Elle a été y voir de plus près, Isabelle Maradan, pour savoir si l’histoire qui nous était contée sur cette affaire de portables au lycée Jean Lurçat ne recelait pas quelque complexité. Et comme on pouvait le soupçonner, la réalité n’oppose pas frontalement de méchants “sauvageons” à une enseignante qui ne serait que victime. La question posée est bien celle de la relation pédagogique.
J’ai déjà dit, ailleurs, ma méfiance “pour les discours qui induisent que l’enfant est “plus” responsable que l’adulte, qu’on peut parfois renoncer sans remords à sa fonction d’éducateur amateur ou professionnel, a fortiori quand on a choisi de l’assumer, cette fonction, a fortiori quand on la revendique”. Cette affaire le confirme, si besoin était : en matière d’éducation la solidarité entre enseignants et élèves est totale. On “gagne” ou on “perd” ensemble.








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