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	<title>Commentaires sur : Non assistance a (jeunes) ingenieurs en danger ?</title>
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	<description>Un blog utilisant Blogs Blog.educpros.fr</description>
	<pubDate>Mon, 21 May 2012 11:51:48 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Claire Leroux</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/jlbernaudin/2009/11/08/non-assistance-a-jeunes-ingenieurs-en-danger/#comment-22</link>
		<dc:creator>Claire Leroux</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 15:35:22 +0000</pubDate>
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		<description>En ce qui me concerne, ce sont le billet et le premier commentaire  qui m’ont particulièrement interpellée, parce qu’ils sont sincères et riches d’expériences et témoignent d’une vive inquiétude à l’égard de nos jeunes générations d’ingénieurs. Mais le titre, accrocheur s’il en est, généralise, et par là-même nie l’attention portée à la formation des ingénieurs en terme de compétences humaines que pratiquent certaines grandes écoles. L’ESIEA est de celles-là, comme je peux en témoigner puisque j’y suis enseignante permanente en formation humaine depuis 6 ans maintenant (http://professeurs.esiea.fr/leroux/). 
Je ne pense pas que nos étudiants courent un grand danger, mais je partage votre avis sur la qualité de la formation en sciences humaines à leur donner pour les préparer au monde du travail d’aujourd’hui qui n'est pas, je l'espère, aussi noir que dans le précédent commentaire). Pendant les cinq années de formation de l’ingénieur ESIEA, nous le sensibilisons à son projet professionnel et lui apprenons à le définir en termes de compétences techniques et humaines, mais aussi à réfléchir à la gestion des compétences et à penser sa relation aux autres. Il a régulièrement l’occasion de travailler à son CV en français et en anglais et de se présenter, de façon simulée et en situation réelle (entretiens avec des anciens et nos entreprises partenaires). Et outre nos enseignements de communication, des thématiques actuelles sont régulièrement débattues, comme l’éthique de l’ingénieur, la propriété intellectuelle, le développement durable, la parité… 
Contrairement au premier commentaire, je ne sens pas mon enseignement dénigré en particulier ni par mes collègues (certains de mes enseignements comme le management de projets sont réalisés en étroite collaboration avec mes collègues mathématiciens, physiciens, électroniciens et informaticiens), ni par les étudiants, qui fréquentent assidûment nos cours. La formation humaine est reconnue et valorisée au point même qu’elle est la centre névralgique d’un des cinq pôles de recherche de l’ESIEA : ARNUM – art et recherche numérique (http://www.esiea-recherche.eu/arnum.html). C’est d’ailleurs, à ma connaissance, le seul laboratoire dédié à la recherche en sciences humaines dans une école d’enseignement supérieur en sciences exactes. 
Il est vrai que cela n’a pas été de soi, qu’il a fallu et qu’il faut toujours s’imposer, mais comme n’importe quel enseignant-chercheur qui a face à lui des étudiants et un programme exigeants. Avec une bonne dose de conviction, d’énergie, de créativité, de rigueur et de réflexion didactique, je pense que la formation humaine peut s’affirmer dans n’importe quelle formation scientifique. Encore faut-il que ce soit véritablement une volonté commune et un projet d’établissement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En ce qui me concerne, ce sont le billet et le premier commentaire  qui m’ont particulièrement interpellée, parce qu’ils sont sincères et riches d’expériences et témoignent d’une vive inquiétude à l’égard de nos jeunes générations d’ingénieurs. Mais le titre, accrocheur s’il en est, généralise, et par là-même nie l’attention portée à la formation des ingénieurs en terme de compétences humaines que pratiquent certaines grandes écoles. L’ESIEA est de celles-là, comme je peux en témoigner puisque j’y suis enseignante permanente en formation humaine depuis 6 ans maintenant (http://professeurs.esiea.fr/leroux/).<br />
Je ne pense pas que nos étudiants courent un grand danger, mais je partage votre avis sur la qualité de la formation en sciences humaines à leur donner pour les préparer au monde du travail d’aujourd’hui qui n&#8217;est pas, je l&#8217;espère, aussi noir que dans le précédent commentaire). Pendant les cinq années de formation de l’ingénieur ESIEA, nous le sensibilisons à son projet professionnel et lui apprenons à le définir en termes de compétences techniques et humaines, mais aussi à réfléchir à la gestion des compétences et à penser sa relation aux autres. Il a régulièrement l’occasion de travailler à son CV en français et en anglais et de se présenter, de façon simulée et en situation réelle (entretiens avec des anciens et nos entreprises partenaires). Et outre nos enseignements de communication, des thématiques actuelles sont régulièrement débattues, comme l’éthique de l’ingénieur, la propriété intellectuelle, le développement durable, la parité…<br />
Contrairement au premier commentaire, je ne sens pas mon enseignement dénigré en particulier ni par mes collègues (certains de mes enseignements comme le management de projets sont réalisés en étroite collaboration avec mes collègues mathématiciens, physiciens, électroniciens et informaticiens), ni par les étudiants, qui fréquentent assidûment nos cours. La formation humaine est reconnue et valorisée au point même qu’elle est la centre névralgique d’un des cinq pôles de recherche de l’ESIEA : ARNUM – art et recherche numérique (http://www.esiea-recherche.eu/arnum.html). C’est d’ailleurs, à ma connaissance, le seul laboratoire dédié à la recherche en sciences humaines dans une école d’enseignement supérieur en sciences exactes.<br />
Il est vrai que cela n’a pas été de soi, qu’il a fallu et qu’il faut toujours s’imposer, mais comme n’importe quel enseignant-chercheur qui a face à lui des étudiants et un programme exigeants. Avec une bonne dose de conviction, d’énergie, de créativité, de rigueur et de réflexion didactique, je pense que la formation humaine peut s’affirmer dans n’importe quelle formation scientifique. Encore faut-il que ce soit véritablement une volonté commune et un projet d’établissement.</p>
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		<title>Par : gaultier</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/jlbernaudin/2009/11/08/non-assistance-a-jeunes-ingenieurs-en-danger/#comment-21</link>
		<dc:creator>gaultier</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 10:16:13 +0000</pubDate>
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		<description>Très bon article - malheureusement en 20 ans de carrière, je n'ai connu qu'une seule équipe -- au vrai sens du terme - avec neanmoins un chef qui ne brillait guere par ses competences et qui a cherché, par divers moyens, a me ridiculiser/casser... et bien entendu s'est bien garde de me montrer les resultats de l'enquete auprès des clients... ou j'apparaissais, pébliscitée par les clients. L'entreprise n'est malheureusement qu'un ramassi de "porcs", "leche-bottes", "frimeurs" et j'en passe... ou l'on cherche non pas a briller par ses talents et a reconnaitre ceux des autres, mais a faire moins mediocre et a s'imposer par la force, le verbiage haut et fort, le cynisme...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Très bon article - malheureusement en 20 ans de carrière, je n&#8217;ai connu qu&#8217;une seule équipe &#8212; au vrai sens du terme - avec neanmoins un chef qui ne brillait guere par ses competences et qui a cherché, par divers moyens, a me ridiculiser/casser&#8230; et bien entendu s&#8217;est bien garde de me montrer les resultats de l&#8217;enquete auprès des clients&#8230; ou j&#8217;apparaissais, pébliscitée par les clients. L&#8217;entreprise n&#8217;est malheureusement qu&#8217;un ramassi de &#8220;porcs&#8221;, &#8220;leche-bottes&#8221;, &#8220;frimeurs&#8221; et j&#8217;en passe&#8230; ou l&#8217;on cherche non pas a briller par ses talents et a reconnaitre ceux des autres, mais a faire moins mediocre et a s&#8217;imposer par la force, le verbiage haut et fort, le cynisme&#8230;</p>
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		<title>Par : THUAL Olivier</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/jlbernaudin/2009/11/08/non-assistance-a-jeunes-ingenieurs-en-danger/#comment-20</link>
		<dc:creator>THUAL Olivier</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 23:28:46 +0000</pubDate>
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		<description>Votre article a retenu mon attention. Ayant été un temps directeur d'un département d'enseignement dans une école d'ingénieur, je me suis efforcé de mettre à niveau les 10% d'enseignements de sciences humaines (hors sport et langues), suivant ainsi les recommandations de la CTI. Ce fut une tâche épuisante : surmonter le mépris des collègues pour ces enseignements, trouver et fidéliser des intervenants, motiver les étudiants, etc. Je pense que la CTI et autres instances, devraient être plus fermes sur la consolidation de ces enseignements : recommander le recrutement d'enseignants titulaires spécialisés en sciences humaines, vérifier la qualité de ces enseignements, vérifier la dotation financière dévolue à ces enseignements, etc. Les industriels, qui recrutent nos étudiants, ont aussi un rôle à jouer pour inciter l'enseignement supérieur à privilégier cette formation non scientifique mais très importante.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre article a retenu mon attention. Ayant été un temps directeur d&#8217;un département d&#8217;enseignement dans une école d&#8217;ingénieur, je me suis efforcé de mettre à niveau les 10% d&#8217;enseignements de sciences humaines (hors sport et langues), suivant ainsi les recommandations de la CTI. Ce fut une tâche épuisante : surmonter le mépris des collègues pour ces enseignements, trouver et fidéliser des intervenants, motiver les étudiants, etc. Je pense que la CTI et autres instances, devraient être plus fermes sur la consolidation de ces enseignements : recommander le recrutement d&#8217;enseignants titulaires spécialisés en sciences humaines, vérifier la qualité de ces enseignements, vérifier la dotation financière dévolue à ces enseignements, etc. Les industriels, qui recrutent nos étudiants, ont aussi un rôle à jouer pour inciter l&#8217;enseignement supérieur à privilégier cette formation non scientifique mais très importante.</p>
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