De la créativité à l'innovation

Ecoles

Le casting idéal en travail collaboratif !

Lorsque l’on décide de travailler en équipe avec ses collaborateurs, voire avec ses élèves si l’on est enseignant, il est important d’en constituer la composition de manière spécifique. En d’autres termes, il est déconseillé de laisser les personnes se répartir en groupe de manière aléatoire, souvent par affinité, pour au contraire construire  des équipes au fort potentiel, donc réunissant le plus de compétences complémentaires. L’union fait la force, mais seulement si elle est construite de manière efficace ! Comment constituer ces équipes ? Dans une pédagogie collaborative ou dans un atelier de codesign [1], le travail se déroule toujours en équipes. Leur constitution est l’un des facteurs clés de succès du travail qui sera effectué. Aussi pour la constitution de ces équipe, on privilégiera toujours la qualité à la quantité. Il ne s’agit pas de réunir forcément le plus grand nombre de participants, mais de veiller à disposer du maximum de profils différents et complémentaires. Cela permet de réunir les bonnes compétences en faisant appel, par exemple, à toutes les expertises de la classe, quand il s’agit d’innovation pédagogique, ou de l’entreprise quand il s’git d’un atelier de codesign. Les équipes peuvent rester les mêmes du début jusqu’à la fin… Savoir plus >

Dans la classe ou à distance… quelles stratégies d’apprentissage ?

Vidéo téléchargeable sur : https://youtu.be/Pu378hrXcuk Quelles stratégies d’apprentissage à distance faut-il envisager après l’épisode du confinement dû à la pandémie au COVID-19 ? Devrons-nous, par exemple, reprendre les enseignements tels que nous les faisions avant, soit presque totalement en présentiel ou avons-nous l’occasion de tirer des leçons de ce que nous avons organisé à distance pour imaginer d’hybrider à l’avenir les cours « en classe » avec ceux « à la maison » ? Est-il pensable de se limiter à transposer en ligne le cours magistral pour obtenir les mêmes résultats en termes d’apprentissage  par les élèves ? Pourrait-on le faire de manière plus collaborative ? Quelles adaptations faut-il mettre en œuvre pour éviter que ces cours à distance ne se limitent pas à des solutions de secours quand le présentiel n’est pas ou n’est plus possible ? Telles ont été les premières questions qui m’ont été posées lors de la Journée Pédagogique du 18 juin 2020 organisée par la Direction Innovation Ingénierie Pédagogique (DIIP), YNCREA Hauts-de-France qui regroupe les écoles d’ingénieurs HEI, ISA et ISEN Lille. Merci à Vincent SIX, Directeur de la DIIP et à sa collègue Adeline CARLIER, Cheffe de projet Learning Research & Development, pour m’avoir invité à partager l’expérience… Savoir plus >

L’évaluation renversée… pour construire les savoirs !

Webinaire du 8 avril 2020 (partie 1/4 : 10 minutes) : L’évaluation renversée (partie 1/4) Webinaire du 8 avril 2020 (partie 2/4 : 10 minutes) : L’évaluation renversée (partie 2/4) Webinaire du 8 avril 2020 (partie 3/4 : 10 minutes) : L’évaluation renversée (partie 3/4) Webinaire du 8 avril 2020 (partie 4/4 : 15 minutes) : L’évaluation renversée (partie 4/4) NB: Les dessins qui illustrent toutes mes conférences et interventions sont signés par Charles HENIN Et si les méthodes d’évaluation pouvaient servir à autre chose qu’à noter les élèves ? Bizarre de penser qu’un devoir surveillé ou qu’une interrogation puisse avoir une utilité différente que celle de contrôler le niveau d’apprentissage d’un élève ! Beaucoup d’enseignants sont pourtant de cet avis qui limitent malheureusement leurs méthodes d’évaluation à celles qui permettent d’aboutir à une note, très souvent individuelle, trop souvent sur 10 ou 20 points, et qu’ils utilisent pour faire des moyennes et des classements. L’évaluation est alors réduite à une notation qui permet de se faire une idée du niveau des élèves et de celui de la classe en général. On contrôle ainsi si le programme avance bien et si la préparation de ses ouailles à l’examen se fait… Savoir plus >

Un fablab ouvert pour une école ouverte !

Et pourquoi ne pas imaginer davantage de nouveaux lieux, tiers-lieux, fablab… dans les écoles ? A condition bien sûr de les accompagner d’une véritable méthode pédagogique, ce qui n’est pas toujours le cas. L’illustration que j’ai voulu partager avec vous est un exemple de ce qu’il faut faire en la matière, c’est celle de ToutKouLeur : pour un collège upside-down and inside-out ! Une pédagogie ouverte, conceptualisée par Patrick Saoula, professeur de biotechnologie et sciences appliquées, concilie et dépasse les concepts de classe inversée, renversée et mutualisée. Les enjeux de « TouKouleur – salle ouverte » s’articulent autour de la validation de compétences transversales, de l’autonomie des élèves, d’une éducation artistique et culturelle, d’une ouverture vers l’extérieur et le développement de partenariats, d’un meilleur accompagnement des élèves dans l’évolution et l’évaluation de leurs apprentissages et d’actions pour améliorer le respect et la tolérance de chacun dans le principe de laïcité. « ToutKouleur » c’est aussi l’installation au cœur de l’établissement d’une « classe ouverte » ou 4ème lieu, véritable fablab d’innovation et d’expérimentation : les collégiens ont la possibilité d’imaginer, créer ou de participer à des activités autour de thématiques qu’ils choisissent avec une salle mettant à leur disposition le matériel et… Savoir plus >