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	<title>Commentaires pour Le blog de Claude Lelievre</title>
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	<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 10:53:42 +0000</pubDate>
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		<title>Commentaires sur Des agrégés interpellent les candidats par Francois Garçon</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/claudelelievre/2012/02/04/des-agreges-interpellent-les-candidats/#comment-1015</link>
		<dc:creator>Francois Garçon</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 07:29:36 +0000</pubDate>
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		<description>L'enseignement supérieur est supposé être un lieu où, dans toutes les disciplines, sont recrutés des chercheurs par des chercheurs. La recherche, dans cet univers, a un passeport universel, des Etats-Unis au Japon en passant par la Suisse et la Suède: un doctorat, épreuve longue, personnelle, originale, explorant (plus ou moins bien, mais c'est un autre problème que les pairs doivent résoudre) des terres intellectuelles inconnues. En clair, ça n'a rien à voir avec une agrégation, un machin français, intraduisible et qui relève du concours de maintien. Qu'il soit agrégé ou non, le bon chercheur est bienvenu dans l'enseignement supérieur, sous réserve qu'il soit chercheur, qu'il ait donc fait une thèse. Que ce fait universellement vérifié soit à ce point méconnue, que des lauréats d'un concours puissent prétendre rejoindre un club où, sans doctorat, ils n'entreraient nulle part ailleurs qu'en France, illustrent la myopie et le provincialisme de notre système d'enseignement. Tragique !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;enseignement supérieur est supposé être un lieu où, dans toutes les disciplines, sont recrutés des chercheurs par des chercheurs. La recherche, dans cet univers, a un passeport universel, des Etats-Unis au Japon en passant par la Suisse et la Suède: un doctorat, épreuve longue, personnelle, originale, explorant (plus ou moins bien, mais c&#8217;est un autre problème que les pairs doivent résoudre) des terres intellectuelles inconnues. En clair, ça n&#8217;a rien à voir avec une agrégation, un machin français, intraduisible et qui relève du concours de maintien. Qu&#8217;il soit agrégé ou non, le bon chercheur est bienvenu dans l&#8217;enseignement supérieur, sous réserve qu&#8217;il soit chercheur, qu&#8217;il ait donc fait une thèse. Que ce fait universellement vérifié soit à ce point méconnue, que des lauréats d&#8217;un concours puissent prétendre rejoindre un club où, sans doctorat, ils n&#8217;entreraient nulle part ailleurs qu&#8217;en France, illustrent la myopie et le provincialisme de notre système d&#8217;enseignement. Tragique !</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Les décrets de 1950 sur les maxima de service des professeurs par Rémi Boyer</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/claudelelievre/2011/12/13/les-decrets-de-1950-sur-les-maxima-de-service-des-professeurs/#comment-1014</link>
		<dc:creator>Rémi Boyer</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 23:48:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/claudelelievre/?p=351#comment-1014</guid>
		<description>Bonsoir Claude,
De tout temps la révision du temps de service des enseignants a été un sujet sensible. Sans doute parce-que cette profession est encore très atypique dans la fonction publique, avec une flexibilité du temps de travail qui en fait quasiment une "profession libérale" dans un système bureaucratique qui en est en fait à l'opposé.

Ce qui semble important à Aide aux Profs, dans le cadre du débat sur la redéfinition du temps de service des enseignants, est la recherche d'une meilleure clarification, auprès des différents acteurs de la société, de ce qu’est devenu réellement le temps de travail des professeurs aujourd'hui, selon les niveaux et les disciplines, avec la diversité des missions qui leur incombent.

Ainsi les médias diffusent-ils toujours que les agrégés ne travaillent « que 15h » et que les certifiés et PLP ne travaillent « que 18h », ce qui permet aux ignorants de taxer les enseignants de « fainéants », laissant perdurer de fausses rumeurs sur ce qu'est le métier d'enseignant au 21e siècle. Et cette fausse interprétation conduit des salariés du privé à s'orienter à tort vers le métier d'enseignant en croyant qu'il est "beaucoup plus cool" qu'un emploi en entreprise.

Dès lors que la société s’apercevra que les enseignants travaillent autant - sinon plus dans certains cas - que les autres salariés, mais différemment, cela devrait à notre sens :

-	Revaloriser la fonction enseignante, car le temps consacré aux différentes missions qui leur sont confiées sera quantifiable, et plus reconnaissant de ce fait du temps investi;

-	 Permettre de revaloriser les salaires de ceux qui s’investissent bien au-delà des 1607h annuelles d’un « salarié lambda », faisant ainsi comprendre à l’Education nationale que l’évaluation précise du temps de travail des enseignants aura aussi des effets contraires à ses objectifs actuels ;

-	Faciliter les désirs de reconversion des enseignants hors de l’enseignement, puisque ce qui freine beaucoup de projets professionnels de mobilité, actuellement, est cette fausse conception du temps de travail réel des professeurs, les autres salariés les considérant souvent comme « inadaptables », « incapables de s’adapter à des horaires administratifs », alors que nos travaux d’investigation depuis six ans en la matière montre bien au contraire que, dotés de nombreuses compétences transférables, les enseignants présentent des profils très polyvalents qui intéressent de nombreuses structures.

S’agissant des décharges d’enseignement, il faut signaler que le Gouvernement actuel s’ingénie à les faire disparaître pour réaliser des économies, comme il a progressivement supprimé depuis 2005 tous ces emplois RASED des professeurs des écoles et ces emplois mis à disposition qui constituaient pour les enseignants autant de possibilités de secondes carrières temporaires aisément accessibles. 

La révision des décrets de 1950 nous semble salutaire pour les enseignants si elle est conduite intelligemment, pour mieux rendre compte de la réalité actuelle de la diversification de leurs missions et de leurs responsabilités. Elle devrait nous le pensons s’accompagner d’une revalorisation de leurs échelles indiciaires et de leurs possibilités de promotion et de perspectives professionnelles qui demeurent, il faut bien l’avouer, réduites à la portion congrue, dans un système où la mobilité hors de l’enseignement des enseignants fait encore figure d’anomalie.

Actuellement, le souhait de revoir en profondeur le temps de travail des enseignants semble mû par la même logique qui a prévalu depuis 5 ans: économiser des postes, poursuivre ce démantèlement progressif de la fonction publique, et faire travailler plus les personnels sans compensation. Si la révision des décrets de 1950 devait s'accompagner d'un accroissement des prérogatives des chefs d'établissement, autorisés à recruter comme à évaluer leurs personnels, il y a lieu de croire que ce système à l'anglaise ou à la belge sonnera le glas de l'attractivité du métier d'enseignant, faisant de cette profession une étape transitoire dans un parcours de carrière.

Les nouveaux enseignants, découragés alors devant la longueur des études que suppose un Master, entreraient majoritairement dans ce métier comme contractuels, ce qui aurait pour effet de diminuer artificiellement le nombre de demandeurs d'emplois, certes, mais surtout de diminuer la qualité des savoirs enseignés, puisque ces personnels n'auront pas vocation, comme par le passé, à s'investir durablement dans cette profession. Toute la société y perdra: élèves, parents, enseignants, et ceux qui les dirigent.

Rémi Boyer, pour l'association Aide aux Profs.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir Claude,<br />
De tout temps la révision du temps de service des enseignants a été un sujet sensible. Sans doute parce-que cette profession est encore très atypique dans la fonction publique, avec une flexibilité du temps de travail qui en fait quasiment une &#8220;profession libérale&#8221; dans un système bureaucratique qui en est en fait à l&#8217;opposé.</p>
<p>Ce qui semble important à Aide aux Profs, dans le cadre du débat sur la redéfinition du temps de service des enseignants, est la recherche d&#8217;une meilleure clarification, auprès des différents acteurs de la société, de ce qu’est devenu réellement le temps de travail des professeurs aujourd&#8217;hui, selon les niveaux et les disciplines, avec la diversité des missions qui leur incombent.</p>
<p>Ainsi les médias diffusent-ils toujours que les agrégés ne travaillent « que 15h » et que les certifiés et PLP ne travaillent « que 18h », ce qui permet aux ignorants de taxer les enseignants de « fainéants », laissant perdurer de fausses rumeurs sur ce qu&#8217;est le métier d&#8217;enseignant au 21e siècle. Et cette fausse interprétation conduit des salariés du privé à s&#8217;orienter à tort vers le métier d&#8217;enseignant en croyant qu&#8217;il est &#8220;beaucoup plus cool&#8221; qu&#8217;un emploi en entreprise.</p>
<p>Dès lors que la société s’apercevra que les enseignants travaillent autant - sinon plus dans certains cas - que les autres salariés, mais différemment, cela devrait à notre sens :</p>
<p>-	Revaloriser la fonction enseignante, car le temps consacré aux différentes missions qui leur sont confiées sera quantifiable, et plus reconnaissant de ce fait du temps investi;</p>
<p>-	 Permettre de revaloriser les salaires de ceux qui s’investissent bien au-delà des 1607h annuelles d’un « salarié lambda », faisant ainsi comprendre à l’Education nationale que l’évaluation précise du temps de travail des enseignants aura aussi des effets contraires à ses objectifs actuels ;</p>
<p>-	Faciliter les désirs de reconversion des enseignants hors de l’enseignement, puisque ce qui freine beaucoup de projets professionnels de mobilité, actuellement, est cette fausse conception du temps de travail réel des professeurs, les autres salariés les considérant souvent comme « inadaptables », « incapables de s’adapter à des horaires administratifs », alors que nos travaux d’investigation depuis six ans en la matière montre bien au contraire que, dotés de nombreuses compétences transférables, les enseignants présentent des profils très polyvalents qui intéressent de nombreuses structures.</p>
<p>S’agissant des décharges d’enseignement, il faut signaler que le Gouvernement actuel s’ingénie à les faire disparaître pour réaliser des économies, comme il a progressivement supprimé depuis 2005 tous ces emplois RASED des professeurs des écoles et ces emplois mis à disposition qui constituaient pour les enseignants autant de possibilités de secondes carrières temporaires aisément accessibles. </p>
<p>La révision des décrets de 1950 nous semble salutaire pour les enseignants si elle est conduite intelligemment, pour mieux rendre compte de la réalité actuelle de la diversification de leurs missions et de leurs responsabilités. Elle devrait nous le pensons s’accompagner d’une revalorisation de leurs échelles indiciaires et de leurs possibilités de promotion et de perspectives professionnelles qui demeurent, il faut bien l’avouer, réduites à la portion congrue, dans un système où la mobilité hors de l’enseignement des enseignants fait encore figure d’anomalie.</p>
<p>Actuellement, le souhait de revoir en profondeur le temps de travail des enseignants semble mû par la même logique qui a prévalu depuis 5 ans: économiser des postes, poursuivre ce démantèlement progressif de la fonction publique, et faire travailler plus les personnels sans compensation. Si la révision des décrets de 1950 devait s&#8217;accompagner d&#8217;un accroissement des prérogatives des chefs d&#8217;établissement, autorisés à recruter comme à évaluer leurs personnels, il y a lieu de croire que ce système à l&#8217;anglaise ou à la belge sonnera le glas de l&#8217;attractivité du métier d&#8217;enseignant, faisant de cette profession une étape transitoire dans un parcours de carrière.</p>
<p>Les nouveaux enseignants, découragés alors devant la longueur des études que suppose un Master, entreraient majoritairement dans ce métier comme contractuels, ce qui aurait pour effet de diminuer artificiellement le nombre de demandeurs d&#8217;emplois, certes, mais surtout de diminuer la qualité des savoirs enseignés, puisque ces personnels n&#8217;auront pas vocation, comme par le passé, à s&#8217;investir durablement dans cette profession. Toute la société y perdra: élèves, parents, enseignants, et ceux qui les dirigent.</p>
<p>Rémi Boyer, pour l&#8217;association Aide aux Profs.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Formation des enseignants: pourquoi cette préoccupation soudaine? par claudelelievre</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/claudelelievre/2012/01/19/formation-des-enseignants-pourquoi-cette-preoccupation-soudaine/#comment-1012</link>
		<dc:creator>claudelelievre</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 15:37:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/claudelelievre/?p=363#comment-1012</guid>
		<description>Je ne suis pas dans ce domaine ( effectivement très important et jugé comme tel par Vincent Peillon et François Hollande) et je ne sais rien de précis là dessus.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne suis pas dans ce domaine ( effectivement très important et jugé comme tel par Vincent Peillon et François Hollande) et je ne sais rien de précis là dessus.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Formation des enseignants: pourquoi cette préoccupation soudaine? par Patrick.</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/claudelelievre/2012/01/19/formation-des-enseignants-pourquoi-cette-preoccupation-soudaine/#comment-1011</link>
		<dc:creator>Patrick.</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 14:23:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/claudelelievre/?p=363#comment-1011</guid>
		<description>Merci bien de cette réponse précise et rapide- vous savez comme il faut maintenant gérer la méfiance des enseignants...

J'ose profiter de votre réactivité pour poser une seconde question : dans ses entretiens dans les médias, V.Peillon reste toujours assez général sur l'augmentation de la réussite en premier cycle universitaire. C'est normal, les questions deviennent vite techniques ou inutilement polémiques. Néanmoins, F.Hollande, il y a déjà plus de 2 ans, a indiqué qu'il souhaiter favoriser/inciter/contraindre les étudiants à fréquenter les filières où ils ont à la fois une probabilité "pas faible" de succès et une probabilité élevée d'insertion professionnelle correspond à la qualification acquise. Cela pose des problèmes précis, techniques, sur les recrutements en BTS/DUT/L, la co-existence de parcours sélectifs et non-sélectifs dans la même université, une petite remise en cause éventuelle de la liberté d'orientation (ou un lien entre l'allocation d'autonomie et le choix d'orientation par l'étudiant selon les critères de "forte probabilité" indiquées plus haut).

Bien entendu, ça n'est ni le lieu ni l'instant où il faut expliquer tout cela, mais je souhaitais juste savoir en 3 mots si ces questions avançaient, non au niveau des "grands principes" que les média restituent, mais dans l'examen de toutes les mécaniques précises du système tel qu'il est et tel qu'on voudrait qu'il soit ? 
J'ai l'impression que certaines Régions et certains chargés de missions par les universités sont en train de s'y coller en détail...

merci encore,</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci bien de cette réponse précise et rapide- vous savez comme il faut maintenant gérer la méfiance des enseignants&#8230;</p>
<p>J&#8217;ose profiter de votre réactivité pour poser une seconde question : dans ses entretiens dans les médias, V.Peillon reste toujours assez général sur l&#8217;augmentation de la réussite en premier cycle universitaire. C&#8217;est normal, les questions deviennent vite techniques ou inutilement polémiques. Néanmoins, F.Hollande, il y a déjà plus de 2 ans, a indiqué qu&#8217;il souhaiter favoriser/inciter/contraindre les étudiants à fréquenter les filières où ils ont à la fois une probabilité &#8220;pas faible&#8221; de succès et une probabilité élevée d&#8217;insertion professionnelle correspond à la qualification acquise. Cela pose des problèmes précis, techniques, sur les recrutements en BTS/DUT/L, la co-existence de parcours sélectifs et non-sélectifs dans la même université, une petite remise en cause éventuelle de la liberté d&#8217;orientation (ou un lien entre l&#8217;allocation d&#8217;autonomie et le choix d&#8217;orientation par l&#8217;étudiant selon les critères de &#8220;forte probabilité&#8221; indiquées plus haut).</p>
<p>Bien entendu, ça n&#8217;est ni le lieu ni l&#8217;instant où il faut expliquer tout cela, mais je souhaitais juste savoir en 3 mots si ces questions avançaient, non au niveau des &#8220;grands principes&#8221; que les média restituent, mais dans l&#8217;examen de toutes les mécaniques précises du système tel qu&#8217;il est et tel qu&#8217;on voudrait qu&#8217;il soit ?<br />
J&#8217;ai l&#8217;impression que certaines Régions et certains chargés de missions par les universités sont en train de s&#8217;y coller en détail&#8230;</p>
<p>merci encore,</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Formation des enseignants: pourquoi cette préoccupation soudaine? par claudelelievre</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/claudelelievre/2012/01/19/formation-des-enseignants-pourquoi-cette-preoccupation-soudaine/#comment-1010</link>
		<dc:creator>claudelelievre</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 06:36:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/claudelelievre/?p=363#comment-1010</guid>
		<description>La réduction de 20% des congés des enseignants et l'augmentation de 25% de leur temps de travail n'est pas du tout envisagée ( ni d'ailleurs envisageable ) ! . En revanche, une autre façon de compter ( et d'inclure les différentes tâches, déjà effectuées pour l'essentiel par la plupart des enseignants ) est effectivement un sujet de réflexion qui ,de toute façon, ne se fera pas sans les enseignants ( et encore moins contre eux); et qui ne pourra donc être vraiment tranché ( s'il l'est un jour ) que dans un ''pacte éducatif'' avec eux ( en particulier avec leurs syndicats les plus représentatifs ) le moment éventuel venu ). Cette question est - pour le PS et ses dirigeants - de toute façon secondaire et seconde dans son projet global de ''refondation de l'Ecole républicaine et laïque''</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La réduction de 20% des congés des enseignants et l&#8217;augmentation de 25% de leur temps de travail n&#8217;est pas du tout envisagée ( ni d&#8217;ailleurs envisageable ) ! . En revanche, une autre façon de compter ( et d&#8217;inclure les différentes tâches, déjà effectuées pour l&#8217;essentiel par la plupart des enseignants ) est effectivement un sujet de réflexion qui ,de toute façon, ne se fera pas sans les enseignants ( et encore moins contre eux); et qui ne pourra donc être vraiment tranché ( s&#8217;il l&#8217;est un jour ) que dans un &#8221;pacte éducatif&#8221; avec eux ( en particulier avec leurs syndicats les plus représentatifs ) le moment éventuel venu ). Cette question est - pour le PS et ses dirigeants - de toute façon secondaire et seconde dans son projet global de &#8221;refondation de l&#8217;Ecole républicaine et laïque&#8221;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Formation des enseignants: pourquoi cette préoccupation soudaine? par Patrick.</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/claudelelievre/2012/01/19/formation-des-enseignants-pourquoi-cette-preoccupation-soudaine/#comment-1009</link>
		<dc:creator>Patrick.</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 05:52:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/claudelelievre/?p=363#comment-1009</guid>
		<description>Bonjour,

je me permets de solliciter une précision concernant le projet de FHollande, même si je conçois bien que vous n'y avez pas toutes les manettes....

Vincent Peillon évacue systématiquement, depuis 2 ans, les demandes de précision question du temps de présence des enseignants dans les établissements. Hier, dans un chat sur le site "linternaute", il a renvoyé un internaute qui posait la question poliment en disant que cet internaute ne connaissait pas la question. Comprenez moi bien, il ne s'agit pas de s'opposer aux propositions du PS, nous pouvons être peut-être d'accord avec le projet de V.Peillon, mais ce projet n'est pas exposé cartes sur tables, loin de là. V. Peillon dit souvent que les enseignants travaillent déjà un plein temps. Or, il veut que ces enseignants restent plus longtemps dans les locaux. "Il va falloir travailler différemment", dit-il, mais cela reste on ne peut plus vague. Or, la réflexion sur le sujet est travaillée depuis des mois, des années, et est nécessairement bien plus aboutie que ce qui est présenté au public. Pour les enseignants avec qui j'en ai discuté, l'affaire semble entendue : il s'agit de réduire de 20% leurs congés et d'augmenter de 25% leur temps de travail, pour un salaire inchangé. Beaucoup voient de nombreux points commun avec les propositions Grosperrin, sinon que c'est "philosophiquement très différent" (et ça l'est assez visiblement sur la plupart des points, hors de cette question du temps de présence et de travail).  J.Grosperrin dit aux enseignants : vous trouverez bien une salle de cours libre pour vous installer, et si ça vous ennuie, allez surveiller les entrées et sorties du collège, et vous travaillerez chez vous ce soir. V.Peillon a t-il l'intention de solliciter les conseils généraux pour construire partout des extensions "bureaux" dans les collèges ?

De nombreux collègues sentent que le PS tire la ficelle aussi loin qu'il peut, parce que l'UMP en face propos un projet bien pire (pour les enseignants, mais aussi et surtout pour les élèves).

avec mes remerciements pour vos éclairages,</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>je me permets de solliciter une précision concernant le projet de FHollande, même si je conçois bien que vous n&#8217;y avez pas toutes les manettes&#8230;.</p>
<p>Vincent Peillon évacue systématiquement, depuis 2 ans, les demandes de précision question du temps de présence des enseignants dans les établissements. Hier, dans un chat sur le site &#8220;linternaute&#8221;, il a renvoyé un internaute qui posait la question poliment en disant que cet internaute ne connaissait pas la question. Comprenez moi bien, il ne s&#8217;agit pas de s&#8217;opposer aux propositions du PS, nous pouvons être peut-être d&#8217;accord avec le projet de V.Peillon, mais ce projet n&#8217;est pas exposé cartes sur tables, loin de là. V. Peillon dit souvent que les enseignants travaillent déjà un plein temps. Or, il veut que ces enseignants restent plus longtemps dans les locaux. &#8220;Il va falloir travailler différemment&#8221;, dit-il, mais cela reste on ne peut plus vague. Or, la réflexion sur le sujet est travaillée depuis des mois, des années, et est nécessairement bien plus aboutie que ce qui est présenté au public. Pour les enseignants avec qui j&#8217;en ai discuté, l&#8217;affaire semble entendue : il s&#8217;agit de réduire de 20% leurs congés et d&#8217;augmenter de 25% leur temps de travail, pour un salaire inchangé. Beaucoup voient de nombreux points commun avec les propositions Grosperrin, sinon que c&#8217;est &#8220;philosophiquement très différent&#8221; (et ça l&#8217;est assez visiblement sur la plupart des points, hors de cette question du temps de présence et de travail).  J.Grosperrin dit aux enseignants : vous trouverez bien une salle de cours libre pour vous installer, et si ça vous ennuie, allez surveiller les entrées et sorties du collège, et vous travaillerez chez vous ce soir. V.Peillon a t-il l&#8217;intention de solliciter les conseils généraux pour construire partout des extensions &#8220;bureaux&#8221; dans les collèges ?</p>
<p>De nombreux collègues sentent que le PS tire la ficelle aussi loin qu&#8217;il peut, parce que l&#8217;UMP en face propos un projet bien pire (pour les enseignants, mais aussi et surtout pour les élèves).</p>
<p>avec mes remerciements pour vos éclairages,</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Bac pro en 3 ans: une nouvelle voie d&#8217;accès au supérieur? par Ben Degrate</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/claudelelievre/2011/05/10/bac-pro-en-3-ans-une-nouvelle-voie-dacces-au-superieur/#comment-1006</link>
		<dc:creator>Ben Degrate</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 07:36:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/claudelelievre/?p=253#comment-1006</guid>
		<description>Je ne peux qu'approuver tout ce que je viens de lire ! Cordialement</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne peux qu&#8217;approuver tout ce que je viens de lire ! Cordialement</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Formation des enseignants: pourquoi cette préoccupation soudaine? par claudelelievre</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/claudelelievre/2012/01/19/formation-des-enseignants-pourquoi-cette-preoccupation-soudaine/#comment-1003</link>
		<dc:creator>claudelelievre</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 11:09:10 +0000</pubDate>
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		<description>OK. Et pardon pour le prénom...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>OK. Et pardon pour le prénom&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Formation des enseignants: pourquoi cette préoccupation soudaine? par Pedro Cordoba</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/claudelelievre/2012/01/19/formation-des-enseignants-pourquoi-cette-preoccupation-soudaine/#comment-1002</link>
		<dc:creator>Pedro Cordoba</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 10:22:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/claudelelievre/?p=363#comment-1002</guid>
		<description>Cher Claude Lelièvre,

Vous avez très partiellement raison. J’ai opéré une dérivation sémantique un peu rapide entre le verbe « effacer » et le substantif « effacement ». Lorsqu’on efface quelque chose (au tableau par exemple), il n’en reste rien (de visible) alors que l’effacement peut (au sens figuré) désigner une présence imprécise et discrète. Le petit Robert donne en exemple cette citation de Proust : « Le souvenir d’un rêve qui peut nous paraître plus lointain dans son imprécision et son effacement ».  Mais il s’agit d’un sens figuré. Au sens propre, le dictionnaire donne comme synonymes « destruction » et « disparition ». En réalité, le substantif ne dérive pas, au sens figuré, du verbe « effacer » mais de sa forme pronominale « s’effacer », qui signifie « s’estomper », « s’obscurcir », etc. D’où des expressions comme une « attitude effacée ». Mais cette acception n’est guère possible dans le cas qui nous occupe car il faudrait en conclure que les IUFM eux-mêmes ont voulu « s’effacer ». Cela implique une modestie soudaine peu conforme à leur histoire, qui est celle d’une volonté de puissance exacerbée. Et l’on ne voit pas pourquoi il y a aurait alors toutes ces protestations.

D’autres, en tout cas, sont bien moins prudents que vous dans l’expression : FSU, SNESsup, FCPE, etc. Et bien sûr Marie-Hélène Amiable, mieux inspirée quand elle s’oppose au rapport du même Grosperrin. Mais il ne faut pas confondre le rapport et la proposition de loi. 

Toutes ces réflexions sur les subtilités sémantiques (l’effacement) et syntaxiques (les définis et les indéfinis) du français sont fort intéressantes (et importantes quand il s’agit d’un texte de loi). Mais, comme vous devez vous en douter, je voulais surtout insister sur le problème de la privatisation. J’ai l’impression qu’il existe, parmi les gens qui aujourd’hui croient être de gauche, un véritable fantasme de la privatisation. Et dans cette logique fantasmagorique, tout ce qui vient de la droite est porteur de privatisation. C’est ce qui explique tous ces délires sur l’adverbe « notamment ». Ils oublient qu’il n’y a jamais eu plus de privatisations dans toute l’histoire de France que sous le gouvernement du sieur Jospin. Et, en ce qui concerne l’éducation, c’est encore à Jospin (le ministre cette fois) qu’il faut remonter pour voir l’essor des boites privées. La loi de 1989 avec son « élève au centre » a provoqué des effets si délétères que les parents ont choisi de suppléer les défaillances de l’école publique en ayant recours à ces entreprises du type Acadomia. Cette explosion du marché des cours privés est bien connue. Mais l’apparition et l’essor des formations privées aux concours d’enseignement à cause de la politique des IUFM l’est beaucoup moins. C’est à cet « effacement » des mémoires que j’avais voulu remédier. Faut-il rappeler que ces IUFM sont, eux aussi sortis, de la cervelle de Jospin comme Athéna de la cuisse de Zeus ? Hollande a aujourd’hui toutes les chances de gagner les présidentielles. Il ne faut pas s’en inquiéter en ce qui concerne les privatisations : il n’y a pratiquement plus rien à privatiser en France depuis le dernier passage de la « gauche » au pouvoir.

PS. Ce n’est ni grave ni important mais n’effacez pas mes origines espagnoles. Mes parents étaient des communistes persécutés par Franco et réfugiés en France. N’ayant pas la moindre ascendance irlandaise, je m’appelle donc Pedro et non Patrick.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Claude Lelièvre,</p>
<p>Vous avez très partiellement raison. J’ai opéré une dérivation sémantique un peu rapide entre le verbe « effacer » et le substantif « effacement ». Lorsqu’on efface quelque chose (au tableau par exemple), il n’en reste rien (de visible) alors que l’effacement peut (au sens figuré) désigner une présence imprécise et discrète. Le petit Robert donne en exemple cette citation de Proust : « Le souvenir d’un rêve qui peut nous paraître plus lointain dans son imprécision et son effacement ».  Mais il s’agit d’un sens figuré. Au sens propre, le dictionnaire donne comme synonymes « destruction » et « disparition ». En réalité, le substantif ne dérive pas, au sens figuré, du verbe « effacer » mais de sa forme pronominale « s’effacer », qui signifie « s’estomper », « s’obscurcir », etc. D’où des expressions comme une « attitude effacée ». Mais cette acception n’est guère possible dans le cas qui nous occupe car il faudrait en conclure que les IUFM eux-mêmes ont voulu « s’effacer ». Cela implique une modestie soudaine peu conforme à leur histoire, qui est celle d’une volonté de puissance exacerbée. Et l’on ne voit pas pourquoi il y a aurait alors toutes ces protestations.</p>
<p>D’autres, en tout cas, sont bien moins prudents que vous dans l’expression : FSU, SNESsup, FCPE, etc. Et bien sûr Marie-Hélène Amiable, mieux inspirée quand elle s’oppose au rapport du même Grosperrin. Mais il ne faut pas confondre le rapport et la proposition de loi. </p>
<p>Toutes ces réflexions sur les subtilités sémantiques (l’effacement) et syntaxiques (les définis et les indéfinis) du français sont fort intéressantes (et importantes quand il s’agit d’un texte de loi). Mais, comme vous devez vous en douter, je voulais surtout insister sur le problème de la privatisation. J’ai l’impression qu’il existe, parmi les gens qui aujourd’hui croient être de gauche, un véritable fantasme de la privatisation. Et dans cette logique fantasmagorique, tout ce qui vient de la droite est porteur de privatisation. C’est ce qui explique tous ces délires sur l’adverbe « notamment ». Ils oublient qu’il n’y a jamais eu plus de privatisations dans toute l’histoire de France que sous le gouvernement du sieur Jospin. Et, en ce qui concerne l’éducation, c’est encore à Jospin (le ministre cette fois) qu’il faut remonter pour voir l’essor des boites privées. La loi de 1989 avec son « élève au centre » a provoqué des effets si délétères que les parents ont choisi de suppléer les défaillances de l’école publique en ayant recours à ces entreprises du type Acadomia. Cette explosion du marché des cours privés est bien connue. Mais l’apparition et l’essor des formations privées aux concours d’enseignement à cause de la politique des IUFM l’est beaucoup moins. C’est à cet « effacement » des mémoires que j’avais voulu remédier. Faut-il rappeler que ces IUFM sont, eux aussi sortis, de la cervelle de Jospin comme Athéna de la cuisse de Zeus ? Hollande a aujourd’hui toutes les chances de gagner les présidentielles. Il ne faut pas s’en inquiéter en ce qui concerne les privatisations : il n’y a pratiquement plus rien à privatiser en France depuis le dernier passage de la « gauche » au pouvoir.</p>
<p>PS. Ce n’est ni grave ni important mais n’effacez pas mes origines espagnoles. Mes parents étaient des communistes persécutés par Franco et réfugiés en France. N’ayant pas la moindre ascendance irlandaise, je m’appelle donc Pedro et non Patrick.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Formation des enseignants: pourquoi cette préoccupation soudaine? par claudelelievre</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/claudelelievre/2012/01/19/formation-des-enseignants-pourquoi-cette-preoccupation-soudaine/#comment-1001</link>
		<dc:creator>claudelelievre</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 05:11:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/claudelelievre/?p=363#comment-1001</guid>
		<description>Cher Patrick Cordoba: si je trouve que vous avez bien raison de gloser sur les articles définis et indéfinis,je me permets aussi - à mon tour - de faire remarquer que j'ai écrit en toute rigueur ''effacement'' et non pas ''suppression'' des IUFM ( et aussi des ''parties communes'', du ''cahier des charges'', de ''l'avis du HCE''... ).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Patrick Cordoba: si je trouve que vous avez bien raison de gloser sur les articles définis et indéfinis,je me permets aussi - à mon tour - de faire remarquer que j&#8217;ai écrit en toute rigueur &#8221;effacement&#8221; et non pas &#8216;&#8217;suppression&#8221; des IUFM ( et aussi des &#8221;parties communes&#8221;, du &#8221;cahier des charges&#8221;, de &#8221;l&#8217;avis du HCE&#8221;&#8230; ).</p>
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