Mes tweets du jour 2010-07-01

  • Michel Lussault : « Je suis assez idéaliste pour être pragmatique ». On parlait PRES. #
  • Mercato : ils vont bloguer sur educpros a la rentrée : Michel Lussault, Bernard Cerquiligni et Marc Drillech. #
  • La « cagnotte » contre l’absentéisme a-t-elle vraiment échoué ? Analyse de M. Gurgand, auteur de l’étude, à 16h20 sur http://bit.ly/eU0fN #
  • Fallait-il supprimer la « cagnotte » ? (Ré)écouter l’itw de l’économiste Marc Gurgand sur France Info : http://bit.ly/d8aa0F #

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Article du on jeudi, juillet 1st, 2010 at 23:59 dans la rubrique 1. Pour suivre les flux RSS de cet article : RSS 2.0 feed. Vous pouvez laisser un commentaire , ou un trackback sur votre propre site.

2 commentaires “Mes tweets du jour 2010-07-01”

  1. Rémy dit:

    On ne trouve nulle part le moyen de vous envoyer un message (vous faites du write-only web 2.0 !), alors j’écris ici dans l’espoir que vous serez tenu au courant.
    Ceci est une réaction à votre article dans Libé, http://www.liberation.fr/societe/0101647017-a-propos-de-la-correction-des-copies-de-philo-au-bac

    La France a-t-elle un intérêt quelconque à sauver le soldat philo-du-bac ? NB: je ne parle pas ici de la Philosophie en soi, activité grande et noble, qui n’est pas en perdition, donc pas à sauver, mais de l’enseignement de la philo en classes de Terminale.

    Supposons que le débat que vous lancez dans L’Étudiant ne s’ouvre pas, parce que les professeurs de philo qui prennent la peine de répondre dans Libé n’ont pas pris celle de lire votre étude. Que se passerait-il ?
    Le plus vraisemblable est que
    – la filière-roulette (L) continuerait à dépérir sur sa lancée actuelle et se réduirait petit à petit à un club de passionnés ;
    – la matière-roulette (philo) des autres filières constaterait d’abord une augmentation lente par afflux de professeurs en provenance de L, qu’il faudrait bien occuper, puis une réduction, tout aussi progressive, par non-renouvellement de ces professeurs, et se stabiliserait à relativement long terme dans une position un peu anecdotique, mais de volume et d’importance pas très différents de ceux qu’elle a actuellement, parce qu’elle a actuellement à peu près le volume minimum possible.
    Est-ce une mauvaise chose, qu’y perdrait la France ? En fait, la France n’y perdrait rien : à part la nostalgie et les tirades enflammées mais creuses des profs de philo actuels, on ne trouve aucun argument rationel pour s’en alarmer. Cette évolution n’est ni bonne ni mauvaise.

    Supposons que le débat soit relevé, quelles améliorations sont envisageables ?
    On pourrait favoriser les débouchés économiques de la filière L en la transformant plus ou moins en préparation aux études de rédacteur (journaliste, publicitaire, communiquant, …), pour lesquelles existe effectivement un certain débouché. Cela impliquerait d’y ajouter des matières du genre « médias », « scénario », voire même « expression orale », ou, dans une autre direction, « rédaction (== rhétorique, adaptation du discours à son destinataire) », qui manquent cruellement dans l’ensemble du système d’enseignement français. Cette évolution serait un grand bénéfice pour l’École tout entière, qui se verrait petit à petit rénovée et remise en phase avec la société.
    Malheureusement, il n’est pas très raisonnable d’espérer que la volonté politique soit là pour cette direction d’évolution : définir de nouvelles matières et y former des professeurs est une opération d’envergure et de longue haleine comme on n’en a plus vu depuis 1945 ou 1902 ; et il faudrait s’attendre à ce que les professeurs de philosophie actuels s’associent aux professeurs des matières dont l’horaire devrait diminuer pour faire place aux nouveautés pour faire capoter la réforme.

    Les réactions des philosophes à votre étude montrent clairement qu’il ne faut pas s’attendre à une évolution de la manière d’enseigner et de noter la philo qui laisse moins de place au facteur « roulette ».

    Je ne vois pas de « troisième voie », mais peut-être avez-vous de meilleures idées que moi ? Merci de les faire parvenir aux citoyens français !

    De là, dans l’état actuel de ma réflexion, il me semble que laisser la philo-du-bac évoluer doucement sur sa pente naturelle, comme décrit plus haut, est la meilleure chose à faire. Mon conseil : ne perdez pas votre temps à vous battre contre ce moulin à vent !

  2. BARBARA dit:

    Bonjour, ce commentaire n’a rien à voir avec les sujets traités, mais je ne sais vers qui me tourner pour obtenir des réponses. Je m’explique:
    Après 7 ans de vie active je décide de reprendre des études en l’occurence un BTS AG en contrat pro avec une école privée pour laquelle j’ai répondu à une annonce via l’ANPE.
    Une année assez cahotique se passe; les profs vont et viennent, les classes ferment pour non obtention d’agrément, l’effectif étudiant est divisé par 5, les cours commencent plus tard (ouverture récente de l’école) etc… les deux mois en entreprise pendant la période estivale se déroulent avec quelques suspiscions: les profs nous demandent de nous méfier, de prospecter auprès d’autres école car la trésorerie de l’établissement connaîtrait des difficultés. Il y a quelques semaines je reçois un mail de l’un de mes profs qui me signale que trois des professeurs déposent plainte auprès du tribunal de commerce et/ou des prud’hommes car ils n’ont pas été payés depuis plusieurs mois.
    Aujourd’hui j’apprend que le « directeur » de l’école n’en est pas un, condamné dans un autre département par les prud’hommes pour des faits similaires, il n’aurait jamais déclaré certains employés et ne les aurait jamais payés. Du fait il aurait mis sa nouvelle école de NICE au nom de deux de ses employés (vous me suivez toujours?). En début d’années il nous a fait part d’un taux de réussite à l’examen épatant dans leurs deux autres écoles à METZ et STRASBOURG, sauf que, il n’y a pas d’autres écoles seulement une entreprise de recrutement qui vend ses fichiers élèves-entreprises à d’autres écoles.
    Lors de ma cession, certain élèves ne trouvant pas d’entreprise ont été contrain de suivre les cours en formation initiale, se saignant pour suivre des cours en vain puisque l’école n’a pas l’agrément non plus pour une formation initiale. De plus il paraitrait que cette école n’est pas reconnue par le Rectorat (j’attend lundi pour avoir une réponse s^re et définitive à ce propos). Je n’envisage pas une seconde de reprendre une nouvelle deuxième première année afin qu’elle soit validée pour le passage à l’examen, les multiples organismes payeurs contrôleurs se renvoient la balle. La DDTE m’a même répondu : « ah bon mais ils n’ont pas fermé cette école? » et ils m’ont renvoyé vers mon OPCA qui préalablement m’avait envoyé vers la DDTE. Même leministère de l’éducation nationale m’a expliqué qu’il n’avaient aucun visu sur cet établissement certe privé mais permettant l’accès à un diplôme reconnu par l’état…. A l’aide au secours dites moi que ce monde merdique de jemenfoutistes ou d’escrocs n’est qu’un mauvais rêve et que les gentils petits étudiants qui se privent durant deux ans en percevant moins de 1000€ pour + de 40h hebdomadaire ont un recours.
    Merci d’avance pour l’attention que vous porterez à mon histoire et pour votre réponse (par mail de préférence).
    Cordialement

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