lol
Piochés sur Facebook, grâce à D., (merci :-)) cette série de “groupes” créés par des lycéens. Histoire de sourire à l’orée d’une semaine de vacances.
Piochés sur Facebook, grâce à D., (merci :-)) cette série de “groupes” créés par des lycéens. Histoire de sourire à l’orée d’une semaine de vacances.
Donc des Etats généraux sur la sécurité à l’école, annoncés ce matin par Luc Chatel.
Il y a six jours je concluais un billet sur cette montée médiatique de la question de la violence : “La dernière fois que le sujet est “monté” médiatiquement, c’était à la fin du printemps 2009, à l’occasion de l’annonce par Nicolas Sarkozy de nouvelles mesures comprenant entre autres l’installation de portiques de sécurité. “Nous devons sanctuariser les établissements scolaires” avait martelé le président de la République. Cette annonce précédait de peu les élections européennes, et j’avais alors marqué un certain doute sur sa mise en oeuvre. On parie sur de nouvelles annonces avant les Régionales ?”
A l’attention de ceux qui croiraient à une flambée de violence, ces jours-ci, dans les établissements scolaires ; à ceux qui croiraient que la violence scolaire est l’apanage de l’académie de Créteil. Tous les jours, les recteurs d’académie signalent au ministre les faits touchant la communauté scolaire qu’ils estiment les plus graves. Des violences, tous types de violences. Ci-dessous, quatre journées successives de ces signalements. Elles remontent à plusieurs mois. J’ai anonymé.
Elle enfle, la polémique sur la violence, et sur le “droit de retrait“, autour du bras de fer engagé entre des enseignants du lycée Adolphe Chérioux de Vitry (94) et le ministre de l’Education nationale.
Les chiffres de la violence scolaire sont implacables : plus un établissement accueille des élèves qui se vivent comme étant “en échec”, plus la violence est importante, ce que montre - entre autres - l’étude Sivis du ministère.
Où l’on reparle du droit de retrait, qu’invoquent les personnels du lycée Adolphe Chérioux (Vitry, 94) suite à une agression survenue dans l’enceinte de l’établissement.
Donc Paris-Dauphine augmente ses droits d’inscription en master, et adopte le principe de la proportionnalité des droits par rapport aux revenus. L’université espère tirer quatre millions d’euros supplémentaires de cette opération. 1.400 étudiants étant concernés, cela fait en moyenne 2.857 euros par étudiant. Au risque, comme le craint l’Unef, de « transformer Dauphine en ghetto de riches » ?
Il n’y pas de commissions sans démission(s). Par le passé, et pour ne parler que de jeunesse ou d’éducation, Jacques Julliard, Alain Finkielkraut ou Monique Canto-Sperber claquèrent la porte de divers cénacles. C’est au tour de François Dubet, qui vient de quitter de la commission des programmes de Sciences économiques et sociales (SES), non sans souhaiter « qu’à l’avenir la transformation de notre système d’enseignement se fasse de manière plus paisible et plus concertée, y compris avec ceux qui voient un danger dans chaque changement ».
Amandine. Elle a 16 ans, et je l’ai rencontrée voici quelques jours dans une Maison familiale rurale, à Balan, dans l’Ain.
Dans la série « Relisons nos classiques », se replonger dans ce célèbre article de Pierre Viansson-Ponté, intitulé « La France s’ennuie » et publié le 15 mars 1968 dans Le Monde. Se demander s’il ne s’applique pas à l’ambiance qui règne aujourd’hui dans les universités, curieusement calmes, alors même que les raisons de la colère qui les a saisies l’an passé sont loin d’avoir disparu.
Proposer aux lycéens de photographier leur vie de lycéen. Le faire en lien aussi bien avec l’Education nationale qu’avec les meilleurs professionnels de la photo ; pour que ce ne soient pas des images comme ça, des images de plus dans le flot, dans le flux, de ces images dont les lycéens, grâce aux (r)évolutions techniques, font une consommation effrénée ; pour que l’image soit support et déclencheur, aussi, de la pensée, miroir et matrice de la réflexion, de la culture, d’un rapport au monde et à soi. Et les exposer, ces images, sur notre site puis sur les Salons de l’Etudiant. C’est le principe du concours photo des lycéens 2010, que nous venons de lancer.