Le blog de Jean-François Fiorina

Enseignement supérieur

Cette « contre-culture » économique qui nous plombe

Pierre Robert, professeur agrégé de sciences économiques et sociales, est l’auteur d’une étude réalisée pour l’Institut SAPIENS — Comment élever le niveau des Français en économie ? Si ce travail a rencontré un grand succès, il a également relancé le débat sur la délicate question de son enseignement et de la place de l’économie dans le débat public. Discipline méconnue des Français, l’économie est desservie par une représentation très simpliste dans les médias, par le fait qu’elle n’est pas toujours bien enseignée et que ses chercheurs ne s’efforcent pas de remédier à cette mauvaise image. Pierre Robert s’attache aujourd’hui à conceptualiser une… Savoir plus >

Dans la boîte noire de la CEFDG

Entretien avec Guillaume Talut, doctorant en Sciences de gestion, dont le titre de la thèse m’a interpellé, « La normalisation des formations supérieures de gestion en action : une analyse pragmatique des pratiques rhétoriques de la Commission d’Evaluation des Formations et Diplômes de Gestion (CEFDG) ». Premier voyage dans la boîte noire d’une Commission nationale d’évaluation.

Linkedin sur tous les radars de l’Enseignement supérieur

Ce réseau social est apparu plusieurs fois sur l’écran de mon radar la semaine dernière. La première lors du colloque annuel de la CGE où je suis intervenu avec Manuel #CANEVET et Théo #HABERBUSCH et la deuxième après une intervention de Jeff #MATTHEWS, Head of learning solutions, Linkedin EMEA, cette fois lors de la conférence annuelle de l’EFMD. J’ai été impressionné par la dernière slide projetée avec cette promesse « Creating economic opportunity for each student » (voir ci-dessous). Sans compter différents articles de presse dont celui du Monde qui titrait mercredi dernier : Face à LinkedIn, Les associations d’anciens élèves se cherchent… Savoir plus >

Ecole du futur : entre réflexion, enthousiasme et inquiétudes

Actualité intense côté école du futur si j’en juge par le nombre d’annonces et d’inaugurations ces derniers jours, sans compter notre Journée de l’innovation pédagogique qui s’est tenue mardi. Si vous me lisez régulièrement, vous avez certainement pu découvrir mon enthousiasme par rapport à tout ce qui est en train de se passer et qui ne fait que confirmer l’une de mes phrases fétiches : « il n’y a plus aucune limite à la salle de classe ». Mais, attention, au-delà des aspects pédagogiques, il y a des signaux forts qui sont en train d’apparaître et qui nécessitent de notre part – à… Savoir plus >

Learning effectiveness : pour mieux enseigner au XXIème siècle

Comme speaker de la récente conférence internationale EMEA/AACSB (avril 2018), je suis intervenu sur le thème du Learning Effectiveness (efficacité/efficience de l’apprentissage) : standard n°12 AACSB. Au vu des échanges nombreux qui ont suivi, la question interpelle. Le critère porte sur les dispositifs d’évaluation des cours mais également sur les activités proposées par l’école pour qu’il développe ses aptitudes pédagogiques (accompagnement, formations, événements, incentives, etc). Ce critère doit tenir compte de la diversité des populations formées, des parcours et des niveaux adressés. Une approche globale de la pédagogie qui la place au centre du dispositif d’enseignement pour en faire une expérience… Savoir plus >

Avis de tempête géopolitique sur l’enseignement supérieur

Au-delà du basculement de l’enseignement supérieur vers l’Asie qui s’exprime, en autres, par l’envolée de leurs établissements — en particulier chinois —dans les classements, les changements géopolitiques impactent la vision et le management des institutions d’enseignements supérieurs de notre sphère d’influence. Pour Bernard Belloc (ancien président de Toulouse 1), « l’enseignement supérieur en France subit l’internationalisation plus qu’elle n’en tire parti », l’Etat ne jouant pas un rôle clair et moteur. Comment réagir ? À quelle échelle ? Et si l’Europe prenait (enfin) les choses en main ?

L’école du futur recrute !

Cela faisait longtemps que j’avais l’idée de parler de ces « nouveaux métiers de l’école du futur ». Le déclic s’est produit quand j’ai reçu une publicité d’ Openclassrooms pour une formation spécialisée dans le domaine de la paye. Figurait également une proposition pour devenir mentor en ligne, mission compatible avec une activité professionnelle. Une révolution s’annonce, de nouveaux métiers naissent pour concevoir et accompagner les apprenants, faciliter et optimiser les missions de plus en plus nombreuses et complexes des établissements de l’Enseignement supérieur. Partons à leur découverte !

L’école des nouveaux espaces (les meilleurs exemples)

J’ai évoqué dans un précédent post le rôle indispensable que jouera le campus de l’école du futur. Ce post a été l’un des plus consultés depuis que je tiens mon blog, signe que le sujet interpelle tous les acteurs de l’éducation. La question du campus — lieu du savoir et lieu de vie — fait partie d’ailleurs de la stratégie d’un grand nombre d’établissements, en France ou à l’étranger, que ce soit dans le cadre de la création de nouveaux campus (Toulouse Business School, Montpellier, EM Lyon, Nova Business-school), de la rénovation de campus existants (EM Normandie, Kellog’s) ou de la création… Savoir plus >

La Géopolitique, incontournable clé du monde

  Le pari était audacieux. Intégrer la géopolitique dans la pensée et les études de nos étudiants de grande école de management. Une matière transversale par excellence, qui se situe au carrefour de la stratégie, de la politique, de l’économie et de la géographie. Pari réussi, au vu de son évolution comme compétence et soft skill de l’école du futur mondialisée et comme nouvelle matière enseignée au lycée (cf l’annonce du ministre de l’Education nationale). Nous fêtons également avec fierté le 10ème anniversaire du Festival de Géopolitique de Grenoble ! Un événement à suivre sur place ou online dont l’affluence conforte nos… Savoir plus >

Influence : pourquoi et comment nous en avons ?

Existe-t-il encore un monde possible sans développer son impact et sa e-réputation au profit de son influence ? Pour ce qui est de l’Enseignement supérieur et du monde des business schools que je connais bien, c’est NON ! Mais pourquoi développer cette influence ? Dans quels buts et comment y parvenir dans le respect de nos audiences ? Ces questions sont notre quotidien à la fois parce que nous sommes convaincus de notre valeur intrinsèque, de notre valeur ajoutée aux Sciences de gestion et au monde en général. Parce que retenir l’attention devient un défi voire une économie comme j’ai pu le lire. Nous n’avons pas le… Savoir plus >