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	<title>Commentaires sur : Qu&#8217;évalue-t-on vraiment aux oraux de l&#8217;Ena ?</title>
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	<pubDate>Thu, 17 May 2012 02:44:58 +0000</pubDate>
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		<title>Par : TomGut</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/emmanueldavidenkoff/2010/03/19/quevalue-t-on-vraiment-aux-oraux-de-lena/#comment-568</link>
		<dc:creator>TomGut</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Mar 2011 20:47:26 +0000</pubDate>
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		<description>"Par mon travail, j’ai été admissible au concours de l’ENA une première fois en 2008, mais ma préparation pour les épreuves orales n’a pas été suffisante et je n’ai pas été admis. J’ai retenté le concours en 2009 pour un résultat identique."

D'autres ont travaillés et ont échoués également. D'autres ont travaillés et sont devenus lauréats, c'est ainsi. 

C'est pourquoi j'ai du mal à saisir le rôle de ce long préambule, en forme d'Inventaire à la Prévert, retraçant le parcours de ce "jeune" agrégé dans sa double tentative, malheureuse, d'entrée au concours interne de l'ENA? Aussi brillant soit-il, il n'échappe pas aux lois de la physique. Pourquoi échapperait-il à celles de l'échec? En quoi sa qualité professionnelle, ses publications ainsi que ses treize années d'expérience lui interdiraient de se remettre en question?

J'avoue être d'accord avec Pierre-Alain sur l'analyse qu'il tire de l'article de Cédric. J'avoue également trouver les commentaires de carlo_tentacule empreints d'une certaine forme d'acidité à défaut de les trouver acerbes. 

Pour ma part je ne saurais trop conseiller à Cédric, si ce n'est déjà fait, de passer quelques entretiens d'embauches dans le privé. Puisque il semble avoir perdu la vocation de transmettre peut être trouvera-t-il là un second souffle, qui sait. En revanche ce qu'il est certain d'apprendre c'est la manière dont les autres le perçoivent. Après tout pourquoi un patron d'entreprise chercherait il à reproduire un quelconque schéma, fut il bourdieusien. Le verdict tombera, sans appel. Embauché ou non. Libre à lui d'en tirer ensuite les conclusions qui s'imposent…

Allez Cédric, la vie est trop courte pour te présenter au monde avec ton CV autour du cou. Un sourire, une poignée de main et le tour est joué.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Par mon travail, j’ai été admissible au concours de l’ENA une première fois en 2008, mais ma préparation pour les épreuves orales n’a pas été suffisante et je n’ai pas été admis. J’ai retenté le concours en 2009 pour un résultat identique.&#8221;</p>
<p>D&#8217;autres ont travaillés et ont échoués également. D&#8217;autres ont travaillés et sont devenus lauréats, c&#8217;est ainsi. </p>
<p>C&#8217;est pourquoi j&#8217;ai du mal à saisir le rôle de ce long préambule, en forme d&#8217;Inventaire à la Prévert, retraçant le parcours de ce &#8220;jeune&#8221; agrégé dans sa double tentative, malheureuse, d&#8217;entrée au concours interne de l&#8217;ENA? Aussi brillant soit-il, il n&#8217;échappe pas aux lois de la physique. Pourquoi échapperait-il à celles de l&#8217;échec? En quoi sa qualité professionnelle, ses publications ainsi que ses treize années d&#8217;expérience lui interdiraient de se remettre en question?</p>
<p>J&#8217;avoue être d&#8217;accord avec Pierre-Alain sur l&#8217;analyse qu&#8217;il tire de l&#8217;article de Cédric. J&#8217;avoue également trouver les commentaires de carlo_tentacule empreints d&#8217;une certaine forme d&#8217;acidité à défaut de les trouver acerbes. </p>
<p>Pour ma part je ne saurais trop conseiller à Cédric, si ce n&#8217;est déjà fait, de passer quelques entretiens d&#8217;embauches dans le privé. Puisque il semble avoir perdu la vocation de transmettre peut être trouvera-t-il là un second souffle, qui sait. En revanche ce qu&#8217;il est certain d&#8217;apprendre c&#8217;est la manière dont les autres le perçoivent. Après tout pourquoi un patron d&#8217;entreprise chercherait il à reproduire un quelconque schéma, fut il bourdieusien. Le verdict tombera, sans appel. Embauché ou non. Libre à lui d&#8217;en tirer ensuite les conclusions qui s&#8217;imposent…</p>
<p>Allez Cédric, la vie est trop courte pour te présenter au monde avec ton CV autour du cou. Un sourire, une poignée de main et le tour est joué.</p>
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		<title>Par : Benefactor</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/emmanueldavidenkoff/2010/03/19/quevalue-t-on-vraiment-aux-oraux-de-lena/#comment-567</link>
		<dc:creator>Benefactor</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Mar 2011 18:40:50 +0000</pubDate>
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		<description>Peu de compassion dans les commentaires. Chacun y va de son petit commentaire acerbe, de son expérience personnelle, de ses propres jugements de valeurs, sans porter la moindre attention au contenu de l'article.

Vous moquez un égotisme allégué sans vous apercevoir que, dans un geste symétrique, vous présentez au lecteur les mêmes travers que ceux que vous reprochez à l'infortuné. C'est tellement plus facile de brilloter que d'apporter un éclairage, ou un simple témoignage, à la sollicitation indirecte formulée par l'auteur de l'article.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Peu de compassion dans les commentaires. Chacun y va de son petit commentaire acerbe, de son expérience personnelle, de ses propres jugements de valeurs, sans porter la moindre attention au contenu de l&#8217;article.</p>
<p>Vous moquez un égotisme allégué sans vous apercevoir que, dans un geste symétrique, vous présentez au lecteur les mêmes travers que ceux que vous reprochez à l&#8217;infortuné. C&#8217;est tellement plus facile de brilloter que d&#8217;apporter un éclairage, ou un simple témoignage, à la sollicitation indirecte formulée par l&#8217;auteur de l&#8217;article.</p>
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		<title>Par : carlo_tentacule</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/emmanueldavidenkoff/2010/03/19/quevalue-t-on-vraiment-aux-oraux-de-lena/#comment-421</link>
		<dc:creator>carlo_tentacule</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 00:01:25 +0000</pubDate>
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		<description>Pardon, mais cette certitude des agrégés - notamment d'histoire - que TOUT, absolument TOUT, leur est dû parce qu'ils ont réussi ce concours dificile un jour est proprement usante.

Ces jérémiades passeraient mieux si elles ne provenaient pas de quelqu'un qui appartient à un corps dans lequel - tenez vous bien - sont possibles, au mépris de toute disposition réglementaire, les requêtes officieuses au ministre de l'EN pour obtenir une mutation que le nombre de points ne permet pas d'obtenir... On conviendra du scandale que cela représente pour tous ceux qui pensent que la fonction publique est régie par un code auquel chacun de ses agents se trouve soumis. J'ajoute, et cela ne manque pas de sel, que l'on se retrouve généralement à l'issue de telles "procédures" payé sans poste à la rentrée suivante, puisque le mouvement légal et officiel a déjà satisfait les "nécessités du service" que connaît bien M. Coraillon, au nom desquelles les TZR certifiés sont eux affectés sur deux voire trois établissements. Vu personnellement. Je pourrais encore parler des agrégés détachés pour une 5e année comme ATER alors que les textes réglementaires n'en prévoient que 3, assorties d'une 4e année à titre dérogatoire. Vu personnellement à nouveau.

Tout cela pour avoir su jouer de cette reproduction bourdieusienne qui caractérise de la même manière les concours d'agrégation (cf. la leçon de hors-programme ; du reste combien d'agrégés sont fils d'enseignants ? Voir les "noblesses d'Etat" du même Bourdieu ici appelé à la rescousse) et à laquelle M. Coraillon ne trouve guère à redire. Cette indignation au gré des ambitions personnelles est au mieux risible, au pire indécente.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pardon, mais cette certitude des agrégés - notamment d&#8217;histoire - que TOUT, absolument TOUT, leur est dû parce qu&#8217;ils ont réussi ce concours dificile un jour est proprement usante.</p>
<p>Ces jérémiades passeraient mieux si elles ne provenaient pas de quelqu&#8217;un qui appartient à un corps dans lequel - tenez vous bien - sont possibles, au mépris de toute disposition réglementaire, les requêtes officieuses au ministre de l&#8217;EN pour obtenir une mutation que le nombre de points ne permet pas d&#8217;obtenir&#8230; On conviendra du scandale que cela représente pour tous ceux qui pensent que la fonction publique est régie par un code auquel chacun de ses agents se trouve soumis. J&#8217;ajoute, et cela ne manque pas de sel, que l&#8217;on se retrouve généralement à l&#8217;issue de telles &#8220;procédures&#8221; payé sans poste à la rentrée suivante, puisque le mouvement légal et officiel a déjà satisfait les &#8220;nécessités du service&#8221; que connaît bien M. Coraillon, au nom desquelles les TZR certifiés sont eux affectés sur deux voire trois établissements. Vu personnellement. Je pourrais encore parler des agrégés détachés pour une 5e année comme ATER alors que les textes réglementaires n&#8217;en prévoient que 3, assorties d&#8217;une 4e année à titre dérogatoire. Vu personnellement à nouveau.</p>
<p>Tout cela pour avoir su jouer de cette reproduction bourdieusienne qui caractérise de la même manière les concours d&#8217;agrégation (cf. la leçon de hors-programme ; du reste combien d&#8217;agrégés sont fils d&#8217;enseignants ? Voir les &#8220;noblesses d&#8217;Etat&#8221; du même Bourdieu ici appelé à la rescousse) et à laquelle M. Coraillon ne trouve guère à redire. Cette indignation au gré des ambitions personnelles est au mieux risible, au pire indécente.</p>
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	<item>
		<title>Par : Moimoimoi</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/emmanueldavidenkoff/2010/03/19/quevalue-t-on-vraiment-aux-oraux-de-lena/#comment-266</link>
		<dc:creator>Moimoimoi</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Apr 2010 16:53:34 +0000</pubDate>
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		<description>Pierre-Alain ta démonstration est magistrale, l'indignation de l'auteur de l'article est à géométrie variable, je te rejoins aussi sur le point de l'importance de maîtriser le droit public, armature de l'action publique.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pierre-Alain ta démonstration est magistrale, l&#8217;indignation de l&#8217;auteur de l&#8217;article est à géométrie variable, je te rejoins aussi sur le point de l&#8217;importance de maîtriser le droit public, armature de l&#8217;action publique.</p>
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	<item>
		<title>Par : Pierre-Alain</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/emmanueldavidenkoff/2010/03/19/quevalue-t-on-vraiment-aux-oraux-de-lena/#comment-217</link>
		<dc:creator>Pierre-Alain</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 16:36:12 +0000</pubDate>
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		<description>Un blog sur la démocratisation des savoirs qui s'attarde sur les états d'âme d'un candidat bi-éconduit et tout à ses transes de bon élève déconfit ... 
Mais bon, pourquoi pas, après tout ?

Dans ce cas .... pourquoi ne pas l'avoir l'interrogé sur l'arbitraire de la leçon d'agrégation (qui ne semble pas l'avoir choqué bien sûr), sur l'obscurité absolue des recrutements de "khôlleurs" et de chargés en cours en fac, dont il a pourtant bénéficié ?
Sinon, le questionner aussi sur son interprétation de la "reproduction" : prôner en quelque sorte une forme de discrimination positive à l'égard  des agrégés (dont il faudrait in fine survaloriser a priori le parcours) ne serait-il pas un comble de "reproduction" ????

D'ailleurs, pourquoi simplement publier une tribune sans réellement la commenter au-delà de votre vague sentiment de "partager" ses interrogations, ce qui aurait alors le mérite de tous éventuellement nous intéresser à un questionnement que je trouve, tel quel, bien égotique... 
 
PS : qu'une énarque doive maîtriser le droit public aurait sur le fond plutôt tendance à me rassurer... cela aurait d'ailleurs permis à notre épistolier de savoir qu'"il n’appartient pas au juge de l’excès de pouvoir de contrôler l’appréciation faite par un jury de la valeur des candidats" (dixit un arrêt du Conseil d'Etat)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un blog sur la démocratisation des savoirs qui s&#8217;attarde sur les états d&#8217;âme d&#8217;un candidat bi-éconduit et tout à ses transes de bon élève déconfit &#8230;<br />
Mais bon, pourquoi pas, après tout ?</p>
<p>Dans ce cas &#8230;. pourquoi ne pas l&#8217;avoir l&#8217;interrogé sur l&#8217;arbitraire de la leçon d&#8217;agrégation (qui ne semble pas l&#8217;avoir choqué bien sûr), sur l&#8217;obscurité absolue des recrutements de &#8220;khôlleurs&#8221; et de chargés en cours en fac, dont il a pourtant bénéficié ?<br />
Sinon, le questionner aussi sur son interprétation de la &#8220;reproduction&#8221; : prôner en quelque sorte une forme de discrimination positive à l&#8217;égard  des agrégés (dont il faudrait in fine survaloriser a priori le parcours) ne serait-il pas un comble de &#8220;reproduction&#8221; ????</p>
<p>D&#8217;ailleurs, pourquoi simplement publier une tribune sans réellement la commenter au-delà de votre vague sentiment de &#8220;partager&#8221; ses interrogations, ce qui aurait alors le mérite de tous éventuellement nous intéresser à un questionnement que je trouve, tel quel, bien égotique&#8230; </p>
<p>PS : qu&#8217;une énarque doive maîtriser le droit public aurait sur le fond plutôt tendance à me rassurer&#8230; cela aurait d&#8217;ailleurs permis à notre épistolier de savoir qu&#8217;&#8221;il n’appartient pas au juge de l’excès de pouvoir de contrôler l’appréciation faite par un jury de la valeur des candidats&#8221; (dixit un arrêt du Conseil d&#8217;Etat)</p>
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