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	<title>Commentaires sur : L&#8217;académie des sciences: les concours en fin de M1!</title>
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	<pubDate>Thu, 17 May 2012 01:29:30 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Rachel</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/claudelelievre/2009/11/02/lacademie-des-sciences-les-concours-en-fin-de-m1/#comment-21</link>
		<dc:creator>Rachel</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 18:39:37 +0000</pubDate>
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		<description>Mis à part des problèmes d’organisation (qui certes ne sont pas négligeables !), on ne voit pas très clairement ce qui justifie le maintien d’un concours au niveau Bac+4 dans le contexte d’une mastérisation de la formation des enseignants. Pour ma part, je vois deux gros avantages d’un concours en M2 et je suis surprise de ne pas les voir plus souvent discutés. (1) la mastérisation est un beau projet, plébiscité par beaucoup lors de sa conception. Il permet un retour à l’université de la formation des enseignants, que l’on avait cloisonné dans des centres spécifiques (les IUFM). Pour que ce projet soit un succès, il me semble indispensable d’envisager un tronc commun (ampleur à discuter) avec les autres formations de master. Si c’est pour reconstruire des formations de M1 qui seraient cloisonnées, avec un concours en M1, alors la masterisation perd tout son sens et sa réelle valeur ajoutée (j’avais développé cette idée dans un billet sur mon blog ici : http://rachelgliese.wordpress.com/2009/10/19/la-masterisation/ ). (2) la place du concours est une réelle opportunité de bousculer un peu nos habitudes en ce qui concerne le recrutement des enseignants : tradition française oblige, on a toujours privilégié le recrutement sur une  base théorique pour le concours sans aucune prise en compte de la formation pratique. C’est à mon sens un défaut du fonctionnement actuel (seule la France recrute ses enseignants sur une base purement théorique !). Pour ma part, j’ai la naïveté de penser que l’aptitude des enseignants sur terrain a une certaine importance qu’il serait juste de voir valorisée au mieux. Et si on décide de rendre effective cette prise en compte, alors le concours devrait être placé en M2. Par ailleurs, les étudiants en master « formation des enseignants » auraient alors un rythme comparable aux autres masters (alternance de cours théoriques et de stages, semestres impair et pair), ce qui pourrait permettre des passerelles d’une formation à l’autre sans drame démesuré ou trop de perte de temps. J’ai développé cette idée dans un autre billet : http://rachelgliese.wordpress.com/2009/10/26/la-masterisation-2-le-positionnement-du-concours/ ).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mis à part des problèmes d’organisation (qui certes ne sont pas négligeables !), on ne voit pas très clairement ce qui justifie le maintien d’un concours au niveau Bac+4 dans le contexte d’une mastérisation de la formation des enseignants. Pour ma part, je vois deux gros avantages d’un concours en M2 et je suis surprise de ne pas les voir plus souvent discutés. (1) la mastérisation est un beau projet, plébiscité par beaucoup lors de sa conception. Il permet un retour à l’université de la formation des enseignants, que l’on avait cloisonné dans des centres spécifiques (les IUFM). Pour que ce projet soit un succès, il me semble indispensable d’envisager un tronc commun (ampleur à discuter) avec les autres formations de master. Si c’est pour reconstruire des formations de M1 qui seraient cloisonnées, avec un concours en M1, alors la masterisation perd tout son sens et sa réelle valeur ajoutée (j’avais développé cette idée dans un billet sur mon blog ici : <a href="http://rachelgliese.wordpress.com/2009/10/19/la-masterisation/" rel="nofollow">http://rachelgliese.wordpress.com/2009/10/19/la-masterisation/</a> ). (2) la place du concours est une réelle opportunité de bousculer un peu nos habitudes en ce qui concerne le recrutement des enseignants : tradition française oblige, on a toujours privilégié le recrutement sur une  base théorique pour le concours sans aucune prise en compte de la formation pratique. C’est à mon sens un défaut du fonctionnement actuel (seule la France recrute ses enseignants sur une base purement théorique !). Pour ma part, j’ai la naïveté de penser que l’aptitude des enseignants sur terrain a une certaine importance qu’il serait juste de voir valorisée au mieux. Et si on décide de rendre effective cette prise en compte, alors le concours devrait être placé en M2. Par ailleurs, les étudiants en master « formation des enseignants » auraient alors un rythme comparable aux autres masters (alternance de cours théoriques et de stages, semestres impair et pair), ce qui pourrait permettre des passerelles d’une formation à l’autre sans drame démesuré ou trop de perte de temps. J’ai développé cette idée dans un autre billet : <a href="http://rachelgliese.wordpress.com/2009/10/26/la-masterisation-2-le-positionnement-du-concours/" rel="nofollow">http://rachelgliese.wordpress.com/2009/10/26/la-masterisation-2-le-positionnement-du-concours/</a> ).</p>
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