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	<title>Commentaires pour Rien de ce qui est universitaire...</title>
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	<link>http://blog.educpros.fr/laurentbouvet</link>
	<description>Infos, débats et idées sur l'université par LAURENT BOUVET</description>
	<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 08:51:42 +0000</pubDate>
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		<item>
		<title>Commentaires sur Chronique des temps de l&#8217;autonomie: l&#8217;affaire de Metz par un lecteur</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/2010/02/13/chronique-des-temps-de-lautonomie-laffaire-de-metz/#comment-248</link>
		<dc:creator>un lecteur</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 17:22:48 +0000</pubDate>
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		<description>"Elle demande surtout une forme de responsabilisation des universitaires devant leurs premiers cycles. Tout un monde à inventer ou à reconstruire."

oui mais quand on dit ça on n'a pas dit grand chose. 
Un gros pb est que bcp mettent leur énergie dans les master parce que c'est plus rentable pour les labos et pour les dossiers individuels, en plus c'est plus sympa à enseigner (pensent beaucoup), les tas de copies à corriger sont plus petits... Comme maintenant (au moins en techno) on veut recruter des étrangers en master, on n'a
même pas le prétexte que les L sont le vivier de nos M qui sont le vivier de nos D !
La fameuse "culture de l'évaluation" (concept mal défini digne des agences de notation) n'incite pas à ce jour à s'investir dans les premiers cycles. C'est vraiment  triste à dire, mais c'est vu comme "pour ceux qui ne font pas de recherche". Je serais le plus heureux du monde qu'il en soit autrement. Il y a au moins autant d'importance à s'occuper des CP que des CM2... parce qu'en primaire, les instits ne sont pas là pour se faire mousser et faire leur CV. Heureusement, l'évaluation *locale* permet de  valoriser ce genre d'activité, on sait qui a fait vraiment tourner la boutique. Ah, le localisme...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Elle demande surtout une forme de responsabilisation des universitaires devant leurs premiers cycles. Tout un monde à inventer ou à reconstruire.&#8221;</p>
<p>oui mais quand on dit ça on n&#8217;a pas dit grand chose.<br />
Un gros pb est que bcp mettent leur énergie dans les master parce que c&#8217;est plus rentable pour les labos et pour les dossiers individuels, en plus c&#8217;est plus sympa à enseigner (pensent beaucoup), les tas de copies à corriger sont plus petits&#8230; Comme maintenant (au moins en techno) on veut recruter des étrangers en master, on n&#8217;a<br />
même pas le prétexte que les L sont le vivier de nos M qui sont le vivier de nos D !<br />
La fameuse &#8220;culture de l&#8217;évaluation&#8221; (concept mal défini digne des agences de notation) n&#8217;incite pas à ce jour à s&#8217;investir dans les premiers cycles. C&#8217;est vraiment  triste à dire, mais c&#8217;est vu comme &#8220;pour ceux qui ne font pas de recherche&#8221;. Je serais le plus heureux du monde qu&#8217;il en soit autrement. Il y a au moins autant d&#8217;importance à s&#8217;occuper des CP que des CM2&#8230; parce qu&#8217;en primaire, les instits ne sont pas là pour se faire mousser et faire leur CV. Heureusement, l&#8217;évaluation *locale* permet de  valoriser ce genre d&#8217;activité, on sait qui a fait vraiment tourner la boutique. Ah, le localisme&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Chronique des temps de l&#8217;autonomie: l&#8217;affaire de Metz par Lecteuramuse</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/2010/02/13/chronique-des-temps-de-lautonomie-laffaire-de-metz/#comment-236</link>
		<dc:creator>Lecteuramuse</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 23:10:36 +0000</pubDate>
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		<description>"Université en France" 
C'est celle qui résulte de la fusion ultime ?
Moi qui pensais qu'on allait finir avec "France university" contre "FranceTech".
Hihihi...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Université en France&#8221;<br />
C&#8217;est celle qui résulte de la fusion ultime ?<br />
Moi qui pensais qu&#8217;on allait finir avec &#8220;France university&#8221; contre &#8220;FranceTech&#8221;.<br />
Hihihi&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Chronique des temps de l&#8217;autonomie: l&#8217;affaire de Metz par FCC</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/2010/02/13/chronique-des-temps-de-lautonomie-laffaire-de-metz/#comment-233</link>
		<dc:creator>FCC</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 14:26:40 +0000</pubDate>
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		<description>Attention à ne pas vous faire avoir par la sémantique : "économie de la connaissance" ça ne veut pas dire comme on pourrait le croire naïvement un truc à la Silicon Valley où l'innovation est reliée à la recherche scientifique, mais au contraire, tout simplement, la marchandisation de tout savoir ! C'est vert, ça n'émet pas de CO2, et ça génère de la croissance, le génie Attali l'avait anticipé dès les années 70. L'idée est toute simple comme toutes les idées libérales : faire payer ce qui était gratuit ou presque  auparavant (routes, eau, énergie, poste..)  , si possible donner des situations de monopoles à des copains via la loi, et introduire des notations et labels arbitraires, genre la note Parker des vins, mais qui peuvent convaincre le naïf de payer plus, entre "Blue, Green, Gold, Platinum, Black" pour reprendre par exemple l'approche Amex. En l'occurence, on fera payer plus pour une université d'excellence que pour une mauvaise, ça attirera des étudiants riches de pays tiers (Chine, Inde, Afrique..), au passage on payera plus les profs.  C'est ça qui explique la LRU, surtout pas le fait de remédier aux problèmes actuels de l'université comme le localisme.
Et c'est d'autant plus dur à expliquer au grand public que l'évolution est lente, et que tous les acteurs du système profitent de la réforme à part les classes moyennes qui se retrouveront obligées de payer pour ce qui a été gratuit depuis la IIIème république et surtout depuis le CNR.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Attention à ne pas vous faire avoir par la sémantique : &#8220;économie de la connaissance&#8221; ça ne veut pas dire comme on pourrait le croire naïvement un truc à la Silicon Valley où l&#8217;innovation est reliée à la recherche scientifique, mais au contraire, tout simplement, la marchandisation de tout savoir ! C&#8217;est vert, ça n&#8217;émet pas de CO2, et ça génère de la croissance, le génie Attali l&#8217;avait anticipé dès les années 70. L&#8217;idée est toute simple comme toutes les idées libérales : faire payer ce qui était gratuit ou presque  auparavant (routes, eau, énergie, poste..)  , si possible donner des situations de monopoles à des copains via la loi, et introduire des notations et labels arbitraires, genre la note Parker des vins, mais qui peuvent convaincre le naïf de payer plus, entre &#8220;Blue, Green, Gold, Platinum, Black&#8221; pour reprendre par exemple l&#8217;approche Amex. En l&#8217;occurence, on fera payer plus pour une université d&#8217;excellence que pour une mauvaise, ça attirera des étudiants riches de pays tiers (Chine, Inde, Afrique..), au passage on payera plus les profs.  C&#8217;est ça qui explique la LRU, surtout pas le fait de remédier aux problèmes actuels de l&#8217;université comme le localisme.<br />
Et c&#8217;est d&#8217;autant plus dur à expliquer au grand public que l&#8217;évolution est lente, et que tous les acteurs du système profitent de la réforme à part les classes moyennes qui se retrouveront obligées de payer pour ce qui a été gratuit depuis la IIIème république et surtout depuis le CNR.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Chronique des temps de l&#8217;autonomie: l&#8217;affaire de Metz par Alain</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/2010/02/13/chronique-des-temps-de-lautonomie-laffaire-de-metz/#comment-232</link>
		<dc:creator>Alain</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 09:39:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/?p=116#comment-232</guid>
		<description>Ce serait une erreur d'interdire le recrutement de MCF ayant obtenu leur
 thèse dans la même université. Cela pénaliserait une université qui forme
 de bons docteurs et serait dans l'impossibilité de les recruter. Un compromis
 pourrait être de demander un post-doc a l'extérieur. 
 Sur le grand nombre de recrutements, une éventuelle "anomalie" doit elle
 une nieme fois remettre en cause les procédures ?. Si le Comité de sélection
 ne voulait pas de cette candidate, il n'avait qu'a pas la classer.
 Question subsidiaire : comment les "Grandes Ecoles" recrutent-elles leurs
 enseignants censes formes "l'elite française" ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce serait une erreur d&#8217;interdire le recrutement de MCF ayant obtenu leur<br />
 thèse dans la même université. Cela pénaliserait une université qui forme<br />
 de bons docteurs et serait dans l&#8217;impossibilité de les recruter. Un compromis<br />
 pourrait être de demander un post-doc a l&#8217;extérieur.<br />
 Sur le grand nombre de recrutements, une éventuelle &#8220;anomalie&#8221; doit elle<br />
 une nieme fois remettre en cause les procédures ?. Si le Comité de sélection<br />
 ne voulait pas de cette candidate, il n&#8217;avait qu&#8217;a pas la classer.<br />
 Question subsidiaire : comment les &#8220;Grandes Ecoles&#8221; recrutent-elles leurs<br />
 enseignants censes formes &#8220;l&#8217;elite française&#8221; ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Chronique des temps de l&#8217;autonomie: l&#8217;affaire de Metz par Roger Mohr</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/2010/02/13/chronique-des-temps-de-lautonomie-laffaire-de-metz/#comment-231</link>
		<dc:creator>Roger Mohr</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 08:28:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/?p=116#comment-231</guid>
		<description>Comme toujours, chacun ne trouve dans ce genre de forum que ce qui renforce ses convictions. Aussi poserai-je simplement des questions :
- en quoi l'enseignante recrutée n'avait-elle aucune compétence en recherche, dans la mesure où elle avait un doctorat ?
- au delà de ce cas, a-t-on des statistiques sur le nombre de classement remis en cause de cette manière? on pourrait l'étendre en rajoutant l'historique tous les établissements qui bénéficaient déjà de cette possibilité avant la loi LRU (écoles d'ingénieurs publiques); je pense que c'est très marginal, mais je reconnais que ma connaissance est très limitée;
- "capables d’être à la fois de (bons) enseignants et de (bons) chercheurs, l’un parce que l’autre et vice-versa"; quelle est la base scientifique de cette affirmation?
- centre d'excellence d'un coté, avec des moyens, et université de masse d'un autre coté; n'est ce pas déjà le cas avec les grandes écoles et les universités de masse? Avec Paris-Dauphine qui a anticipé la loi LRU avec son statut de grand établissement?
- "enseignement de masse à vocation essentiellement professionnelle" ; ne sont-ce pas les formations professionnelles qui s'en sortent le mieux financièrement? qui sont sélectives (et donc pas de masse) ?

Bon débat.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme toujours, chacun ne trouve dans ce genre de forum que ce qui renforce ses convictions. Aussi poserai-je simplement des questions :<br />
- en quoi l&#8217;enseignante recrutée n&#8217;avait-elle aucune compétence en recherche, dans la mesure où elle avait un doctorat ?<br />
- au delà de ce cas, a-t-on des statistiques sur le nombre de classement remis en cause de cette manière? on pourrait l&#8217;étendre en rajoutant l&#8217;historique tous les établissements qui bénéficaient déjà de cette possibilité avant la loi LRU (écoles d&#8217;ingénieurs publiques); je pense que c&#8217;est très marginal, mais je reconnais que ma connaissance est très limitée;<br />
- &#8220;capables d’être à la fois de (bons) enseignants et de (bons) chercheurs, l’un parce que l’autre et vice-versa&#8221;; quelle est la base scientifique de cette affirmation?<br />
- centre d&#8217;excellence d&#8217;un coté, avec des moyens, et université de masse d&#8217;un autre coté; n&#8217;est ce pas déjà le cas avec les grandes écoles et les universités de masse? Avec Paris-Dauphine qui a anticipé la loi LRU avec son statut de grand établissement?<br />
- &#8220;enseignement de masse à vocation essentiellement professionnelle&#8221; ; ne sont-ce pas les formations professionnelles qui s&#8217;en sortent le mieux financièrement? qui sont sélectives (et donc pas de masse) ?</p>
<p>Bon débat.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Chronique des temps de l&#8217;autonomie: l&#8217;affaire de Metz par Minos</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/2010/02/13/chronique-des-temps-de-lautonomie-laffaire-de-metz/#comment-230</link>
		<dc:creator>Minos</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 07:58:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/?p=116#comment-230</guid>
		<description>Bonjour,
Règle d'or déjà des anciennes commissions de spécialistes : ne pas classer ceux qu'on ne veut pas... D'ailleurs si mon souvenir est bon, le CA peut modifier le classement proposé par le comité de sélection, pas sortir du chapeau un nouveau venu. S'il y a dérives on ne classera tout simplement plus que les premiers pour éviter les autres.

L'article de Rue89  fait également apparaître une division forte entre les membres internes et extérieurs du CS. 
Entièrement d'accord contre le localisme la mesure la plus simple et la moins couteuse serait d'interdire un premier recrutement dans son université d'origine ou de poste antérieur (pour les MCF). 

Mais cela ouvre aussi un autre problème que vous n'évoquez pas, le rapport entre les Parisiens et les universités de province. Paris "produit" beaucoup de candidats qui vont dans les "petites" universités mais ne s'y investissent pas beaucoup (mais pas tous quand même) et qui, surtout, ne rêvent que de retourner à Paris. Ainsi la rotation sur certains poste est terrible et empêche toute activité continue localement. Logiquement, au bout d'un certain temps, les locaux préfèrent recruter un local peut-être moins bon, mais qui sera au moins là.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Règle d&#8217;or déjà des anciennes commissions de spécialistes : ne pas classer ceux qu&#8217;on ne veut pas&#8230; D&#8217;ailleurs si mon souvenir est bon, le CA peut modifier le classement proposé par le comité de sélection, pas sortir du chapeau un nouveau venu. S&#8217;il y a dérives on ne classera tout simplement plus que les premiers pour éviter les autres.</p>
<p>L&#8217;article de Rue89  fait également apparaître une division forte entre les membres internes et extérieurs du CS.<br />
Entièrement d&#8217;accord contre le localisme la mesure la plus simple et la moins couteuse serait d&#8217;interdire un premier recrutement dans son université d&#8217;origine ou de poste antérieur (pour les MCF). </p>
<p>Mais cela ouvre aussi un autre problème que vous n&#8217;évoquez pas, le rapport entre les Parisiens et les universités de province. Paris &#8220;produit&#8221; beaucoup de candidats qui vont dans les &#8220;petites&#8221; universités mais ne s&#8217;y investissent pas beaucoup (mais pas tous quand même) et qui, surtout, ne rêvent que de retourner à Paris. Ainsi la rotation sur certains poste est terrible et empêche toute activité continue localement. Logiquement, au bout d&#8217;un certain temps, les locaux préfèrent recruter un local peut-être moins bon, mais qui sera au moins là.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Chronique des temps de l&#8217;autonomie: l&#8217;affaire de Metz par Arthur</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/2010/02/13/chronique-des-temps-de-lautonomie-laffaire-de-metz/#comment-226</link>
		<dc:creator>Arthur</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 14:16:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/?p=116#comment-226</guid>
		<description>Sans vouloir trop (re)mettre les pieds dans le plat, j'ai trouvé l'article de Rue89 très approximatif en particulier sur le "les membres du comité de sélection n'appartenant pas à l'université n'avaient même pas pré-sélectionné....". Au final, la candidate en question avait quand même été classée 3ème (et donc auditionnée). Parce que les CA qui refont le classement à leur sauce semblent loin d'être des cas isolés, y compris sur des postes de professeurs de universités.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sans vouloir trop (re)mettre les pieds dans le plat, j&#8217;ai trouvé l&#8217;article de Rue89 très approximatif en particulier sur le &#8220;les membres du comité de sélection n&#8217;appartenant pas à l&#8217;université n&#8217;avaient même pas pré-sélectionné&#8230;.&#8221;. Au final, la candidate en question avait quand même été classée 3ème (et donc auditionnée). Parce que les CA qui refont le classement à leur sauce semblent loin d&#8217;être des cas isolés, y compris sur des postes de professeurs de universités.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Blog par Le Guennec</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/a-propos/#comment-224</link>
		<dc:creator>Le Guennec</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 20:58:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-224</guid>
		<description>Je suis une amie de Patrick W., Maître de Conférences en sociologie à Paris XIII (Villetaneuse)
J'ai apprécié votre article car je considère que l'université est une communauté - d'étudiants et de scientifiques, de savants et d'apprentis, de professionnels y contribuant - ; elle appartient à ses uasgers et non à une clique ou à une cour( à compléter)
A bientôt
Nicole Le Guennec</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis une amie de Patrick W., Maître de Conférences en sociologie à Paris XIII (Villetaneuse)<br />
J&#8217;ai apprécié votre article car je considère que l&#8217;université est une communauté - d&#8217;étudiants et de scientifiques, de savants et d&#8217;apprentis, de professionnels y contribuant - ; elle appartient à ses uasgers et non à une clique ou à une cour( à compléter)<br />
A bientôt<br />
Nicole Le Guennec</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Chronique des temps de l&#8217;autonomie: l&#8217;affaire de Metz par Rachel</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/2010/02/13/chronique-des-temps-de-lautonomie-laffaire-de-metz/#comment-223</link>
		<dc:creator>Rachel</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 13:16:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/?p=116#comment-223</guid>
		<description>Laurent, j’ai du mal à bien appréhender ce terme de « secondarisation ». Ca serait certainement intéressant que vous nous précisiez ce que vous entendez par là (pardon pour mon inculture …). Sinon, je remarque qu’il est toujours de bon aloi de critiquer le politique avec ses réformes. Une réforme est certainement toujours critiquable et d’ailleurs si la solution idéale existait, on l’aurait déjà inventé. La LRU, si je ne me trompe pas, est une loi qui donne aux universités une certaine liberté (certes toute relative, avec certains aspects fort discutables) mais surtout il y a une notion de responsabilité. Pourquoi sommes-nous dans une certaine incapacité de réfléchir et d’innover pour endiguer cette faillite des premiers cycles ? Devons nous attendre une décision politique pour ce faire ou bien prenons-nous (universitaires) les problèmes à bras le corps ? A mon sens nul n’est besoin de réforme pour une « libération de la puissance universitaire », je doute fort que ça se décrète par une décision politique. Elle demande surtout une forme de responsabilisation des universitaires devant leurs premiers cycles. Tout un monde à inventer ou à reconstruire.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Laurent, j’ai du mal à bien appréhender ce terme de « secondarisation ». Ca serait certainement intéressant que vous nous précisiez ce que vous entendez par là (pardon pour mon inculture …). Sinon, je remarque qu’il est toujours de bon aloi de critiquer le politique avec ses réformes. Une réforme est certainement toujours critiquable et d’ailleurs si la solution idéale existait, on l’aurait déjà inventé. La LRU, si je ne me trompe pas, est une loi qui donne aux universités une certaine liberté (certes toute relative, avec certains aspects fort discutables) mais surtout il y a une notion de responsabilité. Pourquoi sommes-nous dans une certaine incapacité de réfléchir et d’innover pour endiguer cette faillite des premiers cycles ? Devons nous attendre une décision politique pour ce faire ou bien prenons-nous (universitaires) les problèmes à bras le corps ? A mon sens nul n’est besoin de réforme pour une « libération de la puissance universitaire », je doute fort que ça se décrète par une décision politique. Elle demande surtout une forme de responsabilisation des universitaires devant leurs premiers cycles. Tout un monde à inventer ou à reconstruire.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Droits d&#8217;inscription : l&#8217;arbre de Dauphine cache la forêt de l&#8217;autonomie par lbouvet</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/2010/02/04/droits-dinscription-larbre-de-dauphine-cache-la-foret-de-lautonomie/#comment-207</link>
		<dc:creator>lbouvet</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 10:06:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/laurentbouvet/?p=108#comment-207</guid>
		<description>@Nicolas : je ne suis que vacataire à Sciences Po mais là n'est pas le problème. Vous avez raison - même si les traders de Sciences Po ne sont pas aussi cotés que ceux de Dauphine - de souligner que cet établissements a un statut dérogatoire qui lui permet d'avoir le beurre (les financements publics), l'argent du beurre (les droits d'inscription) et le sourire de la crémière (en l'occurrence V. Pécresse qui a pris cette exception comme modèle...). Je suis très critique sur Sciences Po précisément parce que je connais bien la maison et que j'en ai suivi l'évolution depuis près de 25 ans quand j'y étais étudiant... Mais ce n'était pas le sujet de ce post. Une autre fois sans doute.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Nicolas : je ne suis que vacataire à Sciences Po mais là n&#8217;est pas le problème. Vous avez raison - même si les traders de Sciences Po ne sont pas aussi cotés que ceux de Dauphine - de souligner que cet établissements a un statut dérogatoire qui lui permet d&#8217;avoir le beurre (les financements publics), l&#8217;argent du beurre (les droits d&#8217;inscription) et le sourire de la crémière (en l&#8217;occurrence V. Pécresse qui a pris cette exception comme modèle&#8230;). Je suis très critique sur Sciences Po précisément parce que je connais bien la maison et que j&#8217;en ai suivi l&#8217;évolution depuis près de 25 ans quand j&#8217;y étais étudiant&#8230; Mais ce n&#8217;était pas le sujet de ce post. Une autre fois sans doute.</p>
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