<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Les pairs contre les pères</title>
	<atom:link href="http://blog.educpros.fr/emmanueldavidenkoff/2010/10/20/les-pairs-contre-les-peres/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.educpros.fr/emmanueldavidenkoff/2010/10/20/les-pairs-contre-les-peres/</link>
	<description></description>
	<pubDate>Mon, 21 May 2012 10:07:16 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.6.3</generator>
		<item>
		<title>Par : - Veille EducationVeille Education</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/emmanueldavidenkoff/2010/10/20/les-pairs-contre-les-peres/#comment-551</link>
		<dc:creator>- Veille EducationVeille Education</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Nov 2010 08:41:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/emmanueldavidenkoff/?p=483#comment-551</guid>
		<description>[...] Relisant ces mots, et les reliant à l’actualité, je ne pense pas tant au rapport à l’autorité « ordre public », au fait qu’il est mal de casser et de brûler, de cogner et de dépouiller ; je pense plus aux figures de l’autorité, à celle du père, autorité qui borne, sanctionne et (mais…) protège. Je ne pense pas tant aux jeunes qui grandissent dans des environnements en rupture avec l’ordre commun (cf, entre autres, l’essai de Luc Bronner chez Calmann Lévy, La loi du ghetto), je pense aussi à tous ces adolescents, notamment les garçons, issus de milieux qui, en principe, ont « tout » pour tisser un lien relativement confiant avec la société et l’avenir (« tout » entre guillemets car, évidemment, je sais que ce « tout » est difficile à définir et possiblement illusoire ; disons quand même : une sécurité matérielle, affective, des modèles, de l’accès à l’information, de la capacité à décoder les pièges de l’orientation…), tous ces ados qui ne semblent en rien défavorisés que je vois partir en roue libre et carboniser l’héritage qu’ils ont eu la chance de trouver dans leur berceau, pas à la façon dont leurs pères, justement, avaient pu se rebeller (cf par exemple l’analyse de Virginie Linhart sur les parents «68ards ») , mais en brûlant vraiment certains vaisseaux, notamment scolaires, sans pressentir, à défaut de le mesurer, que certaines « chances » ne se présentant pas indéfiniment. Dans les exemples qui me viennent à l’esprit, pas de fantasme post 68ard, pas de laxisme ou de laisser-aller – pour autant que je puisse en juger. Mais un rapport totalement dégradé à l’autorité du père – entendu ici pas seulement au sens biologique, je parle aussi de l’enseignant, du juge, du policier, du pompier, du médecin, du responsable public, etc. Lire la suite [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Relisant ces mots, et les reliant à l’actualité, je ne pense pas tant au rapport à l’autorité « ordre public », au fait qu’il est mal de casser et de brûler, de cogner et de dépouiller ; je pense plus aux figures de l’autorité, à celle du père, autorité qui borne, sanctionne et (mais…) protège. Je ne pense pas tant aux jeunes qui grandissent dans des environnements en rupture avec l’ordre commun (cf, entre autres, l’essai de Luc Bronner chez Calmann Lévy, La loi du ghetto), je pense aussi à tous ces adolescents, notamment les garçons, issus de milieux qui, en principe, ont « tout » pour tisser un lien relativement confiant avec la société et l’avenir (« tout » entre guillemets car, évidemment, je sais que ce « tout » est difficile à définir et possiblement illusoire ; disons quand même : une sécurité matérielle, affective, des modèles, de l’accès à l’information, de la capacité à décoder les pièges de l’orientation…), tous ces ados qui ne semblent en rien défavorisés que je vois partir en roue libre et carboniser l’héritage qu’ils ont eu la chance de trouver dans leur berceau, pas à la façon dont leurs pères, justement, avaient pu se rebeller (cf par exemple l’analyse de Virginie Linhart sur les parents «68ards ») , mais en brûlant vraiment certains vaisseaux, notamment scolaires, sans pressentir, à défaut de le mesurer, que certaines « chances » ne se présentant pas indéfiniment. Dans les exemples qui me viennent à l’esprit, pas de fantasme post 68ard, pas de laxisme ou de laisser-aller – pour autant que je puisse en juger. Mais un rapport totalement dégradé à l’autorité du père – entendu ici pas seulement au sens biologique, je parle aussi de l’enseignant, du juge, du policier, du pompier, du médecin, du responsable public, etc. Lire la suite [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : CGfromfacebook</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/emmanueldavidenkoff/2010/10/20/les-pairs-contre-les-peres/#comment-505</link>
		<dc:creator>CGfromfacebook</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Oct 2010 09:43:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/emmanueldavidenkoff/?p=483#comment-505</guid>
		<description>Merci.Je souscris totalement, comme vous pouvez imaginer à votre texte "les pairs contre les pères", et je m'interroge à la lumière de ce texte sur les motivations des jeunes: aller défiler avec ces pères, pour en apprendre enfin quelque chose sur le terrain,  qui aurait du sens pour se construire en tant qu'adultes? Et nous serions donc en face d'une demande désespérée de transmission de valeurs, de sens, de réponses concernant l'avenir,  en direct sous nos yeux?

Sinon quel est le sens de cette mobilisation lycéenne par "solidarité" avec des adultes, des vieux, des "pères"  qui eux-mêmes les abandonnent aux pairs, au lieu de faire leur boulot de père?
CG</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci.Je souscris totalement, comme vous pouvez imaginer à votre texte &#8220;les pairs contre les pères&#8221;, et je m&#8217;interroge à la lumière de ce texte sur les motivations des jeunes: aller défiler avec ces pères, pour en apprendre enfin quelque chose sur le terrain,  qui aurait du sens pour se construire en tant qu&#8217;adultes? Et nous serions donc en face d&#8217;une demande désespérée de transmission de valeurs, de sens, de réponses concernant l&#8217;avenir,  en direct sous nos yeux?</p>
<p>Sinon quel est le sens de cette mobilisation lycéenne par &#8220;solidarité&#8221; avec des adultes, des vieux, des &#8220;pères&#8221;  qui eux-mêmes les abandonnent aux pairs, au lieu de faire leur boulot de père?<br />
CG</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

