De la créativité à l'innovation

Les profs aiment-ils la conférence inversée ? Des avis mitigés…, mais en dynamique de coworking !

Que pensent les profs de la conférence inversée ?  Quelles peuvent être leurs impressions face à ce « changement de faire » qui oblige le public à produire le contenu de la conférence et aux experts à réagir en direct sur ce qu’ils découvrent au moment de la projection des slides ? Pour le savoir, il a suffit de mener l’expérience avec des enseignants d’université et de lycées-collèges, puis de prendre leur avis en demandant à chacun d’entre eux de nous confier une impression plutôt positive et une autre qui soit critique ou franchement négative. L’expérience a été menée à l’Université de La Rochelle, le 9 février 2017, dans un amphithéâtre réunissant 140 enseignants-chercheurs et autres cadres de l’université et/ou du secondaire. Le sujet de la conférence qui ouvrait une journée de travail consacrée à l’innovation pédagogique était « Enseigner, Apprendre,.. quelles différences ? » . Les participants ont disposé d’une demi-heure pour produire par équipe de 20 des diapositives illustrant, comme ils le souhaitaient, le sujet de la conférence : la moitié de ces diapos devait contenir du texte et l’autre de l’iconographie. Au bout de cette demi-heure de production, il a été demandé aux équipes de fusionner leurs productions, deux par deux, de manière à mélanger les textes et les illustrations. Place à la négociation, sachant que pour choisir certaines idées, il fallait aussi renoncer à d’autres ! Les diapositives produites ainsi sous format PowerPoint ont été projetées sur grand écran, après une heure de travail collaboratif. Charge aux experts ensuite de réagir en direct et de dialoguer avec le public, véritable auteur de la conférence. Une expérience qui n’a pas manqué de marquer les esprits, notamment quand on est habitué à dispenser ses cours pour transmettre son expertise ou à prendre des notes bien sagement assis dans l’amphi. Voilà de quoi faire réfléchir en rendant plus active une assemblée de personnes intéressées par un même sujet.       Conf Inv LR1 Conf Inv LR4 Conf Inv LR3 Conf Inv LR2 Ci-dessous les avis positifs et négatifs de 100 participants sur les 140 qui ont accepté de répondre à la question : quel a été pour vous le meilleur moment de la conférence et le pire ? Qu’avez-vous aimé ? Qu’avez-vous détesté ? Seuls les deux réactions extrêmes étaient demandées pour chaque participants, et non pas les autres points de vue.

Les impressions positives : Conception de la diapositive en groupe – visualiser et réfléchir aux diapos des autres équipes qui soulignaient des visions parfois différentes de l’apprentissage et de l’enseignement ; suivi des interventions autour des diapos (ce qu’elles suscitent, les points importants soulignés par plusieurs équipes) – laisser le droit à la parole, laisser les personnes s’exprimer sans jugement – implication des participants et aspect relationnel bien soulignés dans les situations d’apprentissages – travail de fusion entre deux groupes ayant travaillé séparément – l’intention visant à conduire le public (et non pas l’assistance) à déconstruire de manière collaborative et critiquer les schémas traditionnels d’enseignement – échanger avec d’autres participants – co-construire les diapos ; découverte des autres propositions – une belle expérience ! C’est intéressant de brusquer les choses ; merci ! – je suis très « critique négative » et je ne trouve rien de bien, désolé – les interactions avec les autres participants, points de vue inattendus et enrichissants – super expérience, réutilisable ; cela fait réfléchir – l’ambiance ; la bonne volonté de chacun ; l’organisation logistique (ordinateurs, projection, sono) ; effet positif de l’injonction d’agir vite – le travail en groupe, notamment la mise en commun des groupes (textes et images) ; la visualisation des 5 diapos collectives ; les échanges avec l’auditoire – échange d’idées avec des collègues pour aboutir à une diapo et des idées (des messages) à transmettre – votre lecture et interprétation (et réactions) des diapos que nous avons réalisées ; vous avez souligné des points très importants qui nous ont permis de bien mémoriser et de visualiser ; notre participation active par la réalisation de la diapo – les lillois sont sympas, mais on le savait – la phrase du débat sur la restitution des idées et notamment certaines explications qui permettent de mieux comprendre le message – l’interaction et le dynamisme de la conférence ; ça permet de confronter plusieurs points de vue (premier versus second degrés) – l’échange avec les autres autour d’une question aussi importante que l’enseignement et l’apprentissage ; le fait de voir la vision des enseignants expérimentés et d’échanger avec eux, étant donné que je suis enseignante en premier degré, donc « novice » – interactions en groupes de travail ; être actifs et acteurs de la conférence – expérience de l’exercice qui consistait à créer une diapo pour répondre aux 2 questions ; plaisir de regarder ce qui se passe, qui intervient, pour dire quoi, qu’est-ce que l’on partage, comment cela avance, quelles compétences sont mises en actes ? – brainstorming au début ; utilisation d’images ; liberté des thématiques abordées – mixité des publics ; co-construction ; travail coopératif lors de l’élaboration de la diapositive – l’utilisation d’outils numériques pour regrouper les propositions des intervenants et clarifier notre propos – interaction, étude/discussion en groupe ; ça permet de faire des échanges avec les autres et d’essayer de travailler avec des gens que l’on ne connait pas ; le format était très intéressant – l’analyse des slides qui a permis d’expliquer le message qui ne transparaissait pas forcément, ce qui a permis aussi d’aller plus loin dans la réflexion, que ce qui a été fait en groupe – la discussion autour des productions et les échanges associés – apprendre en faisant ; aspect social ; multiplication des interactions ; découverte du principe-surprise ; émulation du groupe et sentiment d’’être « augmenté » par le groupe ; merci beaucoup !!! – la construction des diapos par équipe en un temps restreint et les échanges entre les participants – la première partie de l’atelier inversé – lien enseigner/apprendre avec la relation – j’ai compris que la pédagogie inversée n’est pas au point ; montage de la diapo, activité assez pauvre dans laquelle on vise le résultat final plus que le contenu – restitution pour les échanges ; liberté de discussion et d’avis – découverte d’une méthode originale de brainstorming – l’échange entre les groupes de travail pour partager les diapos – échanges au sein du groupe de travail ; commentaires interactifs des conférenciers et des participants – la conception de la diapo (échanges avec les collègues et évolution des idées) – j’ai aimé la mise en commun après le temps de recherche ; les interventions de l’auditoire, ainsi que les éclaircissements des conférenciers qui étaient très à propos – travailler avec des personnes que j’aime ! Moment bien plus fun qu’une conférence non inversée – des idées utiles ; poser des questions pour faire réfléchir les étudiants – la conception du diaporama – la première partie de créativité car cela permet des échanges en petits groupes constructifs – expérimentation – la fabrication des slides et la réflexion en commun – conception, échange, travail en commun, collaboration – vibrant, enrichissant, introspection, partage – la présentation des diapos et les interactions ; conférenciers, créateurs, spectateurs – retours questions/réponses : création de valeur et quelques bonnes idées à utiliser – co-construction de la slide « image » (iconographie) – l’échange et le brainstorming sur la thématique : cela m’a fait réfléchir – la première partie quand on a discuté avec le groupe pour trouver des idées ; rappel sur la partie émotionnelle de l’enseignement ; avoir la possibilité d’improviser ; montrer que finalement la frontière entre l’enseignant et l’apprenant n’est pas si grande – le moment où la production du groupe était réalisée et terminée car la production était satisfaisante et le travail du groupe productif – la répartition en groupe, puis la fusion des groupes = nouvelle technique – de voir à la fin des discussions en groupe que les multiples idées sur l’enseignement et l’apprentissage avaient été prises en compte dans la diapositive résultante – ce que j’ai préféré a été le moment d’échanges et de réflexion de tout l’amphi devant les productions présentées – l’animation ; le travail collaboratif : les échanges avec des professionnels, le partage de vision de l’enseignement, d’expériences et de compétences ; rencontrer des personnes que je n’aurais peut-être jamais rencontrées autrement – avoir l’occasion de partager avec d’autres participants – la discussion autour des diapositives ; la mise au point de mots clés autour des deux thèmes « apprendre et enseigner » – conférence inversée très ludique car nous ne sommes pas que dans l’écoute et noyés d’informations ; l’échange avec les pairs était intéressant – la partie conception de la diapositive car c’est un moment d’échanges et de construction, ce qui selon moi est le plus important dans n’importe quelle situation d’apprentissage – analyse des diapositives par les professionnels et interventions du public – les conférenciers qui sont intervenu et qui ont réagi aux diapos et commentaires ; des idées à piocher et pour réfléchir sur des notions importantes – la première partie avec le travail de groupe sur la recherche du texte ; la collaboration et le travail d’équipe – la préparation de la diapositive (la première partie) ; bonne motivation au sein du groupe – j’ai beaucoup aimé les échanges sur la partie « discussion des diapositives » et les notions discutées – découverte et comparaison des différentes diapos : partage des points de vue – l’interprétation des diapos produites – faire interagir entre vous (le « professeur ») et nous (les « étudiants ») ; nous a fait réagir notre manière de nous approcher des étudiants ; Merci ! – le premier brainstorming avec échange en groupe de 8 personnes (très prolifique) – une organisation qui permet l’implication de tous, donc une construction personnelle grâce à l’échange – la rencontre avec le deuxième groupe ; établir des correspondances entre les images (notre groupe) et les mots : cela a produit des échanges plus intéressants que ceux du premier groupe – travail collaboratif sur « apprendre » et « enseigner » – débriefing sur les productions réalisées : sujets évoqués ; les réflexions sur l’enseignement et l’apprentissage ont été riches et les sources de réflexion pour ma pratique – l’analyse du travail présenté avec le « jardinier » et la « fleur » qui était très sincère ; l’approche sur l’émotion – réflexions et échanges de points de vue dans la construction de la réflexion des diapositives – échanges entre pairs lors du premier temps de la conférence ; mobilité – projection des différentes diapositives : voir les approches de chacun, échanger, aborder des points non évoqués dans son petit groupe – questionnements pertinents sur l’enseignement avec (pour une fois) des « collègues » dont le public est très différent du mien (mon public a 4 ans) – échanges avec les « vrais conférenciers » après la construction des slides – le retour des deux conférenciers sur les différentes diapositives présentées = complémentaires, éclairant différents aspects mis en lumière dans celles-ci ou au contraire passés sous silence ; elles ont permis et devraient permettre de se réapproprier certains conseils – le fait de vivre une expérience nouvelle – plaisir, étonnement de la première partie ; la création collective de la diapo avec des gens complémentaires, inconnus – travaux en groupe : être acteur de la conférence ; cela permet de réfléchir activement sur le sujet de la conférence – les interventions et les échanges autour des analyses sur les diapos ; le dynamisme général – construire la diapositive « iconographie » – j’ai préféré la première partie pour ces moments d’échanges riches, la réflexion intellectuelle qu’elle a pu suscité et son résultat – j’ai aimé me retrouver avec d’autres personnes pour un travail en collaboration ; cela oblige à parler avec des personnes que l’on ne connait pas et de créer un groupe avec ces « inconnus » – la première partie en groupe : bonne dynamique, exercice intéressant car il permet d’échanger, de partager, d’apprendre de l’autre dans une bonne ambiance – réflexion sur un sujet que je n’ai jamais abordé après plus de 20 ans d’enseignement ; le travail en équipe ; se rendre compte de ses failles – l’élaboration de la diapo avec les figures – le côté participatif entre collègues pour construire la diapo ; en peu de temps, nous avons réussi à confronter notre vision ; le caractère ludique de la préparation express – découverte des propositions de tous ; échanges sur ces différentes propositions – j’ai bien aimé le moment où les deux équipes se sont rencontrées : échanges, confrontations, discussions ; mise en commun des deux approches différentes – la séance de débriefing, synthèse, commentaires sur les diapos m’a permis d’appréhender des notions clé de l’apprentissage ; co-construction de l’apprentissage, importance du droit à l’erreur, motivation des étudiants et des enseignants,… bravo et merci – les échanges en groupe qui permettent de rencontrer de nouvelles manières de voir ; c’est un enrichissement ; c’était également très intéressant de voir les résistances de certains et de moi-même au travail de groupe, à la négociation ; c’est un peu comme en théâtre d’improvisation, ce n’est pas facile de dire « oui » à ses partenaires, certains continuent sur leur idée… puis finissent par se fermer ; comment faire pour les réintégrer dans le groupe ? – les commentaires sur les diapos ; l’échange des idées entre les conférenciers et les participants ; la confection des diapos et leur fusion – travailler avec des personnes inconnues (plus ou moins) et partager nos visions sur « l’enseignement » ; échanger avec d’autres personnes ; merci, c’était très bien ! – échanges lors de la construction de la diapo et enrichissement lors de la restitution/présentation des diapos = richesse de l’imaginaire humain ! – enrichissement ; émergence des idées mises en commun ; aspects positifs pour chacune des diapos, y compris celles qui semblaient moins claires à première vue. Les impressions négatives : Besoin d’apprendre davantage – la discussion et la préparation de la diapo étaient compliquées par l’organisation (la disposition) de la salle (amphi) ; il était donc parfois difficile d’avoir une seule conversation avec toute l’équipe – le jugement porté par certaines personnes sur le travail et les idées émises lors de la fusion des 2 groupes (iconographie et texte) ; manque d’écoute, d’ouverture avec position fermée sur ses idées – travail en très grand groupe = participation de chacun un peu compliquée – discours d’interprétation des diapos projetées qui ne dépasse pas la paraphrase floue – à la fois la mise en activité pratique et la qualité de l’analyse ; consignes trop larges, conditions de travail mal pensées (comment travailler en 20 minutes à 15 personnes ?,… dans un amphi, qui plus est ; l’environnement compte en effet…) ; par ailleurs, les retours des conférenciers (de vous-même, donc) subsistent à un niveau trop général – extrêmement frustrant de na pas avoir le temps de se mettre d’accord sur le fonctionnement et la mise en forme – « prise de pouvoir » par les « leaders » ; groupes nombreux, donc prise en compte des idées des + parleurs ; analyse pas assez poussée des diapos – vous ne vous êtes pas présentés, donc on ne savait pas qui vous étiez, ce qui m’a gêné (mais je suis arrivé à 9h15, donc peut-être que cela avait été fait avant ?) – malheureusement, les groupes de travail sont pilotés par les personnes possédant le plus de charisme et pas par celles possédant des idées ; je n’insinue pas que j’ai des idées, mais que le fond manquait dans les groupes et que l’on cherchait plus souvent une présentation artistique plutôt qu’une idée innovante – synthèse trop superficielle ; on attendait les réflexions de personnes ayant creusé la question pour approfondir notre réflexion – l’arrivée du second groupe a été compliquée, mais c’était un challenge – la disposition de la salle ; le temps de travail un peu court ; manque de temps d’échange ; absence d’étudiants – le fait de ne pas avoir à l’issue de la conférence une idée claire de ce qu’il fallait en retenir ; qu’est-ce qu’apprendre ? Qu’est-ce qu’enseigner ? Je ne m’attendais pas à avoir une réponse unique ou précise, mais faire ressortir quelques éléments importants aurait été appréciable – déception par rapport à l’attente : apprendre un savoir acquis associé aux neurosciences (cela viendra peut-être dans la suite de la journée) – la taille trop importante du groupe de travail et aussi du lieu pour travailler (difficile de tous s’entendre et de tout voir sur l’ordinateur) – enfoncer des portes ouvertes ; perte de temps ; contenu nul (apport pédagogique) ; après 30 minutes d’exercice, j’ose espérer avoir réfléchi déjà à cela, sinon que ferai-je en classe ? ; Quid du contexte, rôle des référentiels, jargon… Au secours ! – manque un temps dans les groupes pour que chacun se présente, notamment lors de la « réunion » des 2 groupes ; dans notre cas, ça a été brutal car la production initiale a été le fruit d’un compromis qui a été fortement (sévèrement) été jugé par la suite (par le deuxième groupe) ; je pense qu’il faudrait donc un sas de 5-10 minutes entre les phases pour que les groupes (et leurs membres) se présentent et expliquent leur démarche ; je prône normalement l’auto-organisation et généralement cela fonctionne, mais certaines personnes ont besoin d’un cadre ou d’un guide pour les aider – la restitution car c’était très axé sur les étudiants et cela me (PES) concerne peu ; de plus, nous avons déjà eu beaucoup de cours et d’échanges sur « enseigner et apprendre » – l’échange aussi, paradoxalement, car j’attendais beaucoup de cela et au final, j’ai été déçue de constater que les autres enseignants présents et expérimentés (la majorité) ont une vision très frontale de l’enseignement = tellement dommage et certains ne semblent pas ouverts aux nouvelles visions (ça m’a frustré) – bilan des diapositives et échanges trop centrés sur le second degré ; nous avons beaucoup parlé de l’apprenant « étudiant » et étant en charge d’une classe de maternelle, il était difficile pour moi de me projeter avec ces informations – les propos péremptoires sur la motivation des étudiants qui ne cherchent qu’à obtenir des notes et un diplôme – peu d’échanges en deuxième partie (inviter les personnes à présenter leurs diapos) ; difficile d’avoir une vue d’ensemble – difficulté à générer des échanges ; la synthèse, difficile, avec l’autre groupe ; l’absence de participation de certains faces à l’interventionnisme d’autres – il a manqué d’espace pour les groupes ; c’était pas facile de discuter avec tous ; il a manqué des commentaires des animateurs experts – la confrontation entre le groupe « images » et le groupe « mots » car les deux groupes étaient partis sur des messages différents et difficilement conciliables, ce qui a engendré une guerre de positions (toutes proportions gardées…) = si le message à passer n’est pas le même, alors les moyens divergent – le travail en équipe : trop nombreux, manque d’écoute, difficultés dans un amphi pour partager – dans la synthèse des productions = multiplicité des thèmes, rester à la surface des choses, sentiment de « bien-penser » assez flou (remarque : je ne vois pas cependant comment il pourrait en être autrement) – le temps d’analyse des diapos un peu long – la synthèse autour d’un ordi, un TBI aurait été utile – outils électroniques… pour créer = biais… masquent la relation ? – trop de lieux communs sur la pédagogie – 2 groupes qui ont avancé dans leurs idées et qui doivent fusionner = difficile exercice de consensus, mais exercice intéressant et formateur – c’est une expérience intéressante pour échanger éventuellement pour s’enrichir, mais je ne suis pas convaincu que cette forme permette d’apprendre ou de transmettre – trop de personnes par groupe – manque de structure des commentaires, dérangeant pour la mémorisation – la synthèse, mais j’avoue ne pas avoir beaucoup écouté – trop court – thèmes trop abstraits ; qu’avons-nous réellement appris ? Temps bien trop court – pas de conclusion – analyse des diaporamas – la deuxième partie avec la mise en commun car on était trop nombreux pour échanger ; on se sent dépossédés dans un premier temps – brouhaha – RAS – difficulté de la synthèse ; perte de l’objectif premier ; trop grand groupe – confusion, manque de concertation, trop nombreux – le début du travail en groupe où on ne s’est pas trop parlé avant de décider de ce que l’on allait mettre dans la diapo – mise en commun des diapos : beaucoup de temps pour un résultat… – phase de négociation avec le groupe « texte » – ne pas pouvoir écouter tout le monde, trop de participants dans le groupe – difficultés à se mettre d’accord avec les deux groupes pour finaliser une diapo (sensibilités différentes et quelquefois des difficultés à trouver un point d’entente – démarrer le travail du groupe ; devoir s’affirmer (ou pas) face à des personnes connues ou inconnues – groupes trop importants, les gens décrochent – les groupes étaient trop grands pour écouter les opinions de tout le monde ; la personne qui avait l’ordinateur avait trop de pouvoir sur le choix des images – ce que j’ai le moins aimé a été le moment de la création des diapos car nous étions trop nombreux par groupe et que tous ne sont pas familiers du travail collaboratif (rapidement, certains points de vue s’imposent) – la mise en commun des travaux : un peu long, conférence victime de son succès car trop de groupes – le temps trop court en groupe, le nombre important de personnes par groupe ; j’aurais aimé que chaque groupe présente sa diapositive – la mise en commun des deux diapositives car beaucoup trop de monde ; impossible d’écouter les idées de chacun ; un grand nombre de personnes sont restés passives – groupes avec trop d’individus ; c’était difficile de tous avoir la parole et de s’entendre – la partie de présentation car le nombre de personnes présentes est un frein, selon moi, à une prise de parole régulière et équilibrée de tous les participants – mise en commun de diapos « écrites et picturales » car intéressante, mais trop nombreux par groupe pour une construction efficace – la mise en commun entre deux groupes n’était pas aisée du fait du nombre trop important de conférenciers par groupe – la deuxième partie avec la « collaboration » et les « interprétations » : c’est plus de la coopération (addition de travaux) que de la collaboration (additionner pour créer plus que la somme des parties) ; un groupe avec des réfractaires ; interprétations trop longues et personnelles – la préparation de la diapositive (deuxième partie) : lors de la réunion des deux groupes, on a eu peu d’échanges, peu de collaborations pour aboutir à une seule diapositive ; trop nombreux – groupes trop nombreux, beaucoup trop de bruit lors de la réalisation des diapositives ; beaucoup de mal à échanger – la fusion des diapos « textes » et « images » : à 20 personnes, c’est difficile de faire participer tout le monde et d’échanger entre deux rangées d’amphi – la géométrie de la salle qui ne favorise pas l’exercice ; une sensation d’incomplet, surtout dans la perspective de retranscrire (utiliser) la méthode dans un cours scientifique – la disposition de la salle a rendu difficile le fait de nous approcher les uns des autres au moment du travail en groupe – séquence de questions trop politiquement correcte, manque de profondeur sur la transmission aujourd’hui (le statut de l’enseignant, les aspirations de l’élève, son statut,…) – rencontrer des personnes « traditionnelles » peu ouvertes à des propositions nouvelles – le début du travail en sous-groupe : difficulté à s’insérer dans un groupe inconnu avec des éléments prépondérants – temps un peu trop long sur la partie découverte et explications des diapos – groupe un peu important pour que chacun y trouve sa place dans la partie « émulation » – les groupes de travail trop grands qui font que l’on s’exclue parfois des échanges – analyse des réflexions trop courtes et pas assez détaillée ; manque de dynamisme sur les échanges à ce moment-là et manque de temps – conclusion décevante, propos communs, redites, ennuyeux, pour le coup « non innovant » – deuxième étape avec la mise en commun des images et des textes ; groupe trop nombreux, difficile d’échanger, d’impliquer tout le monde – l’impression que nous enfonçons parfois des portes ouvertes en retrouvant ce que j’entends depuis des années : « l’enseignement ne peut être que transmissif » – être sollicitée pour faire une slide (mais c’était bien quand même, mais bon c’est moins confortable !) – l’utilisation du matériel informatique avec la diapositive peu manipulable (limitée dans son champ d’action) – la frustration d’une production inachevée, de ne pas avoir atteint le stade qui permet d’être content de soi – la partie avec la synthèse des deux diapos parce que la configuration n’a pas permis de se poser pour « négocier » et que tout le monde n’a pas pu participer au débat (même si le résultat me convient) – le temps d’échange et d’analyse m’a paru superficiel, trop de questions et de réflexions restées en suspens – le travail en groupe, le niveau d’utilisation du PPT, les pensées un peu coincées de l’opposition entre « apprendre » et « enseigner » – discussion sur la présentation des diapos – j’ai moins aimé la seconde partie car mélanger deux groupes ne peut produire d’échanges sur le fond ; les échanges ont donc été uniquement sur la forme – ce qui a été le plus difficile, c’est le fait qu’il est difficile de s’exprimer dans un grand groupe, que toutes les personnes n’osent pas forcément s’exprimer, prendre part à… – la fusion avec l’autre groupe : des idées étaient trop différentes pour pouvoir fusionner ; on avait d’un côté « la vieille école » versus la « nouvelle école » : difficile de collaborer ! De plus, trop de monde dans le groupe et le lieu, l’organisation de la salle qui rend la collaboration impossible – on a réfléchi sur un sujet qu’on connait et ce n’est pas transposable à tous les enseignements ; méthode privilégiant les « grandes gueules » pour imposer une vision – les parties « réactions du public » – le partage des deux équipes, certains voulant s’imposer par rapport aux autres – la configuration de l’amphi ne permet pas un échange efficace entre les deux équipes – j’ai moins aimé le moment où le « conférencier » a annoncé comment allait se passer la séance = crainte/changement, car je ne savais pas ce qui m’attendait – la séance de brainstorming, la construction de la diapo… pas facile de prendre en compte les idées des uns… et de négliger celles des autres – l’analyse des diapos, intéressante, mais j’ai peu appris – le grand nombre de participants sur le même ordinateur – ne pas avoir eu assez de temps pour créer la diapo – nous nous sommes enfermés dans des schémas de fonctionnement qui ne permettent pas une véritable libération des idées novatrices ; mais trop difficile à réaliser en une seule séance dans un amphi ; j’ai assisté à une telle libération par la mise en situation physique d’apprenants (élèves instituteurs) dans des sports à prise de risque (natation subaquatique pour des non-nageurs au départ, saut à la perche, kayak,…), ceci a permis par la suite une libération intellectuelle – la construction de la première diapositive ; pas à cause de la méthode, mais du fait que nous étions un peu trop nombreux dans le groupe.

Commentaire (1)

  1. Sandrine Malet

    Merci de ce partage particulièrement éclairant, qui nourrit mes questionnements et ma pratique autour des conditions optimales d’émergence de l’intelligence collective.
    Et comme vous avez pu le constater au travers de cette expérience, en plus de la précision des consignes, la qualité des échanges est aussi conditionné à la taille des groupes de travail et leur organisation dans l’espace.
    Je suis pour ma part très sensible dès que je crée et anime des workshops à la meilleure manière de tirer partie des lieux. Et je dois dire qu’un amphi doit être un sacré défi en soit ! :)

    Au plaisir de futurs échanges, ici ou ailleurs.

    Sandrine Malet

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