<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>

<channel>
	<title>Ma vie de doctorant aux USA</title>
	<atom:link href="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa</link>
	<description></description>
	<pubDate>Fri, 02 Mar 2012 01:11:31 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.6.3</generator>
	<language>en</language>
			<item>
		<title>Méga-fusions, partenariats et consortiums dans le monde des business schools: les conséquences pour la recherche ?</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2012/03/02/mega-fusions-partenariats-et-consortiums-dans-le-monde-des-business-schools-les-consequences-pour-la-recherche/</link>
		<comments>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2012/03/02/mega-fusions-partenariats-et-consortiums-dans-le-monde-des-business-schools-les-consequences-pour-la-recherche/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Mar 2012 00:47:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ma-vie-de-doctorant-aux-usa</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Business schools]]></category>

		<category><![CDATA[La recherche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/?p=147</guid>
		<description><![CDATA[
Le mouvement de consolidation des écoles supérieures de commerce françaises s’est récemment accéléré, avec la multiplication des annonces et rumeurs concernant les fusions d’écoles. Dans le sillage de SKEMA (fusion du CERAM Sophia Antipolis et de l’ESC Lille), les projets de fusion se sont multipliés : Euromed et BEM, Reims et Rouen, ainsi que le projet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-medium wp-image-151" src="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2012/03/fusion1.jpeg" alt="" width="238" height="300" /></p>
<p>Le mouvement de consolidation des écoles supérieures de commerce françaises s’est récemment accéléré, avec la multiplication des annonces et rumeurs concernant les fusions d’écoles. Dans le sillage de SKEMA (fusion du CERAM Sophia Antipolis et de l’ESC Lille), les projets de fusion se sont multipliés : Euromed et BEM, Reims et Rouen, ainsi que le projet « France Business School » et la constellation d’écoles dont on soupçonne qu’elles vont prendre part à ce projet.</p>
<p><span lang="FR">Comme le souligne Joël Echevarria dans son </span><a href="http://blog.educpros.fr/joel-echevarria/2012/02/27/fus-ac-dans-les-business-schools-comment-les-reussir/"><span lang="FR">dernier billet</span></a><span lang="FR">, les acteurs de ces fusions partagent de nombreuses similarités et le principal objectif est une course à la taille critique. </span>Mais quels sont concrètement les bénéfices en termes de recherche ?</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span id="more-147"></span></p>
<p class="MsoNormal">Qui dit taille critique, dit visibilité. Et qui dit visibilité dit attractivité :</p>
<p class="MsoListParagraphCxSpFirst"><!--[if !supportLists]--><span lang="FR">-<span> </span></span><!--[endif]--><span lang="FR">Pour attirer des chercheurs de premier plan. Recruter des professeurs nécessite de pouvoir leur offrir un environnement de recherche compétitif.  Plus grosse structure veut dire plus de moyens pour l’organisation de conférences, l’obtention de logiciels (parfois même de machines), l’accès à certaines bases de données, etc.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><!--[if !supportLists]--><span lang="FR">-<span> </span></span><!--[endif]--><span lang="FR">Pour impliquer les entreprises dans le financement de la recherche via les chaires. Une entreprise a tout intérêt à soutenir une école de plus grosse envergure : les travaux de recherche produits seront plus faciles à mettre en avant, et la présence de l’entreprise dans l’institution la rendra visible auprès d’un panel plus large de parties prenantes.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpLast"><!--[if !supportLists]--><span lang="FR">-<span> </span></span><!--[endif]--><span lang="FR">Pour se lancer dans des projets de recherche en commun avec des universités étrangères. Notamment quand il s’agit de comparer des données françaises avec des données étrangères, la « puissance de frappe » d’une grosse structure peut être mise en avant, car celle-ci a plus de moyens pour mener des enquêtes de grande ampleur.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Par ailleurs, les fusions impliquent l’émergence de départements réunissant un plus grand nombre de professeurs, et donc plus de collaborations possibles. Les écoles ont tendance à créer leur propre tradition de la recherche, selon ce qu’elles valorisent en termes de production (études de cas, types de publications, revues scientifiques ciblées). Fusionner deux écoles revient à marier ces traditions ce qui peut aboutir à une fertilisation croisée.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Mais on peut aussi voir dans ces fusions entre pairs une certaine forme de consanguinité. Les complémentarités en termes de domaines de recherche peuvent parfois s’avérer limitées : la plupart de ces écoles en cours de fusion partagent un intérêt pour certains sujets plus « à la mode » que d’autres comme la responsabilité sociale des entreprises. La situation serait potentiellement différente si les écoles de commerce fusionnaient avec des écoles d’ingénieur ou d’autres structures ayant des champs d’expertise radicalement différents.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Un des avantages des business schools américaines, dont j’ai déjà débattu sur ce blog, c’est le fait qu’elles soient intégrées à des grands ensembles universitaires. La recherche à Columbia Business School se nourrit tout particulièrement des départements de sciences sociales (Economie, Sociologie, Psychologie), mais pas seulement. Les relations avec l’école d’ingénieurs (pour les modélisations mathématiques et les problématiques de diffusion dans des réseaux), le département de droit (sur les questions de responsabilité et d’éthique), ou le département de médecine (pour la recherche en neuroscience) de Columbia, ne sont pas négligeables. Les professeurs s’engagent dans des projets de recherche transdisciplinaires pour lesquelles leurs expertises se complètent. Que fait un chercheur quand ses projets sont bloqués par des questions qui dépassent son champ d’expertise  (en statistiques par exemple) ? Il tape à la porte de son voisin de palier pour lui demander conseil.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">D’autres formes de rapprochement émergent : certaines business schools ont décidé de se rapprocher d’écoles et d’institutions formant des étudiants dans d’autres domaines. </span><a href="http://www.audencia.com"><span lang="FR">Audencia</span></a><span lang="FR">, l’école supérieure de commerce de Nantes, </span><a href="http://www.sciencescom.org/ecole-communication/audencia-group.php"><span lang="FR">a fusionné avec une école de communication</span></a><span lang="FR">, et a formé un </span><a href="http://www.audencia.com/namtech/"><span lang="FR">consortium avec les grandes écoles d’ingénieurs de Nantes</span></a><span lang="FR">, sur un modèle similaire à celui existant pour </span><a href="http://www.paristech.fr/"><span lang="FR">ParisTech</span></a><span lang="FR">. L’ESC Dijon a formé une <a href="http://journaldesgrandesecoles.com/groupe-esc-dijon-bourgogne-oxford-brookes-university-une-alliance-de-grande-envergure/">alliance</a> avec l’université d’Oxford Brookes, bénéficiant de la pluridisciplinarité d’une université, qui plus est anglo-saxonne.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Si les écoles de ParisTech se sont d’abord focalisées sur les possibilités que leur offrait cette alliance en termes d’enrichissement du contenu éducatif, elles ont commencé à travailler main dans la main pour le financement de leur recherche, comme le prouve la candidature de Paris Saclay à l’Idex. De son côté, à la suite de la fusion, Audencia a intégré des professeurs de communication dans ses centres de recherche, contribuant ainsi au caractère pluridisciplinaire de ces initiatives. Quant à l’ESC Dijon, elle bénéficie du programme doctoral d’Oxford Brookes, pour lesquels les étudiants sont co-encadrés par des professeurs des deux institutions.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Les deux modèles semblent avoir leurs avantages. Seul l’avenir nous dira lequel s’avère le meilleur pour ce qui est d’établir une crédibilité en termes de recherche académique.</span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2012/03/02/mega-fusions-partenariats-et-consortiums-dans-le-monde-des-business-schools-les-consequences-pour-la-recherche/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Petits et grands tracas des doctorants de part et d’autre de l’Atlantique</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2012/01/19/petits-et-grands-tracas-des-doctorants-de-part-et-d%e2%80%99autre-de-l%e2%80%99atlantique/</link>
		<comments>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2012/01/19/petits-et-grands-tracas-des-doctorants-de-part-et-d%e2%80%99autre-de-l%e2%80%99atlantique/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 23:51:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ma-vie-de-doctorant-aux-usa</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Etudes aux USA]]></category>

		<category><![CDATA[La recherche]]></category>

		<category><![CDATA[Système éducatif]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/?p=124</guid>
		<description><![CDATA[Un billet d’Olivier Monod sur EducPros.fr faisait récemment référence à une étude de Laetitia Gérard, chercheuse en sciences de l’éducation. D&#8216;après l&#8217;enquête exploratoire de cette dernière, 49,7 % de doctorants disent qu&#8217;ils ont l&#8217;impression d&#8217;avoir augmenté leur consommation de café depuis leur entrée en doctorat, et 15,6 % disent pareil pour l&#8217;alcool. Alors, comme elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.educpros.fr/detail-article/h/9daa5cfd87/a/doctorants-tous-dopes.html">Un billet d’Olivier Monod</a> sur EducPros.fr faisait récemment référence à une étude de <a href="http://laetitia-gerard.fr/">Laetitia Gérard</a>, chercheuse en sciences de l’éducation. D<span>&#8216;après l&#8217;enquête exploratoire de cette dernière, 49,7 % de doctorants disent qu&#8217;ils ont l&#8217;impression d&#8217;avoir augmenté leur consommation de café depuis leur entrée en doctorat, et 15,6 % disent pareil pour l&#8217;alcool. Alors, comme elle le suggère avec humour, la thèse nuirait-elle gravement à la santé ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Force est de constater, qu’ici ou là, que ce soit en France ou aux Etats-Unis, les doctorants font souvent face aux mêmes tracas&#8230; pour ne pas dire problèmes existentiels. Quelques points de comparaison ne sont pourtant pas de trop.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center"><span id="more-124"></span><a href="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2012/01/2001_tanguy_01.jpeg"><img class="size-medium wp-image-126  aligncenter" src="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2012/01/2001_tanguy_01.jpeg" alt="" width="300" height="231" /></a><span style="font-weight: bold"> </span></p>
<ul>
<li><strong>Sur le statut social du doctorant : </strong>En France, le statut social du doctorant ne fait pas vraiment rêver, et c’est le moins qu’on puisse dire. Perçu comme un éternel étudiant, il ne fait pas bon, en France, dire que l’on est doctorant, ou pire encore « thésard », sous peine de se voir immédiatement associer l’image d&#8217;un « <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tanguy_(film)">Tanguy </a>», éternel adolescent qui peine à quitter le nid familial. Preuve de la difficulté à faire comprendre à ses interlocuteurs qu’être doctorant est un « vrai travail », et non un hobby, certains se présentent comme « chercheurs au CNRS » plutôt qu&#8217;étudiant (techniquement les doctorants sont effectivement des chercheurs affiliés à des laboratoires CNRS). Il est difficile de faire évoluer les mentalités. Dans l’imagerie populaire, le doctorant est un babacool qui profite de la vie et se tourne les pouces en profitant d’un financement indûment perçu. Vrai différence, aux Etats-Unis - peut-être parce que la recherche a une meilleure image ?- être doctorant est bien plus souvent un engagement qui se trouve socialement valorisé. La carrière académique aux Etats-Unis est certes très concurrentielle mais relève moins du sacerdoce dans le sens où les salaires s’avèrent, au final, relativement compétitifs (1).</li>
</ul>
<ul>
<li>La question du statut va de pair avec la <strong>question du salaire du doctorant</strong> : dans ce domaine, la France a fait des efforts avec la création du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Contrat_doctoral">contrat doctoral</a>, un véritable contrat de travail entre le doctorant et son institution d’accueil. Les tenants et les aboutissants du lien qui lient l’étudiant à l’université sont clairement définis à l’entrée, ce qui évite toute mauvaise surprise. Ce n’est pas toujours aussi clair aux Etats-Unis, où la situation peut varier grandement d’une université à l’autre. Même si l’acceptation dans un programme doctoral y suppose généralement un financement, l’université ne s’engage pas forcément pour toute la durée du doctorat, et peut parfaitement utiliser le financement des doctorants comme variable d’ajustement, même si ce genre d’économie de bouts de chandelles a peu de chance de sortir une université d’une situation financière périlleuse. Dans les faits, la situation est rare, mais pas complètement improbable.</li>
</ul>
<p><strong><br />
</strong></p>
<ul>
<li><strong>L’incertitude quant à l’avenir :</strong> L’après doctorat&#8230; un <em>no man’s land</em> auquel bien des doctorants essayent de ne pas penser. Car oui, après le diplôme, pour ceux qui veulent poursuivre une carrière académique par passion pour l’enseignement et la recherche, il faut bien trouver un poste ! Et là, entre France et Etats-Unis, même combat&#8230; La roulette russe du « job market » (le grand mercato annuel des doctorants à la recherche d’un poste) ou de la « campagne de recrutement des maîtres de conférences » est là pour vous rappeler que si vous voulez devenir professeur il faut être M-O-B-I-L-E. Dans ces conditions pas facile de construire une vie de famille et de s’établir, sachant qu’à moyen terme, vous risquez d’avoir à prendre un poste à l’autre bout du pays (voire du monde dans certains cas). Pour ceux qui ont déjà une famille, un partenaire qui a un travail stable et qui n’a pas forcément envie de tout plaquer pour laisser libre cours aux aspirations académiques de son conjoint, ce sera au docteur fraîchement diplômé de faire des concessions sur l&#8217;endroit où il devra travailler, sachant que les options sont rarement légion. Et ces dernières auront parfois un impact énorme sur la satisfaction qu’il pourra tirer de son travail sur le long terme, après le considérable investissement en temps que représente le doctorat&#8230; En bref, le profil du doctorant idéal est celui du célibataire de moins de 30 ans, prêt à refaire sa vie à l&#8217;issue de son diplôme.</li>
</ul>
<p><strong><br />
</strong></p>
<ul>
<li><strong>La solitude : </strong>Souvent, on imagine le doctorant seul face à son travail de thèse. On l’imagine écrire toutes les nuits son quota de pages à la lueur d’une bougie dans une petite chambre mansardée, puis présenter plus ou moins régulièrement son travail à un directeur de thèse qui détient entre ces mains le pouvoir absolu d’approuver ou de mettre en pièces le travail de son apprenti. Certes, cette caricature comporte au moins une part de réalité (2), mais le doctorant a de plus en plus l’occasion de s’intégrer dans des réseaux de chercheurs que ce soit au sein de son université avec les autres membres de son département (et la &#8220;vie de département&#8221; – séminaires de recherche, ateliers, réunions- est alors cruciale !) mais aussi à l’extérieur de son institution via les associations professionnelles.</li>
</ul>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Si on fait le bilan sur ces 3 critères qui me paraissent fondamentaux pour l’équilibre d’un doctorant, je donne un léger avantage aux Etats-Unis au moins pour la reconnaissance du doctorat comme un véritable travail à temps </span>plein et non comme un simple passe temps pour étudiant attardé.</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Et pour ceux qui se plaignent avec justesse du fait que ma liste des petits tracas des doctorants est non exhaustive, je les invite à se plonger dans les blogs « <a href="http://lapinobservateur.over-blog.com/">Vie de Thésarde </a>» et « <a href="http://www.tis-et-these.com/">La Thèse nuit gravement à la santé</a> », ou leur fameux équivalent américain « <a href="http://www.phdcomics.com/comics.php">PhD Comic</a> », afin de faire le tour complet de la question (et ça risque de prendre du temps&#8230;).</span></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpFirst"><!--[if !supportLists]--><span lang="FR">(1)<span> </span></span><!--[endif]--><span lang="FR">Pour s’en convaincre, l’enquête de salaire des professeurs du Chronicle of Higher Education : <a href="http://chronicle.com/stats/aaup/">http://chronicle.com/stats/aaup/</a> </span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpLast"><!--[if !supportLists]--><span lang="FR">(2)<span> </span></span><!--[endif]--><span lang="FR"> Pour ne pas être en reste au niveau des références cinématographiques, je vous conseille de jeter un coup d’oeil au film <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Un_heureux_%C3%A9v%C3%A9nement">Un Heureux Evènement</a> rien que pour profiter des quelques scènes savoureuses dans lesquelles l’héroïne, doctorante en philosophie, rencontre son directeur de thèse.</span></p>
<p class="MsoNormal">
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2012/01/19/petits-et-grands-tracas-des-doctorants-de-part-et-d%e2%80%99autre-de-l%e2%80%99atlantique/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Les business schools : une chance pour la recherche en sciences sociales ?</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/12/02/les-business-schools-une-chance-pour-les-recherches-en-sciences-sociales/</link>
		<comments>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/12/02/les-business-schools-une-chance-pour-les-recherches-en-sciences-sociales/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 00:31:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ma-vie-de-doctorant-aux-usa</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Business schools]]></category>

		<category><![CDATA[La recherche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/?p=119</guid>
		<description><![CDATA[Pour faire suite à l’un de mes premiers billets, Ah bon ? On fait de la recherche dans les “business schools” ? , je reviens sur la question de la recherche effectuée dans les écoles de commerce, et en particulier sur la pertinence d’un tel modèle. En quoi les business schools peuvent elles constituer un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour faire suite à l’un de mes premiers billets, <a href="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/09/10/ah-bon-on-fait-de-la-recherche-dans-les-%E2%80%9Cbusiness-schools%E2%80%9D/">Ah bon ? On fait de la recherche dans les “business schools” ?</a> , je reviens sur la question de la recherche effectuée dans les écoles de commerce, et en particulier sur la pertinence d’un tel modèle. En quoi les business schools peuvent elles constituer un terreau fertile pour la recherche en sciences sociales ? Qu’est ce qui fait leur particularité ?</p>
<p><span id="more-119"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Ces dernières années, les recherches effectuées dans les business schools ont eu tendance à mettre l’accent sur la transdisciplinarité : de plus en plus de psychologues et de sociologues y sont recrutés, sans compter les économistes qui y étaient déjà très présents. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><strong>Première conséquence : </strong>la production de la recherche dans les business schools contribue désormais très notablement à ces champs, au point qu’aux Etats-Unis, certains des psychologues, sociologues ou économistes les plus éminents dans leur champ sont affiliés à des business schools. Les doctorants formés dans les business schools ont eux même un profil de plus en plus disciplinaire, et il est de plus en plus valorisé pour eux de publier non seulement dans des revues de management mais aussi dans des revues de premier plan en sociologie, économie ou psychologie.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><strong>Seconde conséquence :</strong> les chercheurs de différentes disciplines se mélangent, échangent sur leurs projets, et s’entraident. La diversité des expertises est porteuse de créativité !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Plus généralement, grâce à cette diversité, le regard qui est porté par les écoles de commerce sur le monde de l’entreprise s’en trouve réellement enrichi, à un moment où ces institutions sont accusées d’avoir manqué de clairvoyance quant à la crise que nous traversons.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><strong>Troisième conséquence :</strong> l’expérience éducative y gagne en profondeur. Avoir à la fois des cours de sociologie des organisations, de psychologie sociale, de micro-économie et de finance, conçus pour être pertinents pour le monde de l’entreprise, est un véritable luxe !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Vous me direz que si l’on en revient à la recherche, certains désavantages peuvent être évoqués : en faisant travailler ces chercheurs au sein de business schools plutôt que dans des départements disciplinaires, on tend à restreindre leurs champs d’investigation aux organisations et aux entreprises.<span> </span>A Columbia, je constate que, dans les faits, cela s’avère souvent loin de la réalité : du moment que leurs travaux sont reconnus par la communauté scientifique, la plupart des chercheurs ont les mains libres pour explorer les sujets qui leur tiennent à coeur. Certains projets de recherche des professeurs de la business school de Columbia se trouvent éloignés du monde de l’entreprise, et portent par exemple sur le rôle des institutions internationales dans la diffusion de la démocratie, ou sur les facteurs nationaux expliquant les inégalités de patrimoine. Et bien que ces travaux ne paraissent pas directement contribuer à la compréhension de l’entreprise, les business schools ont bien compris que c’était pour elles un moyen d’élargir leur audience et leur impact, pour prouver leur pertinence sociétale, bien souvent contestée.</span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/12/02/les-business-schools-une-chance-pour-les-recherches-en-sciences-sociales/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Les entreprises doivent-elles attendre un « retour sur investissement » de la part des business schools ?</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/11/17/les-entreprises-doivent-elles-attendre-un-%c2%ab-retour-sur-investissement-%c2%bb-de-la-part-des-business-schools/</link>
		<comments>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/11/17/les-entreprises-doivent-elles-attendre-un-%c2%ab-retour-sur-investissement-%c2%bb-de-la-part-des-business-schools/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 04:01:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ma-vie-de-doctorant-aux-usa</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Business schools]]></category>

		<category><![CDATA[La recherche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/?p=106</guid>
		<description><![CDATA[Dans un récent op-ed du Financial Times, le directeur de la Warwick Business School, Nigel Piercy, revient sur la nature des relations entre business schools et entreprises.
 
Il souligne le fait que les business schools sont actuellement sur la défensive en essayant « d’être amies avec tout le monde »&#8230; La crise est-elle responsable de ce comportement ? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span lang="FR">Dans un récent </span><a href="http://www.ft.com/intl/cms/s/2/ffae61a4-0946-11e1-8e86-00144feabdc0.html#axzz1dhWVANq9"><span lang="FR">op-ed du Financial Times</span></a><span lang="FR">, le directeur de la Warwick Business School, Nigel Piercy, revient sur la nature des relations entre business schools et entreprises.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Il souligne le fait que les business schools sont actuellement sur la défensive en essayant « d’être amies avec tout le monde »&#8230; La crise est-elle responsable de ce comportement ? Est-ce la meilleure position à adopter face à la sphère privée ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span id="more-106"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><a href="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/11/343096431_eaeb590706.jpg"><img class="size-medium wp-image-116 alignright" src="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/11/343096431_eaeb590706.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>Les écoles de commerce ont tout naturellement tendance à caresser dans le sens du poil un de leurs interlocuteurs les plus cruciaux : les entreprises. Les entreprises pourvoient les emplois pour leurs diplômés et « investissent » dans des chaires, des activités de recherche ou d’autres initiatives des écoles. Je dis bien investir car c’est généralement la perspective qui prévaut, même si je me suis quand même entendu dire par certains « campus managers » nord-américains que les gestes financiers en faveur des écoles relevaient pour eux plus de la donation que de l’investissement.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Lorsque la crise pointe son nez, les entreprises ont moins d’emplois à pourvoir et moins d’argent à distribuer : tout naturellement, les écoles ont tendance à faire deux fois plus d’efforts pour convaincre les entreprises de leur pertinence ! Montrer qu’elle forme de parfaits candidats pour assurer le peu de jobs ouverts à candidature, et que la recherche financée par les deniers privés a un impact positif et direct sur l’entreprise : en bref, que les écoles offrent un « bon retour sur investissement ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Mais comme le suggère Nigel Piercy, le clientélisme n’est pas loin et rien de bon ne peut en sortir&#8230; Le rôle des professeurs de business schools est « d’analyser, de remettre en cause et de critiquer » le comportement des managers, pas de le singer ! Bref, les écoles doivent savoir garder le recul nécessaire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Les entreprises tentent à juste titre d’influencer l’enseignement et la recherche effectués dans les business schools. Mais ce n’est pourtant pas toujours la meilleure façon de profiter des ressources intellectuelles et éducatives des écoles ! Ce serait un peu comme demander à un médecin de nous cacher nos problèmes de santé sous prétexte que l&#8217;on a pas envie de les entendre&#8230; </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Des diplômés avec un esprit critique et une volonté de défier le status quo ont plus de chance d’être les intrapreneurs </span>de demain - ceux qui entreprennent à l’intérieur de l’entreprise - que des étudiants certes très bien formés techniquement mais manquant de recul sur les outils managériaux, les pratiques de l’entreprise et l’enseignement qu’on leur a prodigué en école de commerce.</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">De la même manière, il n’est pas si évident de juger de la pertinence pour les entreprises de la recherche effectuée dans les business schools : la production de savoir a - la plupart du temps - des implications positives, mais ces implications ne coulent pas toujours de source, d’autant plus que le format de production de la recherche la rend souvent difficilement digeste. Par ailleurs, les retombées de la recherche ne peuvent s’évaluer que sur le long terme : les nouveaux paradigmes mettent du temps à s’imposer dans le monde académique car ils sont constamment remis en cause jusqu’à ce qu’ils aient répondu de façon satisfaisante aux questionnements qui leur étaient adressés. Aujourd’hui, par exemple, quant on s’intéresse à la façon dont la valeur créée par l’entreprise doit être partagée, l’approche dite des « parties prenantes » tente de s’imposer au détriment d’une vision purement axée sur la création de valeur pour l’actionnaire. Ce conflit est encore très présent dans la littérature de recherche en management, et son issue est sans aucun doute cruciale sur la façon dont on percevra le rôle de l’entreprise dans les années à venir.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Mais les business schools ne doivent pas non plus céder à l’excès inverse qui serait de critiquer sans construire, de s’éloigner du monde de l’entreprise sous prétexte de vouloir gagner en perspective au point d’en oublier complètement leur raison d’être. Pour être pertinent, d’autant plus dans la critique, il faut connaître l’entreprise en profondeur, s’intéresser aux mécanismes à l’oeuvre et se débarrasser de toutes idées préconçues.<span> </span>Cela veut aussi dire que ces fameuses chaires de recherche sont justement des opportunités en or pour les chercheurs et enseignants de mettre un pied dans les entreprises qui les financent afin d’identifier les enjeux les plus prégnants et d&#8217;avoir une influence déterminante sur la façon dont les managers y feront face.</span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/11/17/les-entreprises-doivent-elles-attendre-un-%c2%ab-retour-sur-investissement-%c2%bb-de-la-part-des-business-schools/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Les chercheurs des business schools dans les médias : quelques illustrations made in USA.</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/11/01/les-chercheurs-des-business-schools-dans-les-medias-quelques-illustrations-made-in-usa/</link>
		<comments>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/11/01/les-chercheurs-des-business-schools-dans-les-medias-quelques-illustrations-made-in-usa/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 31 Oct 2011 23:33:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ma-vie-de-doctorant-aux-usa</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Business schools]]></category>

		<category><![CDATA[La recherche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/?p=96</guid>
		<description><![CDATA[Dans son dernier billet, Stephan Bourcieu, directeur de l’ESC Dijon, pointe du doigt la relative absence des chercheurs en sciences de gestion dans les médias français.
 
Pour rebondir sur ce sujet, je me suis penché un peu plus sur la façon dont les recherches réalisées dans les business schools étaient diffusées dans la presse généraliste [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans <a href="http://blog.educpros.fr/stephan-bourcieu/2011/10/21/exprimez-vous/">son dernier billet</a>, Stephan Bourcieu, directeur de l’ESC Dijon, pointe du doigt la relative absence des chercheurs en sciences de gestion dans les médias français.</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Pour rebondir sur ce sujet, je me suis penché un peu plus sur la façon dont les recherches réalisées dans les business schools étaient diffusées dans la presse généraliste aux Etats Unis.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span id="more-96"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Stephan Bourcieu fait notamment allusion au format des tribunes : un article dans lequel le chercheur est &#8220;directement aux manettes&#8221;, et peut exprimer sa propre opinion, de préférence quand cela touche à son domaine d’expertise. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Une difficulté majeure se présente alors : laisser au chercheur une tribune, c’est prendre une importante responsabilité en lui conférant une légitimité non-négligeable. Dans les faits, on lit plus souvent des tribunes d’économistes que de chercheurs en sciences de gestion au sens large du terme. Pourquoi ? Les économistes (justement ou injustement d&#8217;ailleurs) ont tendance à se voir conférer plus de légitimité dans le débat public, au point que beaucoup de chercheurs en sciences sociales sont tentés de s’arroger le titre d’économiste !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Aux Etats Unis, les exemples de chercheurs en sciences de gestion dont les travaux sont popularisés dans les médias sont nombreux. C’est d’ailleurs un véritable faire valoir pour les professeurs qui prouvent ainsi la pertinence de leur recherche pour le grand public. On peut par exemple s’intéresser à </span><a href="http://www.hec.edu/Faculty-and-Research/Faculty/DUBOIS"><span lang="FR">David Dubois, jeune chercheur en marketing à HEC</span></a><span lang="FR"> et diplômé de l’université de Northwestern à Chicago, dont les travaux ont été très fréquemment mentionnés dans les médias américains (Financial Times, the Economist, the Wall Street Journal ou encore Forbes). Ses travaux les plus souvent cités, portent sur la propagation des rumeurs (1) ou sur les pratiques de consommation (2). Autres travaux de recherche qui ont fasciné les médias américains : les publications de Victoria Brescoll, de Yale School of Management, portant sur les stéréotypes du genre. Ses expériences prouvent notamment qu’au travail, les hommes gagnent en légitimité lorsqu&#8217;ils piquent une crise&#8230; alors que les femmes sont perçues comme incompétentes lorsqu’elles s’énervent ! (3)</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Ces articles n’ont pas le format de tribune : c’est le journaliste lui même qui se penche sur les travaux des chercheurs pour en tirer la substantifique moelle et proposer quelque chose de percutant à ses lecteurs. Cela demande donc un vrai travail de la part du journaliste, mais aussi de la part du chercheur qui doit pouvoir « vendre » la validité et l’importance de ses travaux pour le grand public. Au final, le chercheur n’intervient pas directement mais sa « science » est mise au service de l’argumentation. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">On pourrait aussi avoir l’impression que ces sujets sont finalement très loin du débat public&#8230; Les sujets que je cite ici en exemple n’apportent certes pas de solutions aux problèmes les plus pressants de notre société. Mais on ne peut pas non plus attendre de tous les chercheurs qu’ils révolutionnent le débat public ! Il y a un processus d’incrémentation : en mettant bout à bout les contributions de chercheurs mais aussi d’acteurs de la société civile, il est plus facile de construire un message cohérent, argumenté et légitime, susceptible d&#8217;intéresser les médias et leur public. Un bon exemple est celui de <a href="http://appeldeparis-rse.org/">l’Appel de Paris</a>, qui milite pour la prise en compte de la responsabilité sociale des entreprises dans la construction des systèmes de régulation. <a href="http://www.latribune.fr/opinions/20110915trib000649817/la-rse-doit-devenir-un-axe-de-la-regulation-publique-des-marches.html">Cet appel publié dans La Tribune</a> est co-signé par des politiques et membres d’ONG, mais aussi par <a href="http://www.audencia.com/la-recherche/faculte/corps-professoral/droit/sobczak-andre/">André Sobczak</a>, chercheur spécialiste de la responsabilité sociale des entreprises. Comme quoi les chercheurs de business schools peuvent aussi donner une caution scientifique à un appel politique !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Pour résumer, intervenir dans les médias pour des chercheurs de business schools nécessite :</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpFirst"><!--[if !supportLists]--><span lang="FR"><span>-<span> </span></span></span><!--[endif]--><span lang="FR">D’y avoir été invité, et cela peut nécessiter une démarche pro-active de la part du journaliste, qui va avoir à se pencher sur les travaux des chercheurs&#8230; Inversement, ce processus pourrait être facilité par la communication des écoles qui peuvent mettre en avant leurs domaines d’expertise.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><!--[if !supportLists]--><span lang="FR"><span>-<span> </span></span></span><!--[endif]--><span lang="FR">D’avoir quelque chose à dire : la contribution doit être évidente (qu’est ce que cette intervention apporte de plus au débat ?), ce qui n’est pas aussi facile qu’il y paraît.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><!--[if !supportLists]--><span lang="FR"><span>-<span> </span></span></span><!--[endif]--><span lang="FR">De construire sa légitimité sur une expérience ou des travaux de recherche solides et reconnus par ses pairs.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle">
<p class="MsoListParagraphCxSpLast"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpFirst"><!--[if !supportLists]--><span lang="FR"><span>(1)<span> </span></span></span><!--[endif]--><span lang="FR"><span> </span></span><a href="http://www.economist.com/node/18114835"><span lang="FR">Business and Psychology : how firms should fight rumors ?</span></a><span lang="FR"> – The Economist, février 2011</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><!--[if !supportLists]--><span lang="FR"><span>(2)<span> </span></span></span><!--[endif]--><a href="http://blogs.wsj.com/economics/2010/10/20/stingy-princes-generous-paupers/"><span lang="FR">Stingy Princes and Generous Pauper</span></a><span lang="FR"> – The Wall Street Journal, octobre 2010</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpLast"><!--[if !supportLists]--><span lang="FR"><span>(3)<span> </span></span></span><!--[endif]--><a href="http://www.nytimes.com/2007/11/01/fashion/01WORK.html?adxnnl=1&amp;pagewanted=all&amp;adxnnlx=1320038039-34h+R8n3XBfeikG9ALhUtQ"><span lang="FR">The Feminine Critique</span></a><span lang="FR"> – New York Times, novembre 2007</span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/11/01/les-chercheurs-des-business-schools-dans-les-medias-quelques-illustrations-made-in-usa/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Melting pot ou salad bowl ?</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/10/21/melting-pot-ou-salad-bowl/</link>
		<comments>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/10/21/melting-pot-ou-salad-bowl/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 14:55:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ma-vie-de-doctorant-aux-usa</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/?p=89</guid>
		<description><![CDATA[Cette semaine, une fois n&#8217;est pas coutume, le billet est co-écrit avec une camarade de longue date, Jessica, jeune normalienne étudiant actuellement l&#8217;histoire à NYU, avec laquelle j&#8217;ai pu échanger sur le sujet. N&#8217;hésitez pas à visiter son blog, Une Marinière à New York.
L’ouverture culturelle des universités est un enjeu crucial pour faire face à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Cette semaine, une fois n&#8217;est pas coutume, le billet est co-écrit avec une camarade de longue date, Jessica, jeune normalienne étudiant actuellement l&#8217;histoire à NYU, avec laquelle j&#8217;ai pu échanger sur le sujet. N&#8217;hésitez pas à visiter son blog, <a href="http://unemariniereanewyork.blogspot.com/">Une Marinière à New York</a>.</em></p>
<p class="MsoNormalCxSpFirst"><span lang="FR">L’ouverture culturelle des universités est un enjeu crucial pour faire face à un monde du travail qui exige de plus en plus souvent des jeunes diplômés qu’ils aient été exposés à d’autres cultures que la leur. Mondialisation oblige&#8230; </span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle"><span lang="FR">Pour les institutions de l’éducation supérieure, l’objectif est donc de créer un environnement où différentes cultures interagissent. Très simplement, nous Français pensons d’abord à la mixité des formations, par exemple en attirant des étudiants étrangers. Mais pour les universités américaines, le multiculturalisme ne passe pas seulement par la mixité mais aussi par la mise en valeur des différences. Les sociologues américains ont ainsi différencié le <em>« melting pot » </em>- la fusion des différentes cultures en une culture nouvelle – et le pluralisme culturel – où les différentes cultures se côtoient sans se mélanger. (1)</span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle"><span id="more-89"></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle"><span lang="FR">C’est bien ce pluralisme sans mélange qu’offrent les universités américaines. En se renseignant sur les départements d’histoire ou de <em>cultural studies</em>, on remarque d’ores et déjà que les spécialistes d’une aire géographique en sont presque systématiquement issus. La chose se confirme parmi les élèves qui suivent les cours : dans le département d’Etudes Juives et Hébraïques de NYU par exemple, tous les élèves sont Juifs, et certains jeunes hommes viennent en cours avec une kippa. Ce modèle est poussé à l’extrême quand les universités américaines proposent des cours suivis uniquement par des étudiants dont le profil correspond. A Columbia, la plupart des cours sur le féminisme sont par exemple exclusivement suivis par des femmes </span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle">
<div id="attachment_91" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/snv80449.jpg"><img class="size-medium wp-image-91" src="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/snv80449.jpg" alt="Juifs orthodoxes sur le campus de Columbia, se préparant pour la fête de Soukhot (d'où les bambous)." width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Juifs orthodoxes sur le campus de Columbia, se préparant pour la fête de Soukhot (d&#39;ou les bambous)</p></div>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle"><span lang="FR">Il y aurait de quoi faire paniquer un bon Français tenant de la laïcité ! Alors qu’en France, l’origine religieuse ou culturelle est de l’ordre du privé, et que des lois tentent même de faire respecter une distinction très stricte entre le public et le privé, les Américains mélangent sans s’en soucier ces deux aspects de leur vie. Il existe bien une assimilation au modèle américain, mais celle-ci n’est jamais complète. Ce qui explique d’ailleurs la multiplication de désignations composites : on est Afro/Asio/Jewish-Américain ; alors que, n’en déplaise à certains tenants de « l’origine étrangère », la tradition voudrait que l’on soit Français tout court.</span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle"><span lang="FR">Dans les rues de New York, le multiculturalisme est partout, et, comme dans les classes des universités, se côtoie sans se mélanger. Toutes les nationalités sont présentes et globalement regroupées en quartiers. Dans le quartier chinois, les panneaux sont en chinois, et les publicités dans le métro ont souvent une version espagnole. Pour peu que l’on soit un peu curieux, on peut en apprendre beaucoup en une journée sur bon nombre de cultures. Et d’ailleurs, les gens sont souvent curieux – alors qu’en France, ils semblent plus gênés par les différences culturelles, qu’ils cherchent à minimiser, et qui sont même parfois taboues.</span></p>
<div id="attachment_93" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/snv80467.jpg"><img class="size-medium wp-image-93" src="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/snv80467.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">&quot;Great African Americans&quot;, sur les murs de Harlem</p></div>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle"><span lang="FR">La conception de l’histoire des deux pays éclaire cette différence majeure. L’histoire économique en France est très développée, et se penche sur les différentes classes bien plus que sur les différentes origines culturelles, puisque, en France, tout le monde est Français. L’histoire américaine a fait son apanage des « <em>ethnics studies</em> », et ose à peine aborder la question des classes puisque, aux Etats-Unis, tout le monde fait partie de la classe moyenne.</span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle"><span lang="FR">Ni le modèle français ni le modèle américain ne sont parfaits. Dans le premier, on peut regretter une politique de nivellement qui est parfois difficile à vivre pour tout héritier d’une culture dite minoritaire. Dans le second, on peut déplorer une absence de communication entre les cultures, bien organisées et rangées chacune dans leur coin, et n’arrivant pas à créer un véritable socle commun.</span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle"><span lang="FR">(1) </span><span lang="FR">Dans <em><a href="http://www.amazon.fr/Repenser-migrations-Nancy-L-Green/dp/2130526020">Repenser les migrations</a></em>, Nancy L. Green <span> </span>distingue ainsi le melting pot (A + B + C = D où D représente une culture nouvelle-), du <span> </span>pluralisme culturel (A + B + C = A + B + C). et de l’<em>anglo-conformity </em>qui entraîne l’assimilation où A + B + C = A, - où A représente la culture majoritaire, ici anglo-américaine).</span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/10/21/melting-pot-ou-salad-bowl/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Tandis qu’Occupy Wall Street suscite l’incompréhension, les banques d’affaires continuent de recruter sur le campus de Columbia.</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/10/15/tandis-qu%e2%80%99occupy-wall-street-suscite-l%e2%80%99incomprehension-les-banques-d%e2%80%99affaires-continuent-de-recruter-sur-le-campus-de-columbia/</link>
		<comments>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/10/15/tandis-qu%e2%80%99occupy-wall-street-suscite-l%e2%80%99incomprehension-les-banques-d%e2%80%99affaires-continuent-de-recruter-sur-le-campus-de-columbia/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2011 22:39:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ma-vie-de-doctorant-aux-usa</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Business schools]]></category>

		<category><![CDATA[Etudes aux USA]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/?p=79</guid>
		<description><![CDATA[Depuis la mi-septembre, le quartier financier de New York est agité par les protestations d’un groupe grandissant d’activistes connu sous le nom de « Occupy Wall Street ». Grandissant&#8230; mais sans commune mesure avec les indignés espagnols dont le mouvement s’inspire. Le mouvement a atteint son pic cette semaine avec 2 000 personnes, bien peu en comparaison [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis la mi-septembre, le quartier financier de New York est agité par les protestations d’un groupe grandissant d’activistes connu sous le nom de « Occupy Wall Street ». Grandissant&#8230; mais sans commune mesure avec les indignés espagnols dont le mouvement s’inspire. Le mouvement a atteint son pic cette semaine avec 2 000 personnes, bien peu en comparaison des dizaines de milliers de personnes de la Puerta del Sol. Ce n’est pourtant pas négligeable dans un pays ou les manifestations sont plutôt rares.</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Une partie de mes recherches portant sur la stigmatisation organisationnelle, je me suis intéressé de plus près aux réactions que suscitait un tel mouvement.</span></p>
<p class="MsoNormal">
<div id="attachment_80" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/img_1472.jpg"><img class="size-medium wp-image-80" src="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/img_1472.jpg" alt="Les tentes plantées sur Liberty Plaza, siège de la contestation" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Les tentes plantées sur Liberty Plaza, siège de la contestation</p></div>
<p><span id="more-79"></span> <!--[if gte mso 9]&gt;    &lt;![endif]--> <!--[if gte mso 9]&gt;  Normal 0     false false false  FR JA X-NONE                          &lt;![endif]--><!--[if gte mso 9]&gt;                                                                                                                                            &lt;![endif]--> <!--[if gte mso 10]&gt;--><br />
Ce qui est le plus surprenant dans ce mouvement, c’est en effet la réaction qu’il suscite chez une majorité d’américains, peu habitués à ce type de contestation. L’incompréhension, et parfois, le mépris. Depuis les débuts d’Occupy Wall Street, les média (New York Times, CNN) eux même raillent le message dispensé par le mouvement.</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">En cause : l’incohérence du discours et des revendications. Si ce sont les banques qui sont principalement visées, Occupy Wall Street manifeste pèle mêle contre les inégalités, l’influence du milieu des affaires (« big business ») sur le gouvernement, ou encore la pauvreté et la précarité des jeunes générations. Ce n’est pas sans rappeler les demandes des mouvements similaires ayant émergé en Europe ces derniers mois, mais ici, l’absence de revendications concrètes et réalistes nuit à la crédibilité du mouvement que la plupart des New Yorkais considèrent comme un regroupement d’illuminés. Certains vont plus loin : les manifestants sont parfois carrément catalogués comme des fainéants (parce qu’ils sont sans emploi) qui rendent les entreprises responsables de leur échec personnel. Et oui, au pays du Self Made Man, beaucoup considèrent que tout est affaire de volonté !</span></p>
<p class="MsoNormal">
<div id="attachment_81" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/img_1475.jpg"><img class="size-medium wp-image-81" src="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/img_1475.jpg" alt="la rue est barrée par la police depuis septembre" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Wall Street : la rue est barrée par la police depuis septembre</p></div>
<p><!--EndFragment--></p>
<p><!--EndFragment--></p>
<p>Voir le clip d&#8217;<a href="http://vimeo.com/30448960">Occupy Wall Street</a></p>
<p>Il est probablement encore trop tôt pour mesurer les conséquences que cela pourrait avoir sur l’attractivité des banques sur les diplômés des universités et business schools américaines, même si d’après la réaction suscitée par le mouvement, on peut d’ores et déjà considérer que ces conséquences sont plus que négligeables. A Columbia Business School, les sessions d’information concernant les banques d’investissement ne désemplissent pas.</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Les banques d’investissement sont un débouché de choix pour les jeunes diplômés d’un MBA aussi prestigieux que celui de Columbia, ces derniers rentrant directement au niveau associate. Deux raisons expliquent cet état de fait : la banque d’investissement est un secteur auréolé d’un très grand prestige que ni la crise ni les nombreuses critiques extérieures n’ont entamé, et les salaires sont extrêmement attractifs&#8230; en particulier pour des étudiants qui ont payé leur programme plus de 55 000 dollars.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Même si elles ont réduit la voilure, les banques continuent de recruter. Mais la compétition est rude pour obtenir les fameux « summer internships » qui débouchent la plupart du temps sur des embauches. La course est de longue haleine. A l’automne, les étudiants MBA multiplient les évènements de « networking » où ils se font connaître, puis ont à subir une batterie de tests quantitatifs, entretiens et assesment center.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span>Au final, l’attractivité du secteur des banques d’investissements n’a pas souffert d’avoir été pointé du doigt, et il reste considéré comme le Saint-Graal pour de nombreux étudiants en MBA. Il faudra beaucoup plus de temps pour que les critiques qui émergent concernant ce secteur affectent réellement son attractivité, et ce n’est pas demain la veille que les diplômés hésiteront autant à rejoindre une banque qu’une multinationale du tabac ou de la vente d’armes. En attendant ils peuvent rejoindre <a href="http://www.occupyoccupywallstreet.org/">Occupy Occupy Wall Street</a>, un mouvement anti protestataire qui ne se prend pas vraiment au sérieux&#8230;</p>
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/10/15/tandis-qu%e2%80%99occupy-wall-street-suscite-l%e2%80%99incomprehension-les-banques-d%e2%80%99affaires-continuent-de-recruter-sur-le-campus-de-columbia/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Le tour de vis concernant les visas de travail pour les étudiants étrangers ou comment être perdant sur tous les fronts. Et aux Etats-Unis comment ça se passe ?</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/10/09/le-tour-de-vis-concernant-les-visas-de-travail-pour-les-etudiants-etrangers-ou-comment-etre-perdant-sur-tous-les-fronts-et-aux-etats-unis-comment-ca-se-passe/</link>
		<comments>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/10/09/le-tour-de-vis-concernant-les-visas-de-travail-pour-les-etudiants-etrangers-ou-comment-etre-perdant-sur-tous-les-fronts-et-aux-etats-unis-comment-ca-se-passe/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 09 Oct 2011 21:26:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ma-vie-de-doctorant-aux-usa</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Etudes aux USA]]></category>

		<category><![CDATA[Système éducatif]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/?p=76</guid>
		<description><![CDATA[Grandes écoles et Universités faisant front dans le débat public&#8230; Cela faisait un certain temps qu’on n’avait pas vu les deux partis transcender leur clivage séculaire. La responsable ? La Circulaire du 31 mai, connue sous le nom de Circulaire Guéant, qui fait l’unanimité contre elle. Cette dernière exige des préfets un contrôle plus approfondi et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Grandes écoles et Universités faisant front dans le débat public&#8230; Cela faisait un certain temps qu’on n’avait pas vu les deux partis transcender leur clivage séculaire. La responsable ? La <strong>Circulaire du 31 mai</strong>, connue sous le nom de Circulaire Guéant, qui fait l’unanimité contre elle. Cette dernière exige des préfets un contrôle plus approfondi et une plus grande fermeté concernant les demandes de passage du statut d’étudiant étranger à travailleur étranger. La circulaire souligne que <em>« Le fait d’avoir séjourné régulièrement en France en tant qu’étudiant, salarié en mission [...] ne donne droit à aucune facilité »</em> (1). Par ailleurs, le délai minimum d’obtention passe de 1 mois à 5 mois.</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">En 2010, 6 000 étudiants étaient concernés par ce changement de statut. Grandes Ecoles et Universités sont montés au créneau, arguant du fait que cette nouvelle politique risquait de considérablement nuire à l’attractivité de notre enseignement supérieur. Laurent Wauquiez assure qu’il va s’attaquer à l’application qui est faite de la circulaire. Mais le mal est fait&#8230;</span></p>
<p class="MsoNormal"><span id="more-76"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Comme le souligne le think tank Terra Nova dans sa note de synthèse (1), cette politique relève d’une vision malthusienne du marché du travail. Elle se fonde sur l’idée profondément démagogique que les diplômés étrangers « prennent des emplois » que pourraient assurer les diplômés français. Mais il faut penser multiplication plutôt que soustraction ! Plus de diplômés en mesure de travailler en France, c&#8217;est plus de candidats qualifiés sur le marché du travail. Dans un monde globalisé, nos entreprises ont plus que jamais besoin des compétences d’étudiants étrangers, qui plus est lorsque notre pays les a formés. Et plus performante est notre économie, plus elle créera de l’emploi. Les diplômés étrangers sont une chance pour notre pays et c&#8217;est un terrible affront que leur fait cette circulaire !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Les effets d’une telle circulaire sont aussi dévastateurs pour l’attractivité de notre système éducatif. Qui voudra venir étudier en France si notre pays n’offre aucune opportunité de travail ? Nos Grandes Ecoles et Universités auront moins de candidats étrangers et la diversité des promotions s’en ressentira, appauvrissant considérablement l’expérience éducative de tous les étudiants. Il ne faut pas oublier non plus que les étudiants étrangers, en plus de créer de la richesse en travaillant pour des entreprises françaises, consomment sur le sol français pendant toute la durée de leurs études ! En Angleterre, les conditions d’obtention des visas ont été durcies en mars dernier : le British Home Office a estimé que la perte nette pour l’économie britannique pourrait représenter 3,6 milliards de livres sur les 4 ans à venir (ce que représente la consommation des étudiants étrangers), sans compter une perte de 170 millions de livres en frais de scolarité (2). </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Aux Etats-Unis, le système universitaire est perçu comme une potentielle passerelle pour s’installer au pays de l’Oncle Sam. Pour la plupart des étudiants qui viennent étudier ici (et pas seulement les étudiants en provenance de pays en développement), l’objectif n’est pas seulement de recevoir un diplôme internationalement reconnu, mais aussi de faire par la suite sa vie aux Etats-Unis. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Alors que la politique d’immigration s’avère dans l’ensemble relativement restrictive, les diplômés d’universités américaines ont de nombreuses facilités pour rester aux Etats-Unis. Ils ont notamment la possibilité d’étendre leur visa pour un an via l’Optional Training Program, après l’obtention de leur diplôme : le procédé est simple et les étudiants reçoivent le soutien et l’encadrement de leur université pour toutes leurs démarches. C’est ensuite l’ « employment-based visa » qui prend le relai : le H1B. Le H1B nécessite le soutien de l’employeur qui doit en faire la demande. Il donne le droit de travailler sur le territoire américain pour cet employeur et pendant une durée de 3 ans (période qui peut être étendue à 6 ans). Enfin, s’ils restent aux Etats-Unis suffisamment longtemps, vient la demande de Green Card, dont les formalités sont généralement assurées par l’employeur via une batterie d’avocats. Si une entreprise vous a gardé si longtemps dans son giron, c’est généralement que vos services lui sont indispensables, et elle sera donc prête à mettre la main au portefeuille pour vous permettre de rester.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Les Etats-Unis ne sont cependant pas complètement exempts de débats concernant les facilités de visas pour les diplômés étrangers : tout n’y est pas si rose. La silicon valley plaide pour une <a href="http://www.nytimes.com/2009/04/12/business/12immig.html">politique de visa plus accommodante</a>, notamment en matière de regroupement familial, se plaignant de perdre certains de ses plus brillants cerveaux. Mais certains lobbys, tels que la Programmers Guild, une association représentant des ingénieurs américains, ne sont pas du même avis : d’après eux, l’immigration qualifiée fait baisser les salaires&#8230; Selon le New York Times, depuis 2004, le fossé entre le nombre de demandes de visas H1B émises par les employeurs, et le nombre de visas obtenus, s’est creusé. En 2008, il y a eu 163 000 demandes de visa pour 65 000 visas accordés (3). </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Le mouvement de défiance à l’égard de l’immigration qualifiée est peut être mondial, mais la pente sur laquelle vient de s’engager la France n’en reste pas moins inquiétante&#8230; Pour en savoir plus, n’hésitez pas à suivre les actions du <a href="http://www.collectifdu31mai.com/">Collectif du 31 mai</a> (et leur <a href="http://twitter.com/operationCDS">compte twitter</a>) pour vous tenir informés de l’évolution de la situation.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpFirst"><!--[if !supportLists]--><span lang="FR"><span>(1)<span> </span></span></span><!--[endif]--><span lang="FR">Source : <a href="http://www.tnova.fr/note/circulaire-du-31-mai-sur-les-tudiants-trangers-un-contresens-historique">Note de synthèse de Terra Nova</a> concernant la circulaire du 31 mai</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><!--[if !supportLists]--><span lang="FR"><span>(2)<span> </span></span></span><!--[endif]--><span lang="FR">Source : <a href="http://www.nytimes.com/2011/08/29/world/europe/29iht-educside29.html">Stricter Visa Rules in U.K. Put Some Colleges in Bind</a> – NYTimes</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpLast"><!--[if !supportLists]--><span lang="FR"><span>(3)<span> </span></span></span><!--[endif]--><span lang="FR">Source : <a href="http://www.nytimes.com/2009/04/12/business/12immig.html?pagewanted=2">Tech Recruiting Clashes With Immigration Rules</a> – NYTimes </span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/10/09/le-tour-de-vis-concernant-les-visas-de-travail-pour-les-etudiants-etrangers-ou-comment-etre-perdant-sur-tous-les-fronts-et-aux-etats-unis-comment-ca-se-passe/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Faire découvrir la recherche aux étudiants pour mieux susciter les vocations ?</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/10/03/faire-decouvrir-la-recherche-aux-etudiants-pour-mieux-susciter-les-vocations/</link>
		<comments>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/10/03/faire-decouvrir-la-recherche-aux-etudiants-pour-mieux-susciter-les-vocations/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2011 05:40:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ma-vie-de-doctorant-aux-usa</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[La recherche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/?p=62</guid>
		<description><![CDATA[Une chose qui m’a réellement frappé parmi les étudiants que j’ai rencontrés ici à Columbia et avec qui j’ai eu le loisir d’interagir est leur étonnante familiarité avec le monde de la recherche, ses méthodes et ses pratiques, aussi bien pour les étudiants en sciences sociales qu’en sciences dures.
Au sein de la business school (ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une chose qui m’a réellement frappé parmi les étudiants que j’ai rencontrés ici à Columbia et avec qui j’ai eu le loisir d’interagir est leur étonnante familiarité avec le monde de la recherche, ses méthodes et ses pratiques, aussi bien pour les étudiants en sciences sociales qu’en sciences dures.</p>
<p>Au sein de la business school (ce qui inclut des étudiants en MBA ou masters marketing/finance mais aussi de nombreux étudiants en mathématiques, études environnementales, sciences politiques, etc. suivant des cours en dehors de leur département d’origine) les étudiants ont une idée assez claire de ce qui se fait dans un laboratoire de psychologie expérimentale, ou comment l’économétrie peut être utilisée comme un outil de validation scientifique, pour ne donner que quelques exemples parmi d&#8217;autres.</p>
<p><span id="more-62"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Cette connaissance est généralement fondée sur leur implication passée dans des projets de recherche. En effet, aux Etats-Unis, une manière de financer ses études est de travailler pour des professeurs, souvent en les aidant pour leurs travaux de recherche (et aussi parfois pour la préparation de leurs cours, mais c&#8217;est une autre histoire). Les étudiants en « undergrad » ont donc souvent à faire valoir sur leur CV une expérience de « lab assistant ». En master, promotion oblige, <span> </span>on passe de « lab assistant » à « lab associate ». Le salaire n’est généralement pas mirobolant, et la motivation première n’est donc pas toujours l’argent.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Des échanges que j’ai eus avec des doctorants en sciences dures, en sciences sociales ou au sein de la business school, ces « research assistantships » ou les travaux qu’ils ont pu effectuer au sein des laboratoires de leur université ont bien souvent été décisifs dans leur choix de poursuite d’études.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">En France, il est souvent suggéré que trop peu de diplômés de grandes écoles poursuivent en doctorat, comparés aux diplômés de l’université. Pour certains, cela proviendrait d’un problème d’employabilité : un diplôme d’ingénieur, pourtant bac +5 est considéré comme plus facilement « vendable » qu’un diplôme requérant pourtant 3 ans de plus. D’après une étude largement citée du Centre d’Analyse Stratégique, datant de 2010, les ingénieurs ont un taux de chômage de 4 % tandis que 10 % des docteurs sont sans emploi (1).</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Selon moi, une autre explication peut être fournie : on ne donne peut-être pas suffisamment envie aux jeunes diplômés de grandes écoles l’envie de faire une thèse. Choisir le doctorat n’est pas seulement un calcul : j&#8217;ai la conviction qu&#8217;on ne s’engage pas dans une telle aventure pour améliorer son insertion professionnelle, mais plutôt par curiosité intellectuelle et par appétence pour le monde de la recherche. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">La question est donc : comment développer cette appétence ? Maximiser l’implication des étudiants dans le développement des projets de recherche de leurs professeurs, inviter ces derniers à expliquer leurs travaux le plus souvent possible, avoir des exigences élevées concernant les mémoires de master (pour en faire de réels travaux de recherche, avec toute la rigueur que cela nécessite)&#8230; Les opportunités d’interaction entre les étudiants et la recherche sont nombreuses. Il ne tient qu’à nous de les développer pour susciter de nouvelles vocations !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">(1) Source : http://www.strategie.gouv.fr/content/note-de-veille-189-les-difficultes-d’insertion-professionnelle-des-docteurs</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/10/03/faire-decouvrir-la-recherche-aux-etudiants-pour-mieux-susciter-les-vocations/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Le campus bookstore de Columbia en images</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/10/01/le-campus-bookstore-de-columbia-en-images/</link>
		<comments>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/10/01/le-campus-bookstore-de-columbia-en-images/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Oct 2011 20:06:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ma-vie-de-doctorant-aux-usa</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Etudes aux USA]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/?p=52</guid>
		<description><![CDATA[Pour faire suite à mon article sur les produits dérivés vendus par les universités, je vous propose quelques images du campus bookstore de Columbia, incluant les produits et les ouvrages les plus insolites&#8230; Prière de ne pas m&#8217;en vouloir pour la piètre qualité des photos, je suis très mal équipé !

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour faire suite à <a href="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/09/17/merchandising-et-developpement-du-sentiment-d’appartenance-comment-les-universites-americaines-font-de-leurs-etudiants-leur-premier-vecteur-de-promotion/">mon article sur les produits dérivés vendus par les universités</a>, je vous propose quelques images du campus bookstore de Columbia, incluant les produits et les ouvrages les plus insolites&#8230; Prière de ne pas m&#8217;en vouloir pour la piètre qualité des photos, je suis très mal équipé !</p>
<p><span id="more-52"></span></p>
<div id="attachment_53" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/img_1481.jpg"><img class="size-medium wp-image-53" src="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/img_1481.jpg" alt="Les classiques tshirts dans tous les coloris et formats imaginables" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Les classiques tshirts dans tous les coloris et formats imaginables</p></div>
<div id="attachment_54" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/img_1482.jpg"><img class="size-medium wp-image-54 " src="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/img_1482.jpg" alt="En fond on distingue un de mes &quot;goodies&quot; préférés, le tapis représentant l'ancienne bibliothèque de Columbia" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">En fond on distingue un de mes goodies préférés : le tapis représentant la bibliothèque de Columbia</p></div>
<div id="attachment_57" class="wp-caption alignnone" style="width: 235px"><a href="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/img_1486.jpg"><img class="size-medium wp-image-57" src="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/img_1486.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Les tongs Columbia, encore très en vogue à cette époque de l&#39;année</p></div>
<div id="attachment_58" class="wp-caption alignnone" style="width: 235px"><a href="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/img_1485.jpg"><img class="size-medium wp-image-58 " src="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/img_1485.jpg" alt="La cravate Columbia Business School" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">La cravate Columbia Business School, pour en mettre plein la vue aux collègues</p></div>
<div id="attachment_59" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/img.jpg"><img class="size-medium wp-image-59 " src="http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/files/2011/10/img.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Un stand entier destiné à aider les étudiants à profiter pleinement de leur vie sexuelle sur le campus. Vu sa situation géographique idéale dans le bookstore et l&#39;étendue du choix disponible, on peut supposer que ce stand a beaucoup de succès ! Ici, l&#39;université est loin d&#39;être perçue comme une expérience purement intellectuelle.</p></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.educpros.fr/ma-vie-de-doctorant-aux-usa/2011/10/01/le-campus-bookstore-de-columbia-en-images/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
	</channel>
</rss>

