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	<title>Les blogs Educpros.fr</title>
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	<description>Les derniers billets de nos bloggeurs</description>
	<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 20:15:02 +0000</pubDate>
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		<title>Démocratiser les savoirs : Les chercheurs du Collegium de Lyon s’expriment sur YouTube</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/blog/2010/03/19/democratiser-les-savoirs-les-chercheurs-du-collegium-de-lyon-s%e2%80%99expriment-sur-youtube/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 20:15:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Brigitte Fournier]]></category>

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		<description><![CDATA[
Comment valoriser la recherche en sciences humaines et sociales, trop souvent ignorée car perçue comme déconnectée des préoccupations du monde économique moderne ? Et surtout comment rendre la recherche accessible à tous ? En utilisant les codes et les outils du Web 2.0.
C’est le pari du Collegium de Lyon, Institut d’ Études Avancées pluridisciplinaire, qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<p><p>Comment valoriser la recherche en sciences humaines et sociales, trop souvent ignorée car perçue comme déconnectée des préoccupations du monde économique moderne ? Et surtout comment rendre la recherche accessible à tous ? En utilisant les codes et les outils du Web 2.0.<br />
C’est le pari du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Collegium_de_Lyon" target="_blank">Collegium de Lyon</a>, Institut d’ Études Avancées pluridisciplinaire, qui se donne comme mission de porter la réflexion sur l’homme et la société au-delà des frontières scientifiques et d’être acteur de la diffusion des savoirs.</p>
<p>A travers une série de vidéos courtes, sous-titrées en anglais, les fellows (chercheurs en résidence) du Collegium de Lyon, nous exposent leurs travaux de recherches. Ils sont Français, Russe, Tchèque, Italien.</p>
<p>L’objectif de cette campagne Web 2.0 est de travailler la notoriété du Collegium en France et à l’international. Les vidéos sont mises en ligne sur une page Youtube réalisée pour le Collegium. Elles viennent appuyer une campagne de relations presse offline et online (médias online, blogs, portails) à l’international.</p>
<p>&gt; Page YouTube du Collegium de Lyon : <a href="http://www.youtube.com/IEAcollegiumdelyon" target="_blank">http://www.youtube.com/IEAcollegiumdelyon </a></p>
<p><img class="size-medium wp-image-639 aligncenter" src="http://blog.educpros.fr/bfournier/files/2010/03/collegium-de-lyon-youtube1.jpg" alt="" width="421" height="290" /></p>
<p>
<p><span><strong>+</strong></span> <a href="http://blog.educpros.fr/bfournier/2010/01/la-recherche-enjeu-de-communication/" target="_blank">La recherche : un véritable enjeu de la communication des universités</a></p>
<p><span><strong>+</strong></span> <a href="http://blog.educpros.fr/bfournier/2010/03/internet-nouveaux-classements/" target="_blank">Internet source de nouveaux classements dédiés à la recherche et à l’enseignement supérieur</a></p>
<p>
<p><p><strong>Réalisation:</strong> <a href="http://www.noirsurblanc.com/fr-FR/NSB4U/expertises-et-produits/audiovisuel_26.html" target="_blank">NSB Paris</a></p>
<p>
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		</item>
		<item>
		<title>Et si les etablissements etaient responsables du contenu heberge sur les plates-formes pedagogiques : retour sur la jurisprudence de la Cour de cassation du 14 janvier 2010</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 12:15:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Yann Bergheaud]]></category>

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		<description><![CDATA[La Cour de cassation vient apporter des précisions quant à la définition juridique de l’hébergeur. Dans sa décision en date du 14 janvier 2010 elle eut à juger une affaire relativement banale : un site personnel reproduit des ouvrages de bandes-dessinées. Ces faits constituent une atteinte au droit d’auteur. L’hébergeur se retrouve condamné car en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Cour de cassation vient apporter des précisions quant à la définition juridique de l’hébergeur. Dans sa décision en date du 14 janvier 2010 elle eut à juger une affaire relativement banale : un site personnel reproduit des ouvrages de bandes-dessinées. Ces faits constituent une atteinte au droit d’auteur. L’hébergeur se retrouve condamné car en l’espèce il n’était pas un simple intermédiaire technique : selon la Cour de cassation &#8221; <em>les services fournis excédaient les simples fonctions techniques de stockage</em> &#8220;. En l’occurrence l’hébergeur se réservait des espaces publicitaires sur les sites de ses abonnés.</p>
<p><strong>Changement de statut juridique pour les hébergeurs !</strong></p>
<p>Depuis 10 ans, malgré une réforme législative, l’on pensait que le statut de l’hébergeur était bien défini : il n’était a priori pas responsable et n’avait aucune obligation de surveiller les contenus hébergés.</p>
<p>Selon le régime juridique issu de la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l&#8217;économie numérique les hébergeurs ne peuvent voir leur responsabilité mise en cause s’ils n’avaient pas connaissance des informations publiées par les utilisateurs de leurs services. Et ceci car ils fournissent de &#8220;<em>simples fonctions techniques de stockage&#8221;.</em> Mais avec cette nouvelle jurisprudence si l&#8217;hébergeur offre plus que de &#8220;<em>simples fonctions de stockage</em>&#8221; il devient alors responsable du contenu hébergé.<br />
Ce revirement de jurisprudence est critiquable à plus d’un titre.</p>
<p><strong>En matière d&#8217;elearning</strong>, très récemment, suite à cette jurisprudence, je me suis demandé si les services TICE que nous assurons dans nos établissements ne risquaient de se retrouver touchés par cette nouvelle jurisprudence. En effet, par l’intermédiaire de nos plates-formes pédagogiques et autres outils n’assurons-nous pas plus que de &#8221; <em>simples fonctions de stockage</em> &#8221; ?</p>
<p>Bien évidemment nous ne réservons pas d’espace publicitaire sur nos environnements numériques. Néanmoins nos cellules TICE ont intérêt à ce que les outils numériques soient exploités massivement par les enseignants. Cela fait même partie intégrante de leurs missions. Les équipes TICE organisent des formations, assurent un suivi pédagogique et technique et dispensent une aide aux usagers. Par conséquent l’on est naturellement amené à se demander si la responsabilité civile et pénale de nos établissements ne serait pas engagée du fait des activités des enseignants en matière d’Elearning.</p>
<p>En poussant un peu plus loin ce raisonnement il conviendrait sûrement de distinguer deux types de situation :</p>
<ol>
<li>la cellule TICE met simplement à disposition un accès à la plate-forme pédagogique et l’enseignant est totalement autonome. Il n’a pas besoin du support de la cellule. Dans cette hypothèse  l’établissement n’est qu’un &#8221; <em>simple </em>&#8221; hébergeur car il assure uniquement de &#8221; <em>simples fonctions de stockage </em>&#8220;.</li>
<li>la cellule TICE forme et accompagne l’enseignant dans sa création de ressources Elearning. A l’inverse ici l’établissement est bien plus qu’un simple hébergeur. Sa responsabilité civile et pénale se trouverait engagée automatiquement du fait des informations publiées par l’enseignant.</li>
</ol>
<p>Pour finir, à partir du moment où l’établissement, dans cette seconde hypothèse, est responsable des activités Elearning de l’enseignant il devrait pouvoir donc exercer un contrôle sur les activités des enseignants. Ici on bute sur une autre difficulté. Il s’agit du statut d’autonomie des enseignants-chercheurs.</p>
<p>En conclusion, nous ne pouvons que souhaiter que la Cour de cassation revienne sur son interprétation de la qualité d’hébergeur, à défaut je crains que nous allions au devant de grandes difficultés.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>“Agir en fonctionnaire” au capes et à l’agrégation.</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/blog/2010/03/17/%e2%80%9cagir-en-fonctionnaire%e2%80%9d-au-capes-et-a-l%e2%80%99agregation/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 13:15:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Claude Lelièvre]]></category>

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		<description><![CDATA[L’évaluation de cette compétence fait l’objet depuis quelques jours d’une pétition qui demande au ministre de l’Education nationale de la « retirer au plus vite de l’ensemble des concours de recrutement de l’Education nationale, pour lesquels elle est actuellement programmée ».
Cette pétition, lancée notamment par des enseignants de philosophie du supérieur ( http://www.petitiononline.com/azby1111/petition.html ) a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’évaluation de cette compétence fait l’objet depuis quelques jours d’une pétition qui demande au ministre de l’Education nationale de la « retirer au plus vite de l’ensemble des concours de recrutement de l’Education nationale, pour lesquels elle est actuellement programmée ».</p>
<p>Cette pétition, lancée notamment par des enseignants de philosophie du supérieur ( http://www.petitiononline.com/azby1111/petition.html ) a recueilli déjà plus d’un millier de signatures, surtout chez les philosophes et les lettres classiques, et assez souvent dans le supérieur ; mais pas seulement, loin s’en faut.</p>
<p>Les Arrêtés du 28 décembre 2009 prévoient pour les concours de l’enseignement secondaire d’une part une « leçon », d’autre part une « épreuve sur dossier » comportant deux parties. Cette épreuve sur dossier fait l’objet d’une préparation totale de deux heures trente minutes. La première partie dure une heure devant le jury ( présentation trente minutes, entretien trente minutes ) ; et la seconde partie ( qui porte sur la compétence « Agir en fonctionnaire de l’Etat et de façon éthique et responsable » ) dure vingt minutes devant le jury ( présentation dix minutes, entretien dix minutes ).</p>
<p>La pétition fait valoir que si «  cette évaluation occupe en apparence une place mineure dans l’oral de l’agrégation ( 4 points sur 20 de l’épreuve orale où elle s’insère ), ou même à l’oral du CAPES ( 6 points sur 20 ), il est aussi prévu par les Arrêtés que lorsqu’une épreuve comporte plusieurs parties, la note zéro obtenue à l’une ou l’autre des parties est éliminatoire ». Les pétitionnaires concluent : « Nous ne pouvons admettre qu’un jury puisse éliminer des candidats, en supputant dans le cadre d’une épreuve orale aux contours opaques leur incompétence en matière d’éthique et de responsabilité […]. Enfin cette disposition nous paraît des plus dangereuses car elle suggère une volonté de contrôle des consciences, étrangères à notre tradition républicaine. Les concours de recrutement ne sauraient évaluer que les compétences disciplinaires et les aptitudes pédagogiques des candidats ».</p>
<p>Il est à noter que la définition de cette compétence ( « Agir en fonctionnaire de l’Etat et de façon éthique et responsable » ) figure dans l’annexe de l’Arrêté du 19 décembre 2006  portant sur le cahier des charges de la formation des enseignants. Cette définition est, à notre connaissance, reprise telle quelle dans l’annexe du  projet d’Arrêté qui doit paraître à la fin de ce mois.<br />
On peut en citer le préambule ( décliné ensuite en ‘’connaissances’’, ‘’capacités’’ et attitudes’’ plus ou moins précises ; cf JO.300 du 28 décembre 2006 ) : « Agir en fonctionnaire de l’Etat de façon éthique et responsable. Tout professeur contribue à la formation sociale et civique des élèves. En tant qu’agent de l’Etat, il fait preuve de conscience professionnelle et suit des principes déontologiques : il respecte et fait respecter la personne de chaque élève ; il est attentif au projet de chacun ; il respecte et fait respecter la liberté d’opinion ; il est attentif à développer une attitude d’objectivité ; il connaît et fait respecter les principes de la laïcité, notamment la neutralité ; il veille à la confidentialité de certaines informations concernant les élèves et leurs familles. Il exerce sa liberté et sa responsabilité pédagogique dans le cadre des obligations réglementaires et des textes officiels ; il connaît les droits des fonctionnaires et en respecte les devoirs. L’éthique et la responsabilité du professeur fondent son exemplarité et son autorité dans la classe et dans l’établissement ».<br />
Un dossier à suivre. Rendez-vous à la fin du mois, lors de la parution prévue du nouvel Arrêté.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>L’industrie française a-t-elle encore un avenir ?</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/blog/2010/03/17/l%e2%80%99industrie-francaise-a-t-elle-encore-un-avenir/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 23:15:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Jean-François Fiorina]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est en substance la question posée par le gouvernement il y a quelques jours, qui fait écho à la conférence organisée pour les 25 ans de l&#8217;Ecole en novembre dernier et à celle qui s&#8217;est déroulé la semaine dernière sur l&#8217;innovation et les services...
Oui. Mais tout doit changer. Les modèles construits sur le cycle création/délocalisation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span><strong>C&#8217;est en substance la question posée par le gouvernement il y a quelques jours, qui fait écho à la <a href="http://www.grenoble-em.com/evt.aspx?evt=2712">conférence organisée pour les 25 ans de l&#8217;Ecole</a> en novembre dernier et à celle qui s&#8217;est déroulé la semaine dernière sur l&#8217;<a href="http://www.grenoble-em.com/evt.aspx?evt=2880">innovation et les services.</a>..</strong></span></p>
<p><strong><span>Oui</span>.</strong> Mais tout doit changer. Les modèles construits sur le cycle création/délocalisation ou sur la très haute technologie ne fonctionnent plus. Il faut réformer l&#8217;articulation entre les lieux de conception, de production, de diffusion et d&#8217;administration des produits industriels.<strong> </strong>Cette mutation pose nombre de questions.</p>
<p><span><strong>Le social en première ligne.</strong></span> Que vont devenir ces milliers de licenciés de l&#8217;industrie qui dépendaient soit d&#8217;une mono activité, soit d&#8217;une sous-traitance contrainte ? Comment reclasser dans un paysage en pleine mutation le cadre moyen de l&#8217;industrie ou les ouvriers de <em>Continental</em> ? Qui plus est dans un bassin d&#8217;emploi en perte de vitesse ?</p>
<p><span><strong>Des modèles industriels à inventer.</strong></span> De l&#8217;industrie verte aux biotechs en passant par les nanos, les pistes de développement sont nombreuses. Mais le modèle est à revoir. La France, championne du monde de la haute technologie bute sur sa capacité à concevoir et vendre des produits accessibles et répondant à la demande. Ne sommes-nous appuyés sur un modèle faussement rassurant ? Un EPR en panne, des TGV qui peinent à l&#8217;export&#8230; Les grands groupes industriels français masquent un manque structurel de PME performantes et souples, telles qu&#8217;en Allemagne. Les experts de notre Festival de Géopolitique 2010 « Vive la France&#8230;. quand même ! » viendront d&#8217;ailleurs en débattre les 28, 29 et 30 mai 2010 à Grenoble.</p>
<p>Le salut passera par une industrie créatrice de produits de bon sens, moins sophistiqués. Des produits du quotidien ! Dont le design sera conforme aux attentes de ses clients, de plus en plus sensibles, par exemple, au développement durable. La création d&#8217;innovations de rupture est également essentielle mais leur succès passera par une appropriation sociétale et de vrais débats. Je pense ici aux nanos&#8230;</p>
<p><span><strong>La question des délocalisations.</strong> </span>Elle ne doit plus être un tabou. Certaines activités sont, par nature, délocalisables car trop éloignées de leur marché ou non rentables. D&#8217;autres relocalisables car liées à une demande de proximité ou à forte valeur ajoutée. L&#8217;agroalimentaire, la santé, le développement des circuits courts ont certainement un bel avenir devant eux. Il faut donc repenser sans <em>a priori</em> la chaîne de valeur : conception / production / diffusion, développer un marketing de niches. Le potentiel est énorme.</p>
<p><span><strong>Le rôle de l&#8217;Etat et de la Recherche</strong>.</span> Il est primordial pour épauler le développement de nos entreprises industrielles dans leur conquête et leur développement. La création d&#8217;un bureau international d&#8217;appui aux PME serait très utile. Le Recherche a également un rôle essentiel à jouer : les lieux de rencontre recherche/industrie sont à développer via les clusters, les pôles de compétitivité mais attention à la dispersion ! Exister à l&#8217;échelle monde impose une taille critique et des moyens importants. Nous le savons bien en tant que membres du nouveau campus d&#8217;innovation grenoblois GIANT.</p>
<p><span><strong>Changer de logiciel et d&#8217;image.</strong></span> Les nouveaux capitaines d&#8217;industrie auront changé de logiciel&#8230; mais la rupture est encore à venir. Bâtir pour longtemps sur des nouvelles bases&#8230; un challenge stimulant mais ô combien exigeant pour les nouvelles générations. Les chemins du développement industriel passeront par plus de créativité, plus de bon sens, plus de transversalité en valorisant les doubles cursus : ingénieur/manager, manager/designer, manager/journaliste, etc. L&#8217;industrie fait-elle encore rêver les jeunes générations ?<strong> </strong>Non.<strong> </strong>Attirer et fidéliser de nouveaux talents, tels sont les enjeux d&#8217;un secteur qui conserve d&#8217;énormes atouts en main, s&#8217;il décide de faire sa révolution culturelle !</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Contribution au débat sur l’identité nationale</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/blog/2010/03/16/contribution-au-debat-sur-l%e2%80%99identite-nationale/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 01:15:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Michel Abherve]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean Ferrat, &#8220;Ma France&#8221;, 1969
De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j&#8217;ai vécu à ce que j&#8217;imagine
Je n&#8217;en finirai pas d&#8217;écrire ta chanson
Ma France
Au grand soleil d&#8217;été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d&#8217;Ardèche
Quelque chose dans l&#8217;air a cette transparence
Et ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span><strong><span>Jean Ferrat, &#8220;Ma France&#8221;, 1969</span></strong></span><span></p>
<p><em><strong>De plaines en forêts de vallons en collines<br />
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons<br />
De ce que j&#8217;ai vécu à ce que j&#8217;imagine<br />
Je n&#8217;en finirai pas d&#8217;écrire ta chanson<br />
Ma France</p>
<p>Au grand soleil d&#8217;été qui courbe la Provence<br />
Des genêts de Bretagne aux bruyères d&#8217;Ardèche<br />
Quelque chose dans l&#8217;air a cette transparence<br />
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche<br />
Ma France</p>
<p>Cet air de liberté au-delà des frontières<br />
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige<br />
Et dont vous usurpez aujourd&#8217;hui le prestige<br />
Elle répond toujours du nom de Robespierre<br />
Ma France</p>
<p>Celle du vieil Hugo tonnant de son exil<br />
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines<br />
Celle qui construisit de ses mains vos usines<br />
Celle dont monsieur Thiers a dit qu&#8217;on la fusille<br />
Ma France</p>
<p>Picasso tient le monde au bout de sa palette<br />
Des lèvres d&#8217;Éluard s&#8217;envolent des colombes<br />
Ils n&#8217;en finissent pas tes artistes prophètes<br />
De dire qu&#8217;il est temps que le malheur succombe<br />
Ma France</p>
<p>Leurs voix se multiplient à n&#8217;en plus faire qu&#8217;une<br />
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs<br />
En remplissant l&#8217;histoire et ses fosses communes<br />
Que je chante à jamais celle des travailleurs<br />
Ma France</p>
<p>Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches<br />
Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien<br />
Du journal que l&#8217;on vend le matin d&#8217;un dimanche<br />
A l&#8217;affiche qu&#8217;on colle au mur du lendemain<br />
Ma France</p>
<p>Qu&#8217;elle monte des mines descende des collines<br />
Celle qui chante en moi la belle la rebelle<br />
Elle tient l&#8217;avenir, serré dans ses mains fines<br />
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles<br />
Ma Fran</strong>ce</em></span></p>
<p><span>Cette chanson en dit plus plus que de longs discours ! </span></p>
<p><span><strong>Merci Jean, Adieu Jean !</strong></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L’enseignement indien s’ouvre à la concurrence</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/blog/2010/03/16/l%e2%80%99enseignement-indien-s%e2%80%99ouvre-a-la-concurrence/</link>
		<comments>http://blog.educpros.fr/blog/2010/03/16/l%e2%80%99enseignement-indien-s%e2%80%99ouvre-a-la-concurrence/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 23:15:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Brigitte Fournier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/blog/2010/03/16/l%e2%80%99enseignement-indien-s%e2%80%99ouvre-a-la-concurrence/</guid>
		<description><![CDATA[Bien que les étrangers puissent, depuis 2000, investir dans le secteur de l&#8217;éducation en Inde, ils n’étaient toujours pas autorisés à proposer leurs diplômes. Le gouvernement indien a décidé de changer la donne. Il vient d’approuver un projet de loi autorisant les écoles étrangères à implanter des campus en Inde. Jusqu’à présent, un conflit interne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bien que les étrangers puissent, depuis 2000, investir dans le secteur de l&#8217;éducation en Inde, ils n’étaient toujours pas autorisés à proposer leurs diplômes. Le gouvernement indien a décidé de changer la donne. Il vient d’approuver un projet de loi autorisant les écoles étrangères à implanter des campus en Inde. Jusqu’à présent, un conflit interne entre les partis politiques, empêchait toutes tentatives de compromis à ce sujet. Une nouvelle loi devrait permettre avant tout de diminuer les flux d&#8217;étudiants indiens partant à l&#8217;étranger, principalement en Grande-Bretagne, Australie et aux Etats-Unis. Aux yeux du gouvernement, c’est également un moyen de donner un coup d’accélération à l’économie du pays. En effet, une récente étude publiée par  Goldman Sachs, pointe du doigt le manque d&#8217;éducation de qualité comme l&#8217;un des dix facteurs qui freinent le retour rapide de la croissance. La demande de diplômés sur le marché indien est plus forte que jamais. Dans cinq ans, les entreprises indiennes auront besoin d’environ 13,8 millions de nouveaux employés, alors que le nombre de diplômes atteindra, à cette période, près de 13,2 millions. Le projet de loi sera prochainement soumis au Parlement indien pour ratification.</p>
<p><strong>Source :</strong> Times of India</p>
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		<title>Repenser les fonctions des agrégés</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/blog/2010/03/16/repenser-les-fonctions-des-agreges/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 23:15:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Claude Thélot]]></category>

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		<description><![CDATA[Les deux ministères de l&#8217;éducation et de l&#8217;enseignement supérieur sont convenus de se réunir pour examiner certaines questions liées aux PRAG et aux PRCE, ces professeurs respectivement agrégés et certifiés qui sont affectés à l&#8217;enseignement supérieur et enseignent donc, en tant que métier principal, dans les universités. Ce devrait être l&#8217;occasion, non seulement d&#8217;évoquer les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les deux ministères de l&#8217;éducation et de l&#8217;enseignement supérieur sont convenus de se réunir pour examiner certaines questions liées aux PRAG et aux PRCE, ces professeurs respectivement agrégés et certifiés qui sont affectés à l&#8217;enseignement supérieur et enseignent donc, en tant que métier principal, dans les universités. Ce devrait être l&#8217;occasion, non seulement d&#8217;évoquer les « conditions de recrutement et d&#8217;affectation », mais, à mon avis la question plus large des fonctions respectives des certifiés et des agrégés.</p>
<p>Les agrégés et les certifiés sont en effet trop peu différenciés dans leurs fonctions, et leur différence de traitement (horaires et salaires) devient donc difficilement compréhensible. L&#8217;Etat employeur devrait différencier davantage les postes de travail des uns et des autres, ce qui correspondrait mieux à leur différence de formation et d&#8217;exigences, initiales ou continues selon le cas. En particulier il est anormal que 20% des agrégés, un sur cinq !, exercent en collège. Et cela dans toutes les matières (les contingents les plus élevés sont en lettres, en EPS, en langues et en mathématiques). Outre qu&#8217;il n&#8217;est pas sûr que les agrégés y enseignent systématiquement mieux que les certifiés, le décalage entre leurs études et leur enseignement est ici trop grand. L&#8217;investissement de la collectivité dans leur formation ne s&#8217;y « retrouve » pas.</p>
<p>L&#8217;Etat employeur devrait donc clairement dire :<br />
- que les agrégés doivent enseigner dans les lycées et dans les universités, et pas ailleurs ;<br />
- que les certifiés doivent enseigner dans les lycées et dans les collèges, et pas ailleurs.<br />
Sans modifier les situations existantes, mais pour l&#8217;avenir, y compris immédiat, cela conduirait d&#8217;abord à ne plus recruter d&#8217;agrégés au collège, à lier étroitement pour un professeur exerçant en collège le fait d&#8217;être reçu à l&#8217;agrégation interne et le fait de changer de niveau d&#8217;enseignement, à ne plus recruter de PRCE en université, et à développer le nombre de PRAG à l&#8217;université. Sur ces bases pourraient être définis beaucoup mieux qu&#8217;aujourd&#8217;hui des profils de carrière.</p>
<p>Il y a en effet un peu plus de 13 400 PRAG ou PRCE (surtout des PRAG), pour 57 700 professeurs et maîtres de conférence (hors médecine). Cet effectif pourrait être fortement accru dans la perspective d&#8217;une amélioration de l&#8217;enseignement universitaire. Car s&#8217;il faut se réjouir de ce que désormais l&#8217;évaluation des enseignants-chercheurs intégrera une dimension « enseignement » à côté de la dimension « recherche », pratiquement seule à jouer jusqu&#8217;à maintenant, il faut reconnaître que les centres d&#8217;intérêt principaux des enseignants-chercheurs resteront les travaux de recherche (c&#8217;est compréhensible et sans doute indispensable). Aussi l&#8217;amélioration pédagogique nécessaire de l&#8217;université, au moins dans les premières années, devrait beaucoup plus être attendue d&#8217;un développement du nombre de PRAG précisément. Les professeurs agrégés en effet ont de leur expérience du lycée une attention aux élèves et à leurs progrès qui, certes, est perfectible, mais qu&#8217;ils portent aux étudiants lorsqu&#8217;ils enseignent à l&#8217;université de façon beaucoup plus marquée que les maîtres de conférence et les professeurs.</p>
<p>L&#8217;université de masse dans laquelle nous sommes entrés depuis une vingtaine d&#8217;années requiert d&#8217;avoir des enseignants dont la préoccupation principale soit l&#8217;amélioration de l&#8217;enseignement et les progrès des étudiants. D&#8217;où la nécessité d&#8217;un ensemble d&#8217;enseignants à l&#8217;université qui soit plus équilibré entre enseignants-chercheurs et agrégés qu&#8217;aujourd&#8217;hui.</p>
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		<title>Autonomie versus alliance(s)</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/blog/2010/03/15/autonomie-versus-alliances/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 19:15:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Olivier Faron]]></category>

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		<description><![CDATA[L’enseignement supérieur de notre pays connaît une évolution spectaculaire depuis quelques années. Si beaucoup critiquent les transformations en cours, force est de constater qu’elles tendent à aligner les établissements français sur les standards internationaux. Pourtant, un souci de cohérence semble devoir s’imposer dans le court terme, entre tendances centrifuges et centripèdes. Les textes de 2006 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’enseignement supérieur de notre pays connaît une évolution spectaculaire depuis quelques années. Si beaucoup critiquent les transformations en cours, force est de constater qu’elles tendent à aligner les établissements français sur les standards internationaux. Pourtant, un souci de cohérence semble devoir s’imposer dans le court terme, entre tendances centrifuges et centripèdes. Les textes de 2006 créant les Pôles de Recherche et d’Enseignement Supérieur semblent ainsi avoir été « oubliés » par la loi sur l’autonomie et la responsabilité des universités de 2007 (LRU). Les configurations inter-établissements entérinées par le plan campus apparaissent aujourd’hui devoir différer de celles proposées pour les réponses au Grand emprunt.</p>
<p>Une réflexion collective sur les outils, les échelles, les structurations est donc nécessaire. La situation avantageuse de Berkeley au sein de l’Université de Californie démontre avec éclat que la plus value de tels binômes résulte d’une position d’établissement pleinement autonomie et « visible » à l’international au sein d’une fédération opérationnelle et porteuse de rayonnement. Un modèle à suivre ?</p>
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		<title>Le rendement des diplômes du Sup</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/blog/2010/03/15/le-rendement-des-diplomes-du-sup/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 19:15:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Pierre Dubois]]></category>

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		<description><![CDATA[Etude de Pierre Courtioux (EDHEC), L&#8217;effet du système socio-fiscal sur les rendements privés de l&#8217;enseignement supérieur. Une analyse par microsimulation (EDHEC, janvier 2010) : cliquer ici. Intéressé par les indicateurs de performance (lire les 6 chroniques de ce blog sur &#8221;Financer selon la performance&#8220;), je suis toujours surpris, amusé mais en définitive énervé par les résultats des recherches [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Etude de Pierre Courtioux (EDHEC), <span><strong><em>L&#8217;effet du système socio-fiscal sur les rendements privés de l&#8217;enseignement supérieur. Une analyse par microsimulation</em> </strong></span>(EDHEC, janvier 2010) : <a href="http://institutionnel.edhec.com/jsp/fiche_article.jsp?CODE=1268213767407&amp;LANGUE=0"><span><strong>cliquer ici</strong></span></a>. Intéressé par les indicateurs de performance (lire les 6 chroniques de ce blog sur &#8221;<a href="http://blog.educpros.fr/pierredubois/2009/11/27/financer-selon-la-performance-6/"><span><strong>Financer selon la performance</strong></span></a>&#8220;), je suis toujours surpris, amusé mais en définitive énervé par les résultats des recherches économétriques fort (trop ?) sophistiquées.</p>
<p><strong><span>Le sujet est toujours alléchant</span></strong>. La question posée ici est : <span><strong>les jeunes qui poursuivent des études supérieures, plus ou moins longtemps, gagnent-ils davantage</strong>, </span>en cumulé sur l&#8217;ensemble de leur vie active ou dans la 1ère partie de celle-ci et compte-tenu du système socio-fiscal, que les individus qui ne poursuivent pas d&#8217;études supérieures ou qui s&#8217;arrêtent après un premier diplôme ?</p>
<p>La question est importante et <span><strong>les individus attendent de la réponse que l&#8217;étude va leur fournir qu&#8217;elle éclaire leurs choix individuels rationnels</strong></span>. Le problème est toujours : soit la réponse est évidente (la montagne de recherche accouche d&#8217;une souris), soit elle n&#8217;est pas rigoureuse (quand trop de variables potentiellement explicatives sont exclues du modèle parce que les données empiriques ne sont pas disponibles), soit enfin elle n&#8217;a aucune utilité pratique. <span><strong>La recherche de Pierre Courtioux n&#8217;échappe pas à ces 3 critiques</strong>.</span></p>
<p><strong><span>Suivons pas à pas la démarche. Qui est concerné par la recherche ?</span></strong> La génération née en 1970. A quelle date celle-ci est-elle étudiée ? En 2003-2005 (données des enquêtes Emploi de l&#8217;INSEE, plus de 100.000 observations) ; les individus pris en compte ont donc apparemment 35 ans, ont accompli une première partie de leur vie active. Mais attention, <span><strong>il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un suivi de cohorte</strong></span> qui indiquerait l&#8217;évolution du salaire, en fonction du diplôme obtenu, entre l&#8217;entrée dans la vie active à 25 ans (par exemple) et 35 ans. Les salaires à 25 ans sont en fait ceux observés en 2003-2005 des jeunes de 25 ans figurant dans les enquêtes Emploi de la période ! L&#8217;hypothèse est donc que le niveau de salaire et la structure des salaires à 25 ans constatés en 2003-2005 sont les mêmes que ceux observés dix ans plus tôt ! </p>
<p>Les individus, supports de la recherche, ont &#8220;35&#8243; ans, mais celle-ci va quand même prendre en compte <span><strong>l&#8217;effet atténuateur du système de retraite sur les écarts de revenus</strong></span> acquis au cours de la vie active et produits en principe par les différences de diplôme ! Autres effets atténuateurs des écarts, effets faibles à vrai dire : l&#8217;impôt progressif sur le revenu, l&#8217;indemnisation chômage (limitée en fait à l&#8217;ARE, aide au retour à l&#8217;emploi !).</p>
<p>Venons-en aux comportements individuels rationnels, aux <span><strong>coûts appelés d&#8217;opportunité</strong></span>. Un exemple de coût d&#8217;opportunité : &#8220;pendant que je poursuis des études, je ne gagne pas de salaire&#8221; ; &#8220;si je fais cinq ans d&#8217;études plutôt que deux, c&#8217;est pendant 3 ans que je ne gagne pas de salaire&#8221; ; &#8220;si je mets quatre ans pour obtenir un diplôme de bac+2, je n&#8217;ai pas gagné de salaire pendant deux ans de trop&#8221;. La recherche de Pierre Courtioux <span><strong>prend donc en compte l&#8217;âge réel d&#8217;entrée sur le marché du travail </strong></span>pour chacun des niveaux de diplôme. Mesure-t-elle en parallèle l&#8217;impact du coût des études, coût qui s&#8217;ajoute aux pertes de salaires ? Pas vraiment car <span><strong>elle exclut le coût des droits d&#8217;inscription ! </strong></span>Dans l&#8217;enseignement supérieur privé, ces droits ne sont pourtant pas négligeables ! <span><strong>Les différences de carrières salariales entre hommes et femmes sont évacuées </strong></span>au détour d&#8217;une phrase ! </p>
<p>Résultats de l&#8217;étude selon son auteur : &#8220;<span><strong>le rendement économique des études n&#8217;est pas croissant avec le nombre d&#8217;années de ce cursus </strong></span>et suit plutôt une courbe en U (meilleur rendement pour les bac+2 et pour les bac+5, i.e. pour les diplômes professionnels). Près d&#8217;un diplômé sur quatre au niveau Bac+2 et Bac+3 des filières universitaires (DEUG et licence générale) ne retire pas de profit direct de ses études supérieures&#8221;. Quelles sont les caractéristiques de ces 25% ? On ne sait pas.</p>
<p>Enfin, &#8220;l&#8217;analyse confirme la pertinence de la réflexion menée à l&#8217;EDHEC sur <span><strong>les moyens les plus équitables de financer le développement de l&#8217;enseignement supérieur</strong></span>&#8220;. A savoir ? Les carrières salariales dépendent en partie du niveau de diplôme et de la pression socio-fiscale, mais pas seulement. Trop d&#8217;éléments du contexte ne sont pas pris en compte : le contexte d&#8217;un chômage plus ou moins fort selon les périodes, les réformes des études et de leurs conditions (la licence professionnelle, le LMD, le plan &#8220;licence&#8221;), la croissance du nombre de diplômés du supérieur. Bref, <span><strong>les études économétriques sont prises à leur propre piège</strong></span> : elles veulent mesurer rigoureusement l&#8217;impact de tel ou tel facteur mais ne pouvant jamais, faute de données, prendre en compte tous les facteurs, elles échouent à démontrer l&#8217;impact réel des seuls facteurs retenus.</p>
<p>Entre l&#8217;étude de Pierre Courtioux et celle menée par le CEREQ, j&#8217;estime qu&#8217;il n&#8217;y a pas photo.<span><strong> Il faut se donner les moyens de suivre, pas à pas, des cohortes d&#8217;entrants sur le marché du travail</strong></span>. Lire le <span><strong>Bref Cereq</strong></span> : &#8220;<span><strong>Les sept premières années de vie active de la Génération 1998</strong></span>. Entre insertion et débuts de carrière&#8221; (<a href="http://www.cereq.fr/pdf/b234.pdf"><span><strong>cliquer ici</strong></span></a>). Espérons que le CEREQ poursuivra ce type d&#8217;analyse (chronique : &#8220;<a href="http://histoireuniversites.blog.lemonde.fr/2010/01/17/wacheux-au-cereq/"><span><strong>Wacheux au CEREQ</strong></span></a>&#8220;).</p>
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		<title>Un blog consacré au Taille Crayon</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 11:15:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Michel Abherve]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est des blogs de toutes sortes. Celui que je viens de découvrir par hasard est entièrement consacré au Taille Crayon
Sur ce site, vous trouvez une multitude d’informations sur l’histoire de la création de ce petit objet qui nous rappelle notre enfance : date de création, société de production, inventeurs,&#8230;et toutes les photos de 2900 taille- [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est des blogs de toutes sortes. Celui que je viens de découvrir par hasard est entièrement consacré au <strong>Taille Crayon</strong></p>
<p><span><span><span>Sur ce site, vous trouvez une multitude d’informations sur l’histoire de la création de ce petit objet qui nous rappelle notre enfance : date de création, société de production, inventeurs,&#8230;et toutes les photos de<strong> 2900 taille- crayons,</strong> avec l&#8217;histoire de chaque pièce de cette collection unique d&#8217;un &#8220;<span> <strong>molubdotémophile</strong> &#8220;, </span></span></span></span></p>
<p><span><span><span>Sur <a href="http://www.lolomolubdo.com/">http://www.lolomolubdo.com/</a></span></span></span></p>
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