L’apprentissage sous utilisé dans la fonction publique territoriale

L’Observatoire de l’emploi, des métiers et des compétences de la fonction publique territoriale du CNFPT vient de faire paraitre une étude sur l’apprentissage dans la fonction publique territoriale : « Les jeunes et l’apprentissage dans la fonction publique territoriale au 31 décembre 2008 ». On peut regretter que les chiffres ne soient pas plus récents, d’autant plus que la tendance indiquée est inquiétante.

Alors que « L’apprentissage reste aujourd’hui marginal dans la fonction publique, et notamment dans la fonction publique territoriale », en 2008 le nombre de contrats baisse, légèrement certes, mais il s’agit de l’interruption d’un mouvement de progression régulier. Il sera intéressant de voir comme cela a évolué en 2009 et 2010.

Voir l’étude

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One Response to “L’apprentissage sous utilisé dans la fonction publique territoriale”

  1. Dubois Says:

    Lu dans le lien :
    « En 2008, on recense près de 300 000 nouveaux contrats d’apprentissage
    dans le secteur privé, quand on en recense moins de 7 000 dans le
    secteur public.
    Plusieurs freins expliquent cet écart.
    Dans le secteur public, les procédures administratives sont plus
    contraignantes que dans le secteur privé, avec notamment une demande
    d’agrément du maître d’apprentissage indispensable pour l’accueil d’un
    apprenti.
    En outre, les coûts de formation sont à la charge des administrations ;
    ces dernières ne sont en effet pas assujetties à la taxe d’apprentissage. Le
    conseil régional peut cependant accepter de les financer.
    Enfin et surtout, ce dispositif ne permet pas au service qui a formé
    un jeune de l’embaucher directement après l’obtention du diplôme,
    puisqu’il ne le dispense pas de passer les concours externes en vue d’une
    titularisation.
    A noter : le titre IV de la loi du 24 novembre 2009 relative à l’orientation
    et la formation tout au long de la vie, désormais en application, contient
    plusieurs articles qui assouplissent les démarches administratives.
    L’agrément préfectoral des maîtres d’apprentissage est par exemple
    supprimé pour les personnes morales de droit public souhaitant recruter
    des apprentis. De plus, concernant les coûts de formation, de nombreux
    conseils régionaux adoptent des délibérations prenant en charge tout
    ou partie des frais pédagogiques pour favoriser le développement de
    l’apprentissage dans les collectivités.
    Ces nouveaux éléments pourraient ainsi simplifier les procédures de
    recrutement dans les collectivités territoriales ».

    Dur, dur !

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