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	<title>Commentaires sur : Réforme de l’université : l’autonomie à la française</title>
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	<description>Infos, débats et idées sur l'université par LAURENT BOUVET</description>
	<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 07:30:55 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Marc G.</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/2009/09/01/autonomieuniversitefrancaise/#comment-10</link>
		<dc:creator>Marc G.</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2009 15:45:11 +0000</pubDate>
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		<description>Dans la modulation de service des enseignants-chercheurs, il me semble que le point central du vice vient de ce que les services sont d'abord dépendant des ressources financières de l'université ! Il n'est pas institué dans le droit que la moyenne des services serait de 192h. Il y a une expression tout à fait vague dans les textes, mais la crainte majeure des EC vient de ce qu'une université en déficit (ce qu'elle est, par nature) soit très tentée de reduite sa ligne de dépenses "heures complémentaires", si elle est sous-dotée en personnels permanents (souvent le cas des articles 33, qui sont des établissements "à succès" auprès des étudiants et qui se soucie d'un bon équilibre entre ), les transformant en "heures de services". Cette stratégie de réduction des coûts est à l'oeuvre pour l'opération TD=TP. Dans mon établissement, presque toutes les heures TP seront payées "à l'ancienne" (et toutes les heures des ATER également). Au moment où cela a été présenté comme cadeau pour valoriser les travaux pratiques et la professionnalisation, les EC du terrain n'ont mis que 10 secondes à en comprendre les conséquences pratiques. Dans les UFR surdotées en personnel, ça les arrange...

A cet égard comme à tous les autres, la lecture du Times, Guardian et Independent, depuis des années, donne beaucoup à penser sur le financement de l'enseignement supérieur, et il est surprenant que cela soit si peu évoqué... Heureusement, la crainte des conséquences électorales retient Sarkozy et al. de tripoter illico les frais d'inscription, mais ça le démange, ça le démange...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la modulation de service des enseignants-chercheurs, il me semble que le point central du vice vient de ce que les services sont d&#8217;abord dépendant des ressources financières de l&#8217;université ! Il n&#8217;est pas institué dans le droit que la moyenne des services serait de 192h. Il y a une expression tout à fait vague dans les textes, mais la crainte majeure des EC vient de ce qu&#8217;une université en déficit (ce qu&#8217;elle est, par nature) soit très tentée de reduite sa ligne de dépenses &#8220;heures complémentaires&#8221;, si elle est sous-dotée en personnels permanents (souvent le cas des articles 33, qui sont des établissements &#8220;à succès&#8221; auprès des étudiants et qui se soucie d&#8217;un bon équilibre entre ), les transformant en &#8220;heures de services&#8221;. Cette stratégie de réduction des coûts est à l&#8217;oeuvre pour l&#8217;opération TD=TP. Dans mon établissement, presque toutes les heures TP seront payées &#8220;à l&#8217;ancienne&#8221; (et toutes les heures des ATER également). Au moment où cela a été présenté comme cadeau pour valoriser les travaux pratiques et la professionnalisation, les EC du terrain n&#8217;ont mis que 10 secondes à en comprendre les conséquences pratiques. Dans les UFR surdotées en personnel, ça les arrange&#8230;</p>
<p>A cet égard comme à tous les autres, la lecture du Times, Guardian et Independent, depuis des années, donne beaucoup à penser sur le financement de l&#8217;enseignement supérieur, et il est surprenant que cela soit si peu évoqué&#8230; Heureusement, la crainte des conséquences électorales retient Sarkozy et al. de tripoter illico les frais d&#8217;inscription, mais ça le démange, ça le démange&#8230;</p>
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		<title>Par : Marc G.</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/2009/09/01/autonomieuniversitefrancaise/#comment-8</link>
		<dc:creator>Marc G.</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2009 08:51:15 +0000</pubDate>
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		<description>bravo pour ce papier ; l'effet de la LRU commence vraiment à se faire sentir dans l'action quotidienne. Encore plus d'énergie des professeurs d'universités (nous qui coûtons le plus cher!) passée dans la lutte pour les moyens, autant de temps qui n'est pas passé à s'occuper des étudiants ou de la science. D'ailleurs, les étudiants et la science ne sont plus le but : le but est de défendre notre Boutique. La corrélation est parfois positive, parfois négative...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>bravo pour ce papier ; l&#8217;effet de la LRU commence vraiment à se faire sentir dans l&#8217;action quotidienne. Encore plus d&#8217;énergie des professeurs d&#8217;universités (nous qui coûtons le plus cher!) passée dans la lutte pour les moyens, autant de temps qui n&#8217;est pas passé à s&#8217;occuper des étudiants ou de la science. D&#8217;ailleurs, les étudiants et la science ne sont plus le but : le but est de défendre notre Boutique. La corrélation est parfois positive, parfois négative&#8230;</p>
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