Le blog de Jean-François Fiorina

Management

L’expérience étudiante : clé stratégique

La compétition qui anime le monde des grandes écoles et universités internationales doit tenir compte d’un élément stratégique de premier ordre : l’expérience étudiante. J’avais proposé dans l’un des mes posts en 2015 d’inaugurer le Student Relationship Management et interviewé fin 2016, un expert de la relation client en la qualité de Daniel Ray (L’étudiant, un client comme les autres ?). Il est maintenant d’actualité comme élément structurant de la marque et du bien-être étudiant que ce soit en matière de pédagogie ou non. À GEM, nous avons comptabilisé 700 événements auxquels est « exposé » un de nos étudiants ! Comment faire pour optimiser… Savoir plus >

Un directeur d’école fait-il de la politique ?

La fin de cette très longue séquence d’élections — débutée fin 2015 avec les Régionales — m’offre l’occasion de vous donner mon point de vue de directeur d’une grande école. Chose que je ne voulais pas faire « à chaud ». Quelles relations entretenir avec les politiques et la politique ? Comment travailler et communiquer avec les étudiants ? Ces questions deviennent de plus en plus aigües : les candidats souhaitent rencontrer nos étudiants et inversement… Entre mes convictions personnelles et celles du directeur d’école, comment vivre cet exercice délicat et gérer ces subtils équilibres ? D’abord tenir notre ligne : apolitique et œcuménique. Ce qui n’empêche pas… Savoir plus >

Do you speak french management ?

Frank Bournois, actuel Directeur général de ESCP Europe vient de publier La Prouesse française aux éditions Odile Jacob, avec deux collègues — Ezra Suleiman et Yasmina Jaïdi. Une très intéressante étude qui analyse le management des entreprises du CAC40 vu par les étrangers qui y travaillent. On découvre — avec bonheur et quelquefois surprise — que le manager français est perçu comme performant, humaniste, entrepreneur et innovant. Il pêche, par contre, en matière de communication par manque d’explication de ses décisions ou de partage des informations. Notre « culture de l’implicite » nous rapproche également plus de la culture chinoise que de celles des Allemands… Savoir plus >

«  35 millions d’actifs devront changer de métier. »

Godefroy de Bentzmann ne mâche pas ses mots, il y a urgence ! En matière de formations initiale et professionnelle, de transformation digitale et managériale des entreprises, « le chantier est immense ». Lui-même, à la tête d’une entreprise de plusieurs milliers de salariés qu’il a fondé et co-dirige avec son frère Stanislas, le patron de Devoteam est au cœur de la bataille des compétences et de compétitivité des entreprises et du pays. En témoigne son engagement actuel dans plusieurs structures telles que le syndicat professionnel Syntec Numérique, regroupant 2000 adhérents ou l’association Pascaline, dont l’objet est de retisser des liens entre le… Savoir plus >

« L’élément humain ne rentre pas dans une cellule Excel ! »

Que ce soit en matière d’éducation ou de management, c’est l’humain qu’il faut mettre au centre. L’humain pour donner sens, l’humain pour former et devenir un leader authentique. C’est ce que propose depuis plus de 20 ans Philippe Le Roux dans son cabinet Key People où comités de direction tout comme futurs entrepreneurs formés à HEC peuvent se ressourcer/révéler dans ce qu’il appelle les « humanités », culture générale de l’ouverture et de l’altérité souvent peu présente dans ces instances. Rencontre avec cet assembleur de personnalités improbables pour développer des « choses inutiles » mais essentielles dans « ce changement de civilisation » que nous traversons.  … Savoir plus >

Écoles de management : les 5 défis à relever

Si les Grandes Écoles exercent encore un vrai pouvoir d’attraction sur l’ensemble de leurs parties prenantes (entreprises, étudiants et familles, centres de recherche, etc), elles devront relever 5 grands défis à intégrer dans leur stratégie de développement : le financement, le numérique-ubérisation, la valorisation de la Recherche et de l’ensemble des contenus produits par les écoles, l’impact, le ROI (retour sur investissement). Avec à la clé, la mise en place de nouveaux écosystèmes agiles et complexes dont la gouvernance ne doit en aucun cas freiner leur développement, bien au contraire !

Business schools : ce qui a changé

Après ce post à succès sur les idées reçues qui « collent » aux grandes écoles et qui a suscité l’adhésion de nombreux lecteurs, je me penche aujourd’hui sur les éléments objectifs de leur réussite et en particulier, celles que je connais le mieux, les grandes écoles de management, secteur dans lequel je travaille depuis plusieurs décennies.

En direct du marché de l’éducation au BETT de Londres

De retour de ce salon londonien toujours enthousiasmant où l’énergie éducative circule à pleine vitesse ! Sa mission : « créer un meilleur futur par la transformation de l’éducation ». Elle se décline sur les stands où rivalisent les institutionnels (pavillons pays de plus en plus nombreux) – signe de l’importance du soft power éducatif -, les divisions éducatives des grandes marques de l’industrie (de Google à HP), les EdTechs et des ETI que je vois émerger au fil de mes passages. Quoi de neuf sur ce nouveau marché qu’est devenu l’École du futur ?

Shanghai en mode start-up

Loic Kobes et Florian Garrigues sont les deux fondateurs de la start-up Coolhobo – application originale de shopping en réalité virtuelle à destination des consommateurs chinois. Ils ont décidé de rester en Chine pour créer leur entreprise et coller à leur marché. Quels retours d’expérience de ces jeunes entrepreneurs ? En Chine, c’est la rapidité d’exécution qui prime pour ne pas avoir à lutter trop rapidement contre des dizaines de concurrents ! Et les différences culturelles parmi les jeunes s’estompent beaucoup plus vite qu’on ne le pense.

25 tweets radicaux sur l’école du futur

  Quelques réflexions préalables sur l’école du futur…  Nous ne vivons pas dans un monde manichéen. Au vu de mes rencontres, veille et recherches, la pure technologie ne supplantera ni la pédagogie, ni le rôle de l’humain dans les apprentissages. Loin s’en faut. Certains tweets et publications commencent à discuter les résultats d’un apprentissage univoque via les technologies en termes de résultats et d’engagement.