NSB Paris

+ Le buzz de BEM

+ Quand les doyens se mettent en scène pour leur établissement

+ L’enseignement supérieur sur Youtube

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