Le développement de l’apprentissage est une des priorités affirmées du Président de la République et du Gouvernement. Le secteur public est un de ceux où l’apprentissage peut, doit se développer.
Un parlementaire en mission a rendu un rapport qui met bien en évidence les points à lever et propose la façon de le faire. Depuis que Laurent Hénart a rendu son rapport en Octobre 2009, que s’est-il passé ? Rien.
Pourtant le communiqué publié à l’époque donnait bien la feuille de route
Et que se passe-t-il sur le terrain ? Pas grand chose : l’apprentissage dans le secteur public représentait 1543 contrats enregistrés pour les six premiers mois de 2008, 1591 contrats enregistrés pour les six premiers mois de 2009 et 1596 contrats enregistrés pour les six premiers mois de 2010. Quelle explosion ! L’impulsion donnée pour obtenir cinq contrats supplémentaires en un an a du être exceptionnelle.
Surtout qu’à côté, un autre programme, aux objectifs voisins, PACTE, survit, plutôt mal que bien : 231 contrats signés pour les six premiers mois de 2008, 89 seulement en 2009 et une remontée spectaculaite en 2010 avec 129 contrats ! Mais, chaque mois, les statistiques sont tenues, soigneusement, rigoureusement, par le Ministère pour décompter une dizaine de contrats.
La politique, cele ne peut pas se réduire à des effets d’annonce. Cela doit redevenir de l’action. Et la communication devra, rapidement, retrouver la place qu’elle n’aurait jamais du quitter, valoriser l’action conduite et non la remplacer.
Et dire que c’est le même Secrétaire d’Etat qui a charge de mettre en application les proposititions du rapport de Francis Vercamer pour le développement de l’Economie Sociale et Solidaire.








