<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires pour Le Blog d&#039;Henri Audier</title>
	<atom:link href="http://blog.educpros.fr/henriaudier/comments/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.educpros.fr/henriaudier</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sun, 05 May 2013 18:07:06 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5.1</generator>
	<item>
		<title>Commentaires sur Question pour le PS à La Rochelle : comment réussir le changement dans l’ES-R ? Et c’est pour quand ? par Henri Audier</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/henriaudier/2012/08/22/question-pour-le-ps-a-la-rochelle-comment-reussir-le-changement-dans-l%e2%80%99es-r-et-c%e2%80%99est-pour-quand/comment-page-1/#comment-5097</link>
		<dc:creator>Henri Audier</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 May 2013 18:07:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/henriaudier/?p=398#comment-5097</guid>
		<description><![CDATA[Merci de me donner ces statistiques.
Mais, dans votre calcul, vous ne tenez pas compte d&#039;une chose, c&#039;est que ni l&#039;Allemagne, ni la Grande-Bretagne n&#039;ont de (grandes) écoles.Sans mépriser du tout la formation d&#039;ingénieur, ce n&#039;est pas une formation par la recherche. Si bien que le taux de docteurs parmi les chercheurs de l&#039;industrie tourne autour de 15 %. Pire, la proportion de docteurs parmi des dirigeants d&#039;entreprises moyennes est quasi-nulle en France, très significative en Allemagne ou aux USA. Avec les conséquences que cela a dans la possibilité d&#039;intégrer la recherche dans une stratégie industrielle. Donc il faudrait former plus de docteurs, fusent-ils des ingénieurs-docteurs.

Cet effet &quot;école&quot; est pire encore dans les disciplines dites non scientifiques. En effet une entreprise préfèrera malheureusement un ancien élève de l&#039;école de commerce de Lons-le-Saunier qu&#039;un premier d&#039;un DEA universitaire ou qu&#039;un docteur. Ces écoles conduisent à des salaires deux, trois cinq fois supérieurs à ceux d&#039;un universitaire en fin de carrière. C&#039;est pourquoi, comme vous le dites, &quot;pour l’ensemble lettres – droit – économie – sciences humaines, nous formons 3 fois moins de docteurs que l’Allemagne et 2 fois moins que le Royaume-Uni&quot;.

Ces sujets sont remarquablement traités dans l&#039;étude de Pierre Arnoux (qui intègre du reste toutes les précédentes) :http://skhole.fr/de-la-d%C3%A9saffection-pour-les-%C3%A9tudes-scientifiques-par-pierre-arnoux. Et il montre qu&#039;y a du souci à se faire dans toutes les disciplines fondamentales, qu&#039;elles soient sciences dures ou littéraires.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci de me donner ces statistiques.<br />
Mais, dans votre calcul, vous ne tenez pas compte d&rsquo;une chose, c&rsquo;est que ni l&rsquo;Allemagne, ni la Grande-Bretagne n&rsquo;ont de (grandes) écoles.Sans mépriser du tout la formation d&rsquo;ingénieur, ce n&rsquo;est pas une formation par la recherche. Si bien que le taux de docteurs parmi les chercheurs de l&rsquo;industrie tourne autour de 15 %. Pire, la proportion de docteurs parmi des dirigeants d&rsquo;entreprises moyennes est quasi-nulle en France, très significative en Allemagne ou aux USA. Avec les conséquences que cela a dans la possibilité d&rsquo;intégrer la recherche dans une stratégie industrielle. Donc il faudrait former plus de docteurs, fusent-ils des ingénieurs-docteurs.</p>
<p>Cet effet &laquo;&nbsp;école&nbsp;&raquo; est pire encore dans les disciplines dites non scientifiques. En effet une entreprise préfèrera malheureusement un ancien élève de l&rsquo;école de commerce de Lons-le-Saunier qu&rsquo;un premier d&rsquo;un DEA universitaire ou qu&rsquo;un docteur. Ces écoles conduisent à des salaires deux, trois cinq fois supérieurs à ceux d&rsquo;un universitaire en fin de carrière. C&rsquo;est pourquoi, comme vous le dites, &laquo;&nbsp;pour l’ensemble lettres – droit – économie – sciences humaines, nous formons 3 fois moins de docteurs que l’Allemagne et 2 fois moins que le Royaume-Uni&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Ces sujets sont remarquablement traités dans l&rsquo;étude de Pierre Arnoux (qui intègre du reste toutes les précédentes) :<a href="http://skhole.fr/de-la-d%C3%A9saffection-pour-les-%C3%A9tudes-scientifiques-par-pierre-arnoux" rel="nofollow">http://skhole.fr/de-la-d%C3%A9saffection-pour-les-%C3%A9tudes-scientifiques-par-pierre-arnoux</a>. Et il montre qu&rsquo;y a du souci à se faire dans toutes les disciplines fondamentales, qu&rsquo;elles soient sciences dures ou littéraires.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le député Jean-Yves Le Déaut répond au SNCS, mais pas aux démagogues par jean-louis Fournel</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/henriaudier/2013/03/05/le-depute-jean-yves-le-deaut-repond-au-sncs-mais-pas-aux-demagogues/comment-page-1/#comment-4985</link>
		<dc:creator>jean-louis Fournel</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2013 12:04:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/henriaudier/?p=488#comment-4985</guid>
		<description><![CDATA[Cher Henri

Encore un effort pour désigner vraiment ceux dont tu fais tes adversaires et achever le travail au service de ton parti jusqu&#039;au bout... On m&#039;a appris qu&#039;en politique et en démocratie la moindre des choses était d&#039;identifier clairement ses alliés et ceux que l&#039;on combattait, sinon on se prête à toutes les interprétations et à toutes les manoeuvres.

 Le problème pour toi c&#039;est que tu dois quand même ressentir un certain conflit de légitimité entre SNCS, PS et SLR, puisque l&#039;association à laquelle tu appartiens encore, sauf erreur de ma part, a pris position du côté des &quot;démagogues&quot;... Mais que ne ferait-on pas pour défendre aveuglément les organismes, y compris contre les organismes, aux dépens de tout autre expression de l&#039;ESR? Les disciplinaires et les corpo ne sont peut-être pas là où tu les situes... Ce pourrait être utile, puisque tu as le temps de le faire, de réfléchir à ta propre position. C&#039;est toujours compliqué de vouloir être présent sur plusieurs fronts, même si la dialectique peut casser des briques....

Jean-Louis]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Henri</p>
<p>Encore un effort pour désigner vraiment ceux dont tu fais tes adversaires et achever le travail au service de ton parti jusqu&rsquo;au bout&#8230; On m&rsquo;a appris qu&rsquo;en politique et en démocratie la moindre des choses était d&rsquo;identifier clairement ses alliés et ceux que l&rsquo;on combattait, sinon on se prête à toutes les interprétations et à toutes les manoeuvres.</p>
<p> Le problème pour toi c&rsquo;est que tu dois quand même ressentir un certain conflit de légitimité entre SNCS, PS et SLR, puisque l&rsquo;association à laquelle tu appartiens encore, sauf erreur de ma part, a pris position du côté des &laquo;&nbsp;démagogues&nbsp;&raquo;&#8230; Mais que ne ferait-on pas pour défendre aveuglément les organismes, y compris contre les organismes, aux dépens de tout autre expression de l&rsquo;ESR? Les disciplinaires et les corpo ne sont peut-être pas là où tu les situes&#8230; Ce pourrait être utile, puisque tu as le temps de le faire, de réfléchir à ta propre position. C&rsquo;est toujours compliqué de vouloir être présent sur plusieurs fronts, même si la dialectique peut casser des briques&#8230;.</p>
<p>Jean-Louis</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Un bilan contradictoire des Assises : IV Ce qui ne va pas du tout : l’arrogance retrouvée de l’AERES par Henri Audier</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/henriaudier/2012/12/19/un-bilan-contradictoire-des-assises-iv-ce-qui-ne-va-pas-du-tout-l%e2%80%99arrogance-retrouvee-de-l%e2%80%99aeres/comment-page-1/#comment-4881</link>
		<dc:creator>Henri Audier</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Jan 2013 20:42:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/henriaudier/?p=445#comment-4881</guid>
		<description><![CDATA[Réponse à Tommy
C’est une bonne question et un très vieux problème. Il y a une excellente réponse dans le dernier numéro de « Pour la science » de Philippe Büttgen, professeur à Paris 1 et président de la Conférence des présidents de section du Comité national (CPCN). L’article s’intitule  « Evaluation de la science : n’ayons pas peur de l’élection », avec comme sous-titre « L’évaluation des chercheurs et structures de recherche n’est efficace et juste que lorsque les experts qui la font sont élus par leurs pairs ».

Je n’ai pas de lien utilisable, mais je citerai cet article dans une prochaine contribution sur l’évaluation. Tout de suite, disons brièvement :

1- Je suis bien sûr d’accord avec Serge Haroche sur le fait que « les experts ne doivent être choisis qu’au vu de leurs compétences scientifiques et non sur des critères politiques ou syndicaux. » Mais le problème est bien de savoir comment désigner ces experts : quelle super-structure, quelle organisation de génie est capable de dire quels sont les meilleurs scientifiques. On a connu l’époque où il n’y avait pas d’élus au Comité national et où, la veille de la réunion, quatre ou cinq grands patrons nommés se partageaient le gâteau au téléphone. Il n’y a pas si longtemps, c’était le ministère qui nommait les experts pour évaluer les équipes d’accueil … avec le succès que l’on sait. De plus, y compris sous la gauche, et beaucoup plus encore sous la droite, les nominations dites « scientifiques » étaient souvent  surdéterminées par des considérations d’appartenance politique.

2- La solution est bien sûr que les scientifiques eux-mêmes désignent les experts comme au Comité national, du moins une part majoritaire d’entre eux. Certes, bien que le scrutin soit uninominal, beaucoup de candidats se présentent « en liste, sur un programme », que ces listes soient syndicales, de sous-disciplines (cas le pire) ou  associatives (QSF). Avant d’expliquer pourquoi il y a de facto des listes, il faut préciser que la détermination des électeurs est à la fois sur la valeur scientifique d’un candidat et sur le contenu programmatique de la liste. Ainsi (c’est un problème que je connais bien) un « mauvais » candidat a très peu de chances de passer, fut-il sur une liste majoritaire dans cette discipline, par contre il peut souvent plomber toute la liste.

3- Alors pourquoi y a-t-il des listes sur un programme. Parce que l’évaluation n’est jamais intrinsèque, indépendante du contexte et indépendante de ce qu’on attend d’elle. Parce que aussi le rôle des instances est de facto plus large que la seule évaluation : c’est un mode démocratique d’expression des scientifiques par rapport à leurs problèmes. Nous y reviendrons.

Une remarque : je ne parle que de l’évaluation de la recherche des chercheurs et EC comme celle des unités de recherche.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Réponse à Tommy<br />
C’est une bonne question et un très vieux problème. Il y a une excellente réponse dans le dernier numéro de « Pour la science » de Philippe Büttgen, professeur à Paris 1 et président de la Conférence des présidents de section du Comité national (CPCN). L’article s’intitule  « Evaluation de la science : n’ayons pas peur de l’élection », avec comme sous-titre « L’évaluation des chercheurs et structures de recherche n’est efficace et juste que lorsque les experts qui la font sont élus par leurs pairs ».</p>
<p>Je n’ai pas de lien utilisable, mais je citerai cet article dans une prochaine contribution sur l’évaluation. Tout de suite, disons brièvement :</p>
<p>1- Je suis bien sûr d’accord avec Serge Haroche sur le fait que « les experts ne doivent être choisis qu’au vu de leurs compétences scientifiques et non sur des critères politiques ou syndicaux. » Mais le problème est bien de savoir comment désigner ces experts : quelle super-structure, quelle organisation de génie est capable de dire quels sont les meilleurs scientifiques. On a connu l’époque où il n’y avait pas d’élus au Comité national et où, la veille de la réunion, quatre ou cinq grands patrons nommés se partageaient le gâteau au téléphone. Il n’y a pas si longtemps, c’était le ministère qui nommait les experts pour évaluer les équipes d’accueil … avec le succès que l’on sait. De plus, y compris sous la gauche, et beaucoup plus encore sous la droite, les nominations dites « scientifiques » étaient souvent  surdéterminées par des considérations d’appartenance politique.</p>
<p>2- La solution est bien sûr que les scientifiques eux-mêmes désignent les experts comme au Comité national, du moins une part majoritaire d’entre eux. Certes, bien que le scrutin soit uninominal, beaucoup de candidats se présentent « en liste, sur un programme », que ces listes soient syndicales, de sous-disciplines (cas le pire) ou  associatives (QSF). Avant d’expliquer pourquoi il y a de facto des listes, il faut préciser que la détermination des électeurs est à la fois sur la valeur scientifique d’un candidat et sur le contenu programmatique de la liste. Ainsi (c’est un problème que je connais bien) un « mauvais » candidat a très peu de chances de passer, fut-il sur une liste majoritaire dans cette discipline, par contre il peut souvent plomber toute la liste.</p>
<p>3- Alors pourquoi y a-t-il des listes sur un programme. Parce que l’évaluation n’est jamais intrinsèque, indépendante du contexte et indépendante de ce qu’on attend d’elle. Parce que aussi le rôle des instances est de facto plus large que la seule évaluation : c’est un mode démocratique d’expression des scientifiques par rapport à leurs problèmes. Nous y reviendrons.</p>
<p>Une remarque : je ne parle que de l’évaluation de la recherche des chercheurs et EC comme celle des unités de recherche.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Un bilan contradictoire des Assises : IV Ce qui ne va pas du tout : l’arrogance retrouvée de l’AERES par Marc Nagels</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/henriaudier/2012/12/19/un-bilan-contradictoire-des-assises-iv-ce-qui-ne-va-pas-du-tout-l%e2%80%99arrogance-retrouvee-de-l%e2%80%99aeres/comment-page-1/#comment-4872</link>
		<dc:creator>Marc Nagels</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Dec 2012 16:12:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/henriaudier/?p=445#comment-4872</guid>
		<description><![CDATA[Oui, décidément, la recherche est malmenée, tout comme l&#039;enseignement. 
L&#039;AERES devrait se préparer à évaluer les 340 IFSI qui délivrent des grades de licence. Les autres écoles paramédicales avec des formations de niveau master devraient suivre logiquement. Il est possible d&#039;imaginer, au vu de ces  constats, l&#039;état d&#039;esprit des cadres de santé formateurs qui découvrent le chantier et craignent leur intégration à marche forcée dans l&#039;université... Le rapport Berger, dans le cadre des Assises esr indique clairement la voie (voir mon billet sur www.17marsconseil.fr ) ce n&#039;est pas rassurant pour toutes ces formations qui privilégient maintenant l&#039;approche par les compétences.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui, décidément, la recherche est malmenée, tout comme l&rsquo;enseignement.<br />
L&rsquo;AERES devrait se préparer à évaluer les 340 IFSI qui délivrent des grades de licence. Les autres écoles paramédicales avec des formations de niveau master devraient suivre logiquement. Il est possible d&rsquo;imaginer, au vu de ces  constats, l&rsquo;état d&rsquo;esprit des cadres de santé formateurs qui découvrent le chantier et craignent leur intégration à marche forcée dans l&rsquo;université&#8230; Le rapport Berger, dans le cadre des Assises esr indique clairement la voie (voir mon billet sur <a href="http://www.17marsconseil.fr" rel="nofollow">http://www.17marsconseil.fr</a> ) ce n&rsquo;est pas rassurant pour toutes ces formations qui privilégient maintenant l&rsquo;approche par les compétences.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Un bilan contradictoire des Assises : III &#8211; Ce qui ne va pas du tout : une ambiguïté totale sur l’ANR par lautman</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/henriaudier/2012/12/15/un-bilan-contradictoire-des-assises-iii-ce-qui-ne-va-pas-du-tout-une-ambiguite-totale-sur-l%e2%80%99anr/comment-page-1/#comment-4871</link>
		<dc:creator>lautman</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Dec 2012 10:23:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/henriaudier/?p=443#comment-4871</guid>
		<description><![CDATA[Sur le fond OK.
Mais plus difficile que pour AERES.
 NI toi ni personne n&#039;empêchera un ministre de la montagne STe geneviève de vouloir sa cagnote pour ses projets ou les idées que les politiques lui soumettent. 
 Ns ns rappelons aussi que la DGRST était fière d&#039;avoir lancé la Biologiemoméculaire avant le CNRS...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sur le fond OK.<br />
Mais plus difficile que pour AERES.<br />
 NI toi ni personne n&rsquo;empêchera un ministre de la montagne STe geneviève de vouloir sa cagnote pour ses projets ou les idées que les politiques lui soumettent.<br />
 Ns ns rappelons aussi que la DGRST était fière d&rsquo;avoir lancé la Biologiemoméculaire avant le CNRS&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Un bilan contradictoire des Assises : IV Ce qui ne va pas du tout : l’arrogance retrouvée de l’AERES par lautman</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/henriaudier/2012/12/19/un-bilan-contradictoire-des-assises-iv-ce-qui-ne-va-pas-du-tout-l%e2%80%99arrogance-retrouvee-de-l%e2%80%99aeres/comment-page-1/#comment-4870</link>
		<dc:creator>lautman</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Dec 2012 10:15:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/henriaudier/?p=445#comment-4870</guid>
		<description><![CDATA[PARFAIT et j&#039;apprécie ta charge contre les Pdts d&#039;Université. 
En revanche je ne sais plus si le CN est bien toujours &#039;de la RECh Scientifique&quot; sans plus. IL me semble que le texte changé déjà par Mme Saunier Seité  dit &quot;auprès du CNRS&quot; ou qqc comme cela. ???]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>PARFAIT et j&rsquo;apprécie ta charge contre les Pdts d&rsquo;Université.<br />
En revanche je ne sais plus si le CN est bien toujours &lsquo;de la RECh Scientifique&nbsp;&raquo; sans plus. IL me semble que le texte changé déjà par Mme Saunier Seité  dit &laquo;&nbsp;auprès du CNRS&nbsp;&raquo; ou qqc comme cela. ???</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Un bilan contradictoire des Assises : IV Ce qui ne va pas du tout : l’arrogance retrouvée de l’AERES par Tomy</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/henriaudier/2012/12/19/un-bilan-contradictoire-des-assises-iv-ce-qui-ne-va-pas-du-tout-l%e2%80%99arrogance-retrouvee-de-l%e2%80%99aeres/comment-page-1/#comment-4869</link>
		<dc:creator>Tomy</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Dec 2012 00:09:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/henriaudier/?p=445#comment-4869</guid>
		<description><![CDATA[Merci de votre décodage du rapport des assises dans ce billet et les précédents. J&#039;aimerais tout de même formuler une remarque suivie d&#039;une question.

Si je n&#039;ai effectivement lu aucun texte souhaitant le maintien de l&#039;AERES sous sa forme actuelle, il est dommage à mon avis de conclure automatiquement que l&#039;ensemble de la communauté est favorable à ce que l&#039;évaluation inclue nécessairement des élus comme vous l&#039;indiquez. 
On peut par exemple se référer à la contribution de Serge Haroche :
http://www.college-de-france.fr/media/serge-haroche/UPL5061279557412211460_Assises2.pdf
qui indique
&quot;Il va également sans dire que dans ce type d’évaluation, les experts ne doivent être choisis qu’au vu de leurs compétences scientifiques et non sur des critères politiques ou syndicaux. L’évaluation qu’on le veuille ou non est une démarche scientifique, donc élitiste au bon sens du terme, et non une procédure démocratique.&quot;

Dans la même idée, si les premier et troisième principes d&#039;évaluation que vous indiquez sont clairs et vont effectivement d&#039;eux mêmes mais je suis moins d&#039;accord pour le second: que signifie le fait que la présence d&#039;une majorité d&#039;élus est la seule manière d&#039;assurer le pluralisme. Pluralisme de quoi ?

Par ailleurs, l&#039;AERES a également en charge l&#039;évaluation des formations et vous n&#039;abordez pas ce sujet. Quelle est d&#039;après vous la structure la plus adaptée ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci de votre décodage du rapport des assises dans ce billet et les précédents. J&rsquo;aimerais tout de même formuler une remarque suivie d&rsquo;une question.</p>
<p>Si je n&rsquo;ai effectivement lu aucun texte souhaitant le maintien de l&rsquo;AERES sous sa forme actuelle, il est dommage à mon avis de conclure automatiquement que l&rsquo;ensemble de la communauté est favorable à ce que l&rsquo;évaluation inclue nécessairement des élus comme vous l&rsquo;indiquez.<br />
On peut par exemple se référer à la contribution de Serge Haroche :<br />
<a href="http://www.college-de-france.fr/media/serge-haroche/UPL5061279557412211460_Assises2.pdf" rel="nofollow">http://www.college-de-france.fr/media/serge-haroche/UPL5061279557412211460_Assises2.pdf</a><br />
qui indique<br />
&laquo;&nbsp;Il va également sans dire que dans ce type d’évaluation, les experts ne doivent être choisis qu’au vu de leurs compétences scientifiques et non sur des critères politiques ou syndicaux. L’évaluation qu’on le veuille ou non est une démarche scientifique, donc élitiste au bon sens du terme, et non une procédure démocratique.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Dans la même idée, si les premier et troisième principes d&rsquo;évaluation que vous indiquez sont clairs et vont effectivement d&rsquo;eux mêmes mais je suis moins d&rsquo;accord pour le second: que signifie le fait que la présence d&rsquo;une majorité d&rsquo;élus est la seule manière d&rsquo;assurer le pluralisme. Pluralisme de quoi ?</p>
<p>Par ailleurs, l&rsquo;AERES a également en charge l&rsquo;évaluation des formations et vous n&rsquo;abordez pas ce sujet. Quelle est d&rsquo;après vous la structure la plus adaptée ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Un bilan contradictoire des Assises : IV Ce qui ne va pas du tout : l’arrogance retrouvée de l’AERES par François Garçon</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/henriaudier/2012/12/19/un-bilan-contradictoire-des-assises-iv-ce-qui-ne-va-pas-du-tout-l%e2%80%99arrogance-retrouvee-de-l%e2%80%99aeres/comment-page-1/#comment-4868</link>
		<dc:creator>François Garçon</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Dec 2012 15:01:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/henriaudier/?p=445#comment-4868</guid>
		<description><![CDATA[Excellent papier, tout en nuances. Vous avez mille fois raisons: il vaut beaucoup mieux être évalué par des élus syndicaux que par une commission de pairs nommés. Au moins, avec les syndicats d&#039;enseignants on sait à qui on a affaire. Nullement des copains, nullement des coquins qui distribuent primes et CRTC comme au CNU, mais de vrais chercheurs. Curieusement, vous ne semblez pas avoir noté qu&#039;hormis en URSS, du bon temps de Brejnev, il est rare que des syndicalistes s&#039;immiscent dans la politique scientifique. Je crois qu&#039;il est temps que la France impose son modèle au monde. Vu l&#039;état de notre enseignement supérieur, nul doute que votre position a de fortes chances d&#039;être largement entendue. Hasta la vitoria siempre!]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Excellent papier, tout en nuances. Vous avez mille fois raisons: il vaut beaucoup mieux être évalué par des élus syndicaux que par une commission de pairs nommés. Au moins, avec les syndicats d&rsquo;enseignants on sait à qui on a affaire. Nullement des copains, nullement des coquins qui distribuent primes et CRTC comme au CNU, mais de vrais chercheurs. Curieusement, vous ne semblez pas avoir noté qu&rsquo;hormis en URSS, du bon temps de Brejnev, il est rare que des syndicalistes s&rsquo;immiscent dans la politique scientifique. Je crois qu&rsquo;il est temps que la France impose son modèle au monde. Vu l&rsquo;état de notre enseignement supérieur, nul doute que votre position a de fortes chances d&rsquo;être largement entendue. Hasta la vitoria siempre!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Un bilan contradictoire des Assises : III &#8211; Ce qui ne va pas du tout : une ambiguïté totale sur l’ANR par Bruno</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/henriaudier/2012/12/15/un-bilan-contradictoire-des-assises-iii-ce-qui-ne-va-pas-du-tout-une-ambiguite-totale-sur-l%e2%80%99anr/comment-page-1/#comment-4866</link>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 07:14:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/henriaudier/?p=443#comment-4866</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour,
Un petit mot sur l&#039;ineptie que représente le CIR serait aussi une bonne chose : il a l&#039;air d&#039;être bien parti pour rester alors qu&#039;il est totalement inefficace et représente et simplement un cadeau fiscal inacceptable.
Cordialement
Bruno]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Un petit mot sur l&rsquo;ineptie que représente le CIR serait aussi une bonne chose : il a l&rsquo;air d&rsquo;être bien parti pour rester alors qu&rsquo;il est totalement inefficace et représente et simplement un cadeau fiscal inacceptable.<br />
Cordialement<br />
Bruno</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L’Académie des sciences et les Assises de l’ES-R : l’ambivalence d’un rapport  1- Quand l’Académie se découvre hostile aux « réformes » de Pécresse. par François</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/henriaudier/2012/09/30/l%e2%80%99academie-des-sciences-et-les-assises-de-l%e2%80%99es-r-l%e2%80%99ambivalence-d%e2%80%99un-rapport-1-quand-l%e2%80%99academie-se-decouvre-hostile-aux-%c2%ab-reformes-%c2%bb-de-pecresse/comment-page-1/#comment-4779</link>
		<dc:creator>François</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Sep 2012 22:13:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/henriaudier/?p=428#comment-4779</guid>
		<description><![CDATA[Contrairement à tout ce qu&#039;on lit, le cas du doctorat est bien prévu dans la plus importante convention collective d&#039;ingénieurs et cadres, celle de la métallurgie.
&quot; Le personnel visé par la présente convention est ainsi défini : 
a) Années de début (position I). - Les dispositions relatives aux années de début s&#039;appliquent au personnel de l&#039;un ou l&#039;autre sexe suivant :
- ingénieurs diplômés selon les termes de la loi et engagés pour remplir immédiatement ou au bout d&#039;un certain temps une fonction d&#039;ingénieur ;
      ….....................................
- agrégations, doctorats (docteur d&#039;Etat, docteur ingénieur, docteur 3e cycle), diplômes d&#039;études approfondies, diplômes d&#039;études supérieures spécialisées, maîtrise et licences, délivrés par les universités des lettres, de droit, des sciences économiques, des sciences humaines et de sciences ;
      …........................................
La possession de 2 des diplômes nationaux énumérés ci-dessus, sauf si ces 2 diplômes sont une licence et une maîtrise dans la même discipline universitaire, ouvre droit aux dispositions prévues à ce sujet à l&#039;article 21 de la présente convention collective dans la mesure où :
la durée totale des études à temps plein conduisant à l&#039;obtention successive de 2 diplômes est telle que le second est normalement obtenu au plus tôt à l&#039;âge de 24 ans ;
le second diplôme constitue un complément du premier parce qu&#039;il sanctionne une compétence accrue dans une spécialisation donnée, ou une nouvelle spécialisation, toutes deux étant utilisables par l&#039;employeur ;
Le calcul des années d&#039;expérience se fait sur les bases suivantes :
- toute année de travail effectuée comme ingénieur ou cadre dans l&#039;entreprise liée par le présent accord ou dans une activité en rapport avec la fonction envisagée est comptée comme une année d&#039;expérience ;
- les études à plein temps postérieures au premier diplôme et ayant conduit à l&#039;obtention d&#039;un deuxième diplôme parmi ceux actuellement définis à l&#039;article 1er de la présente convention, et utilisable éventuellement par l&#039;entreprise à la condition que ces études aient une durée supérieure ou égale à 1 an, sont comptées comme une année d&#039;expérience.
b) Positions II et III. - Pour l&#039;application des dispositions relatives à ces positions et pour les ingénieurs comme pour les cadres administratifs ou commerciaux, seul doit être retenu le critère de la fonction exercée.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Contrairement à tout ce qu&rsquo;on lit, le cas du doctorat est bien prévu dans la plus importante convention collective d&rsquo;ingénieurs et cadres, celle de la métallurgie.<br />
&nbsp;&raquo; Le personnel visé par la présente convention est ainsi défini :<br />
a) Années de début (position I). &#8211; Les dispositions relatives aux années de début s&rsquo;appliquent au personnel de l&rsquo;un ou l&rsquo;autre sexe suivant :<br />
- ingénieurs diplômés selon les termes de la loi et engagés pour remplir immédiatement ou au bout d&rsquo;un certain temps une fonction d&rsquo;ingénieur ;<br />
      …&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.<br />
- agrégations, doctorats (docteur d&rsquo;Etat, docteur ingénieur, docteur 3e cycle), diplômes d&rsquo;études approfondies, diplômes d&rsquo;études supérieures spécialisées, maîtrise et licences, délivrés par les universités des lettres, de droit, des sciences économiques, des sciences humaines et de sciences ;<br />
      …&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.<br />
La possession de 2 des diplômes nationaux énumérés ci-dessus, sauf si ces 2 diplômes sont une licence et une maîtrise dans la même discipline universitaire, ouvre droit aux dispositions prévues à ce sujet à l&rsquo;article 21 de la présente convention collective dans la mesure où :<br />
la durée totale des études à temps plein conduisant à l&rsquo;obtention successive de 2 diplômes est telle que le second est normalement obtenu au plus tôt à l&rsquo;âge de 24 ans ;<br />
le second diplôme constitue un complément du premier parce qu&rsquo;il sanctionne une compétence accrue dans une spécialisation donnée, ou une nouvelle spécialisation, toutes deux étant utilisables par l&rsquo;employeur ;<br />
Le calcul des années d&rsquo;expérience se fait sur les bases suivantes :<br />
- toute année de travail effectuée comme ingénieur ou cadre dans l&rsquo;entreprise liée par le présent accord ou dans une activité en rapport avec la fonction envisagée est comptée comme une année d&rsquo;expérience ;<br />
- les études à plein temps postérieures au premier diplôme et ayant conduit à l&rsquo;obtention d&rsquo;un deuxième diplôme parmi ceux actuellement définis à l&rsquo;article 1er de la présente convention, et utilisable éventuellement par l&rsquo;entreprise à la condition que ces études aient une durée supérieure ou égale à 1 an, sont comptées comme une année d&rsquo;expérience.<br />
b) Positions II et III. &#8211; Pour l&rsquo;application des dispositions relatives à ces positions et pour les ingénieurs comme pour les cadres administratifs ou commerciaux, seul doit être retenu le critère de la fonction exercée.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
