Ateliers de l’apprentissage et de l’alternance : proposition N°7 Développer l’apprentissage dans les secteurs où il est peu répandu en dialoguant avec les employeurs

Le développement de l’apprentissage suppose sa diversification dans des métiers qui  y ont, jusqu’à présent, peu recours.

Développé historiquement dans l’artisanat, l’apprentissage s’est progressivement développé, mais reste encore peu répandu dans certains secteurs : le sanitaire et social, l’animation, le sport, les services aux personnes, l’insertion…

C’est pourtant dans ces secteurs que les possibiltés de développement sont les plus importantes, et ce sont pourtant les employeurs de ce secteur qui sont systématiquement oubliés dans les concertations organisées pour développer l’apprentissage. Ils ne sont d’ailleurs ni dans les participants aux groupes de travail mis en place dans le cadre des “Ateliers de l’Apprentissage et de l’Alternance” , ni même mentionnés dans les structires auditionnées.

Ila auraient pourtant à dire pour mettre en valeur les difficultés qu’ils vivent pour développer l’apprentissage, et pourraiet proposer ne particulier que les modalités d’incitation fiscale soient adaptées à leur situation. En effet, ils ne sont pas assujettis à l’impôt sur les sociétés et ne peuvent donc bénéficier de la déduction fiscale appliquée à celle-ci pour soutenir l’apprentissage. Ils payent par contre la taxe sur les salaires, et celle-ci est parfois fort lourde : une incitation fiscale devrait pouvoir s’exercer aussi sur cette taxe.

Pour développer l’apprentissage dans les secteurs où il est le moins répandu, il ne pas se contenter de diamoguer avec ceux qui ont la pratique de l’apprentissage, mais il faut dialoguer aussi et surtout avec les employeurs de ce secteur pour rechercher avec eux les conditions du développement, et mettre en place des modalités adaptées à la situation de ces secteurs

D’où la proposition N°7 : DEVELOPPER L’APPRENTISSAGE DANS LES SECTEURS OU IL EST PEU REPANDU EN DIALOGUANT AVEC LES EMPLOYEURS  

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One Response to “Ateliers de l’apprentissage et de l’alternance : proposition N°7 Développer l’apprentissage dans les secteurs où il est peu répandu en dialoguant avec les employeurs”

  1. Herve FIEVE Says:

    Monsieur,
    Vous aurez peyt-être constaté ma participation au forum de l’alternance, participation parfois négative.
    Je me présente rapidement: cela fait trente ans que travaille, 10 ans dans le secteur industriel privé, une petite dizaine d’année en tant que formateur dans un CFA industriel et dix ans dans l’éducation nationale.
    Avant tout, je dois dire une chose importante et qui est discutée en ce moment: je n’ai jamais été aussi mobile depuis que je suis dans l’éducation nationale. En effet, depuis cinq ans je suis “victime” de la suppression de mon poste et depuis, j’ai toujours occupé un poste ( à plus de trente cinq heures). Depuis deux ans je m’occupe des questions de l’apprentissage, en ayant passé un an à la direction de l’apprentissage au rectorat (Inspection, contrôle, information auprès des jeunes et des familles et règlement de litiges), aujourd’hui je suis coordonnateur d’une UFA dans un lycée professionnel.
    Dans ce forum, il est me semble bon de rappeler le cadre réglementaire de l’apprentissage parce que d’énormes confusions sont présentes, beaucoup de mauvaises informations circulent, beaucop de plaintes s’expriment et un certain mépris pour l’éducation nationale persiste et se construit.
    Je dois dire, m’occupant de jeunes qui se formemt au niveau V et bientôt au niveau IV que je suis assez surpris de voir écrit que “l’on peut s’en sortir avec des difficultés supposées”. Mon expérience passée en tant que directeur de SEGPA et aujourd’hui mon rôle de coordonnateur me font dire que ces jeunes qui étaient en difficulté sont toujours en difficulté et que réduire la notion “de s’en sortir” à la simple pratique professionnelle est une fausse bonne idée car ce jeune qui deviendra adulte fera comment pour comprendre la compléxité de le vie?
    Vouloir réduire l’enseignement professionnel à la simple pratique est une forme d’organisation de la dépendance.
    Le développement de l’apprentissage est une bonne chose, mais cette consultation me semble fortement orientée avec un but bien défini qui est qu’il faut nettement assouplir les règles de fonctionnement. Là je ne suis pas d’accord, mon expérience de formateur et mon expérience dans l’organisation de l’apprentissage me montre le contraire. Il faut simplement appliquer le code du travail et contrôler les conditions de formation, tant en entreprise qu’au CFA.

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