Le blog de Jean-François Fiorina

Actualité de l’Enseignement supérieur

Influence : pourquoi et comment nous en avons ?

Existe-t-il encore un monde possible sans développer son impact et sa e-réputation au profit de son influence ? Pour ce qui est de l’Enseignement supérieur et du monde des business schools que je connais bien, c’est NON ! Mais pourquoi développer cette influence ? Dans quels buts et comment y parvenir dans le respect de nos audiences ? Ces questions sont notre quotidien à la fois parce que nous sommes convaincus de notre valeur intrinsèque, de notre valeur ajoutée aux Sciences de gestion et au monde en général. Parce que retenir l’attention devient un défi voire une économie comme j’ai pu le lire. Nous n’avons pas le… Savoir plus >

Apprentissage dans les grandes écoles : en finir avec une idéologie dévastatrice

Par Alice GUILHON, Directrice Générale SKEMA Business School et Jean-François FIORINA, Directeur Adjoint, Directeur de l’Ecole Supérieure de Commerce de Grenoble Ecole de Management. Les Grandes Ecoles font la fierté de la France depuis des décennies. 221 écoles, membres de la Conférence des Grandes Ecoles délivrent 42% des diplômes de grade master en France chaque année avec un taux d’employabilité très haut quelle que soit la conjoncture économique. Non seulement, plus de 80% des jeunes diplômés des grandes écoles trouvent un emploi, trois mois après leur sortie de l’école, mais surtout ils ont des trajectoires de carrière phénoménales en France et… Savoir plus >

Pas de grande marque sans alumnis

Diplômés,  anciens,  alumnis, quel que soit le nom qui les qualifie, ce sont les meilleurs ambassadeurs de l’établissement et de sa marque. À ce titre, ils constituent un enjeu stratégique comme le souligne régulièrement Loïck Roche, Directeur général de Grenoble Ecole de Management, « il ne peut y avoir de grandes marques sans alumnis ». Ce sont des éléments d’actif de l’établissement qui fondent sa valeur. Les enjeux sont d’ailleurs multiples pour créer un cercle vertueux entre l’école et ses alumnis à tous les stades de la vie professionnelle. Comment les intégrer dans l’établissement dès leur première rentrée à l’école pour qu’ils vivent une expérience inoubliable ?… Savoir plus >

L’école passe le code

  Gilles Babinet, multi-entrepreneur est le « digital champion » de la France auprès de la Commission Européenne. Il appelle à une profonde refondation du système éducatif avec des mesures très ciblées comme l’apprentissage du codage informatique à l’école et surtout une nouvelle gouvernance de l’université basée sur une forte autonomie des établissements, bien au-delà de celle actée par la loi Pécresse en 2007. Il a publié plusieurs ouvrages sur la question digitale. Il est l’auteur ou co-auteur de plusieurs rapports publiés par l’Institut Montaigne en 2013, Pour un « New Deal » numérique ou en 2017, « Enseignement supérieur et numérique, connectez-vous ! » Interview.

Ce « Verdun » de l’échec universitaire

Olivier Babeau, professeur des Universités et vice-président de la fondation Concorde est co-auteur d’un récent rapport publié par ce Think-tank économique dont le titre révèle l’ambition, « Bâtissons l’enseignement supérieur du XXI siècle ». Ou comment conduire la réforme de l’Enseignement supérieur vers une orientation et des cursus plus personnalisés qui valorisent l’obtention de compétences, sans spécialisation aveugle et précoce. Pour en finir avec ce « Verdun » de l’échec universitaire. Interview.

Revue de tweets dans un monde de folie !

STOP ! Voici ma revue de tweets « Enseignement supérieur & stratégie », déconnexion obligatoire le temps de cette prise de recul nécessaire pour décider. L’actualité de l’Enseignement supérieur en France foisonne depuis quelques mois entre annonces et réformes, tribunes et prises de position. Questionnements salutaires mais pendant ce temps-là, le monde de s’arrête pas de tourner ! Innovations pédagogique et disruptive, mondialisation des flux, école du futur… Tout s’accélère. Alors, arrêtons-nous un instant ! 

Manager la grande école du futur

Dans la lignée de mon précédent post sur les stratégies de développement ou de survie des grandes écoles et des universités, j’aborde les conséquences en termes de management. Pour nous, business schools — entreprises « par la force des choses »  — comme j’ai pu l’exprimer, que seront nous à l’aune de nos choix stratégiques ? Vision, missions, gouvernance… comment intégrer l’ensemble de ces paramètres sans bloquer et alourdir le fonctionnement de nos organisations ? Comment créer des écosystèmes vertueux au côté d’universités fortes parce que paradoxalement, nous avons besoin d’une université forte et reconnue. C’est ce que nous souhaitons.

Grandes écoles : clap de fin ou expansion ?

Emballement et feu roulant de déclarations ces dernières semaines sur l’avenir des grandes écoles et des business schools françaises de la part de Bernard Ramanantsoa, « Sommes-nous au bord du groufre ? » ; de Bernard Belletante (emlyon) ou de plus récentes, d’Alice Guilhon (Skema) sur l’éventuelle départ de son école à l’étranger, du président de la CCI de Paris sur AEF à propos du Qatar et de Singapour « pas contre l’idée d’investir dans HEC » ou de Sylvia Lacoste (Kedge) dans The Conversation « les écoles doivent-elles devenir des entreprises comme les autres ? ». Ça cogite beaucoup dans l’enseignement supérieur mais nos préoccupations ne s’expriment pas (ou plus)… Savoir plus >

L’université à l’heure du choix : « Innover ou sombrer »

Patrick Fauconnier, fondateur du journal Challenges et ancien journaliste à l’Obs, revient sur les grandes mutations du monde de l’enseignement supérieur qu’il a pu repérer en tant que fin connaisseur du système. Dans son livre, « Université : Innover ou sombrer », il porte un constat sombre sur une université déclassée à l’international, et en interne par les grandes écoles, délaissée par des dirigeants qui ne l’ont pas fréquentée et minée par l’individualisme des universitaires. La clé de la réforme passe par une mutualisation des établissements, une acceptation de la sélection et une revalorisation de l’université notamment dans ses composantes professionnelles, à l’image… Savoir plus >

« L1, L2, L3, M1, M2… n’ont aucune existence légale »

Alors que le ministère de l’enseignement supérieur lance une concertation sur les modalités d’accès à l’université en vue de limiter l’échec en licence, interview avec Laurent Daudet, professeur à l’Université Paris-Diderot, l’un des deux coordinateurs du rapport proposé par Terra Nova sur les rythmes universitaires. Qui rappelle que la licence n’est pas une durée mais une somme de crédits, en l’occurrence 180, et propose que chaque étudiant puisse les valider à son rythme, quitte à en suivre moins quand il aura besoin d’accompagnement. Objectif : accompagner la réussite plutôt que de causer l’abandon !