Un absent dans la Tribune de l’Institut Montaigne, la rupture des contrats

Dans ses grands débats, EducPros publie une intéressante tribune de l’Institut Montaigne: « l’alternance, une voie d’excellence »

Pour notre part, nous rélèverons une absence dans cet article, qui nous semble poser question. En effet alors que sont mentionnés a juste titre que « 200.000 jeunes quittent notre système éducatif sans qualification ni diplôme », . Cette situation est dans l’article liée à la seule Education Nationale. Elle est responsable d’une large part.

Mais l’alternance en général, et l’apprentissage en particuleir connaissent aussi leurs échecs, échecs de la validation,  en fin de formation, rendant l’insertion professionelle plus difficile, mais surtout ruptures de contrats en cours.

Valoriser l’alternance suppose une caopacité d’analyse lucide des échecs, pour pouvoir y rémédier. L’ignorer, comme le fait cet article relève d’un choix idélogique, celui de  de considérer que l’alternanace est par nature plus efficace qu d’autres systèmes de formation. Il s’inscrit donc dans une démarche qui pèche par le sprésupposés qui la fondent, alors qu’elle  gagnerait à davantage de pragmatisme

Valoriser l’alternance suppose d’analyser non seulement ses forces ce que fait cet article, mais aussi ses faiblesses. Comment ne pas rgeretter que l’Institut Montaigne, capable de rigueur sur certaines approches l’ait un peu oubliée dans celle-ci.

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7 Responses to “Un absent dans la Tribune de l’Institut Montaigne, la rupture des contrats”

  1. Hervé Boniface Says:

    Vous avez raison.

    Pour analyser l’efficacité de l’apprentissage il faudrait comparer le nombre de jeunes entrant dans la filière avec celui de ceux qui obtiennent le diplôme visé.
    Autrement dit, il faudrait tenir des compte des abandons nets* en cours de formation et du taux d’échec à l’examen final.

    Par ailleurs, il me semble que le principal débat devrait porter sur les responsabilités des “200.000 jeunes [qui] quittent notre système éducatif sans qualification ni diplôme” (j’y reviendrai dans votre post relatif à « Alternance: réfléchir c’est le préalable au développement »).

    *) en cas de rupture du contrat, certains jeunes trouvent une autre entreprise pour terminer leur formation.

  2. Lupe Woeppel Says:

    L’article est visiblement orienté politique. Faire l’impasse sur la part de l’alternance dans ce constat ne peut survenir que pour des raisons occultes. Mais comme le dit si bien Boniface, le vrai problème est ailleurs.

  3. Avery Pestoni Says:

    200 000 jeunes ? A mon avis, c’est un chiffre très alarmant quand on pense que de nos jours c’est une réelle nécessité que d’être diplômé. Le marché du travail est rude et il faut pouvoir se vendre mais pouir ce faire, un diplôme demeure le principal atout.

  4. Frances Produits fermiers Says:

    Merci de partager ces données ! Très intéressantes.

  5. Floria massage 75017 Says:

    moi je trouve ces chiffres dramatiques ! Et le gouvernement dans tout ça, que compte-t-il faire ?

  6. Dewitt climatisation Mazame Says:

    200 000 jeunes? Mais réagit France ! Que fais-tu ?

  7. Thuy domotique 81 Says:

    La France a plus de temps à perdre avec des débats totalement inutiles=/

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