De la créativité à l'innovation

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Open Science et Codesign,… vers de nouvelles pratiques pour une recherche mieux partagée !

Texte complet sous PDF avec illustrations à télécharger sur : Open science et codesign au Ouishare Fest A l’occasion du « OUISHARE Fest » organisé à Paris (Parc de la Villette) du 5 au 7 mai 2014 sur la thématique « The Age of Communities », Jean-Charles CAILLIEZ (Ecole des Doctorants) et Célya GRUSON-DANIEL (Hack Your PhD) ont co-animé (in English, isn’t it !) un mini-atelier de codesign lors d’un workshop consacré à l’économie collaborative et ses relations avec la recherche. Officiellement, un Platform Design Workshop : « Building a global collaborative economy research ecosystem relying on open science and codesign methodologies ». Après une succession de témoignages provenant du monde de l’entreprise ou de la recherche (plus ou moins académique), les participants se sont répartis en quatre ateliers de dix à douze personnes, dont celui de HYPhD et ED2. Objectif : formuler une problématique et tenter d’y répondre (rien d’original !). Thématique : les pratiques de recherche et leurs interactions avec l’open science et le codesign (moins évident !). Le décor était alors planté et les hémisphères allaient pouvoir fumer….

Docteurs et entrepreneurs,… regards croisés aux Doctoriales de Lille !

Texte complet (PDF) avec illustrations des cartes mentales téléchargeable en cliquant sur : Docteurs et entreprises,… regards croisés Dans le cadre des Doctoriales 2014 organisées par le Collège Doctoral « Lille Nord de France » sous la houlette de Laurence DUCHIEN (direction du département « Carrières et Emplois »), Nathalie BERTEAUX (direction administrative) et Aïcha AARAB (chargée de la formation doctorale), un atelier interactif a eu lieu le 11 avril 2014 à Marcq-en-Barœul qui a permis à 62 doctorants de disciplines différentes de croiser leur regards sur l’entreprise avec 5 entrepreneurs. Il s’agissait de Bruno DESPREZ (FLORIMOND DESPREZ, Capelle-en-Pévèle), Michaël LAUNAY (ECREALL, Villeneuve d’Ascq), Julien SYLVESTRE (DELABIO, Paris), Michaël DUBOIS (BAXTER, Belgique) et Christophe DELEBARRE (INTERCOUNTRY, Courrières). L’atelier a été animé par deux cadres de l’Université Catholique de Lille, Francis DEPLANCKE (direction des relations extérieures et du financement) et Jean-Charles CAILLIEZ (direction de l’Ecole des Doctorants). Les doctorants ont été répartis en six équipes comprenant chacune un manager ou entrepreneur invité, le tout organisé en six tables rondes dans une très grande pièce favorisant les échanges et le travail collaboratif.

Open Science à Lille avec l’Ecole des Doctorants (ED2) et « Hack Your PhD »

Texte en PDF téléchargeable en cliquant sur : ATED2 Open Science du 15 avril 2014 A l’occasion de son premier Atelier (ATED2) consacré à l’Open Science, l’Ecole des Doctorants (ED2) de l’Université Catholique de Lille avait invité la co-fondatrice de Hack Your PhD, Célya GRUSON-DANIEL, à venir présenter le mouvement de la Science Ouverte ou Open Science. L’ATED2 de cette matinée faisait suite à un Café Open Science (CaféOS) organisé la veille par l’Ecole Supérieure de Journalisme (ESJ) de Lille à Euratechnologies (organisation et animation par Taïna CLUZEAU et Nadège JOLY), sur le plateau de l’INRIA, (storyfy accessible en cliquant simplement sur : CaféOS, le café Open Science). Deux manifestations consécutives et complémentaires, particulièrement riches en informations et débats (parfois contradictoires),… les deux organisées en mode d’animation collaboratif et que l’on pouvait suivre en direct sur les réseaux sociaux dont Twitter (#CaféOS ; #ED2). Du codesign pour l’Open Science, quoi de plus naturel ? Une double-première donc pour l’Université Catholique de Lille, ce 15 avril 2014, qui proposait la découverte du mouvement international de l’Open Science et l’utilisation pour la première fois par l’Ecole des Doctorants (ED2) du nouveau Meeting Lab de l’Institut Catholique de Lille.

Les étudiants ont-ils aimé la pédagogie en « Do it Yourself » ?

  La question leur est posée le dernier cours. Le semestre se termine et nous sommes à quinze jours de l’examen. Qu’ont pensé les étudiants de la pédagogie en « Do it Yourself » ? Comment ont-ils vécu le cours de Génétique moléculaire en DIY ? Quelles ont été leurs principales satisfactions, déceptions,… et ont-ils des propositions d’amélioration pour l’année prochaine ? Voici leurs avis et réactions :

Découvrez la pédagogie originale du « Do it Yourself » avec le clip… « Pédagogiquement modifié ! »

Découvrez le clip du cours du de Génétique moléculaire en « Do it Yourself ». Une réalisation originale de Norbert SEYNHAEVE  et Didier VAN PETEGHEM de la Faculté des Sciences Economiques et Gestion de l’Institut Catholique de Lille. Il vous suffit pour cela de cliquer sur l’illustration ou sur : http://vimeo.com/90760005

La peur de l’examen disparait-elle avec l’innovation pédagogique ? Sans doute pas !!!!

La peur de l’examen, le stress au moment de le passer,… peuvent-ils disparaître lorsque l’on emploie des méthodes pédagogiques innovantes ? Ou bien, est-ce le contraire ? Les innovations pédagogiques n’augmentent-elles pas le risque de stress pour une population d’étudiants tellement habituée à être interrogée de la même manière ? C’est ce que l’on a voulu savoir dans le cadre du cours de Génétique moléculaire en DIY. Comme vous l’avez lu dans les épisodes précédents, les étudiants qui construisent le cours eux-mêmes ne sont plus évalués sur la base de leurs connaissances en contrôle continu, mais sur leurs aptitudes à respecter les délais de livraison d’un chapitre et à se transmettre les chapitres d’un groupe à l’autre pour la phase d’apprentissage. Ils organisent eux-mêmes les QCM, interrogations et même le DS. La seule chose qui ne change pas est l’examen final qui sera individuel, sans document et rédigé de manière anonyme (normal pour un examen universitaire). Aussi, les étudiants commencent à se poser des questions… le stress monte ! Voici ci-dessous leurs satisfactions et leurs appréhensions quant aux méthodes d’évaluation qui leur ont été proposées pour le contrôle continu (évaluation des compétences) et pour l’examen (évaluation de connaissances) :

Entrepreneurs et doctorants… de jeunes créatifs qui apprennent à co-élaborer !

Texte avec illustrations téléchargeable sur : IES Club 28 mars 2014 A l’occasion du « IES-Club » du 28 mars 2014, organisé conjointement par l’Institut de l’Entrepreneuriat (IES) et l’Ecole des Doctorants (ED2) de l’Université Catholique de Lille, de jeunes créateurs d’entreprises et des doctorants de différents domaines ont pu se rencontrer et participer à un atelier créatif consacré à l’innovation. C’est donc à l’heure du midi, autour de sandwiches et de quelques boissons gazeuses, que se sont retrouvés pour la première fois environ 25 jeunes créateurs d’entreprise (hébergés par l’IES et très souvent associés en binomes) et 5 doctorants de domaines scientifiques aussi variés que le droit, les sciences et technologies, les sciences de l’éducation ou l’économie et le management. Sous l’animation de Jean-Charles Cailliez (ED2), Delphine Carissimo (IES) et Catherine Dervaux (IES), ce groupe de jeunes entrepreneneurs et chercheurs a découvert les grands principes du codesign et s’est prêté au jeu du travail collaboratif. En guise d’Icebreaking, la séance a commencé avec le classique curriculum vitae en six words. Il s’agissait pour chacun de se présenter en une seule phrase d’exactement six mots. Pas un de plus, pas un de moins ! Pour cela, on ne dispose que de 3 minutes. L’exercice… Savoir plus >

Le QCM inversé : un outil qui permet d’apprendre et non plus d’interroger !

Il est impossible de construire un questionnaire à choix multiple (QCM) si on ne connaît pas son cours. Même les professeurs les plus expérimentés sont obligés de lire avec précision le contenu de leur cours pour être capables de rédiger un QCM et d’y proposer tout un choix de bonnes et mauvaises réponses. C’est ce que l’on fait dans les cursus contenant des concours (comme la première année commune des études de santé) et pour lesquels il n’est pas nécessaire de corriger les copies. Un simple tableau avec des cases cochées ou pas y suffit. Aussi, la question s’est posée de l’utilisation d’un QCM, non plus pour interroger des étudiants, mais pour les obliger à connaître leur cours. Il suffisait alors de leur demander de construire eux-mêmes ces QCM. Voilà qui a été testé dans la cadre du cours de Génétique moléculaire en DIY. Les étudiants ont été invités à écrire deux QCM avec 5 choix de réponses (un QCM par chapitre qu’ils construisent eux-mêmes). Au moins l’une des réponses proposées devait être bonne. Le barème était le suivant : 5 points pour une réponse 100% exacte, 2 points pour une réponse incomplète et 0 point lorsque l’une des réponses fausses avaient… Savoir plus >

PédagoCh’ti ! Un nouveau regard sur une pédagogie universitaire innovante.

Merci à Antoine TALY (Centre de Recherche Interdisciplinaire, Université de Paris Descartes) pour sa visite à Lille, jeudi 20 mars 2014, dans mon cours de Génétique moléculaire en « Do it Yourself » et à son regard avisé que vous pouvez lire ci-dessous : Texte consultable sur le blog d’Antoine TALY : http://antoinetaly.wordpress.com/2014/03/25/pedagochti/ Aujourd’hui je voudrais rendre compte de la visite que j’ai faite la semaine dernière dans le cours de Jean-Charles Cailliez. Cette visite fait suite à la visite de Jean-Charles dans un de mes cours de biologie en L1 le mois dernier. Elle est destinée à observer ce cours en DIY et tenter d’en déterminer les ressorts pour pouvoir l’importer/adapter. Je dois dire que j’étais déjà enthousiaste avant même mon observation, comme en témoigne le cours de (bio)informatique débuté récemment en L2. Comme je l’avais fait lors de la visite de la classe de Marc Berthou j’avais décidé de baser une partie de mon analyse sur la taxonomie de Bloom (voir par exemple cette image de Claire Marotine). Pour ce faire j’ai utilisé un tableau comme celui ci.

Creative team building et Codesign à la namuroise… sous la houlette d’un pro de l’impro !

Texte complet téléchargeable en PDF : Innover avec un pro de l’impro ! Il existe une multitude de méthodes d’animation pour innover, toutes plus différentes et performantes les unes des autres. Elles nécessitent l’utilisation de matériaux et supports comme des paper-boards, grandes feuilles, post-its, feutres et crayons multicolores, boîtes de lego, pâte à modeler,… Elles bénéficient aussi parfois de lieux de créativité dont les aménagements favorisent la production d’idées avec des mobiliers amovibles, des tableaux ou écrans mobiles, des murs ou des cloisons sur lesquels on peut écrire ou s’exprimer en y collant ou accrochant toute sorte de choses. Enfin, elles peuvent faire appel à des plateformes collaboratives ou d’autres outils issus des technologies du web, des logiciels aux imprimantes 3D en passant par les tableaux interactifs, tout ceci pour innover en réseau et même co-élaborer à distance. Bref, un panel de méthodes complémentaires dont on pourrait penser avoir fait le tour. Quelle erreur de penser cela ! En effet, j’ai eu la chance de découvrir récemment à Namur une nouvelle voie qui est l’utilisation des « méthodes d’impro », telles qu’on les pratique dans les matchs catchs ou café-théâtre sous forme de compétition ludique. L’impro comme technique d’innovation, de codesign ou de… Savoir plus >