L’AFIJ à l’Assemblée : évolution de la position ou mensonge de la Ministre ?

Pierre Dubois, dans son blog toujours aussi attentif aux questions concernant l’Université, a attiré notre attention sur le devenir problématique de l’AFIJ (voir Sauver le soldat AFIJ ?), ce qu’a confirmé une dépêche de l’AEF, à partir d’une copie fuitée (volontairement ?) d’un rapport conjoint de l’IGF, de l’Igas et de l’IGAENR.

Il est en effet indiqué dans cette dépêche que « La mission explique que la solution préconisée (cessation d’activité et intégration des salariés des relais territoriaux aux missions locales) « présente l’avantage de limiter le nombre de licenciements sans proposition de reclassement de la part des pouvoirs publics aux salariés du siège de l’Afij » – soit 18 salariés sur 96. Cela permettrait aussi « d’accompagner la disparition de l’Afij d’un message politique positif sur la continuation des missions et des principaux moyens de l’Afij (…) et sur la simplification du paysage de l’insertion professionnelle. » »

Lors du débat à l’Assemblée nationale sur le Projet de loi relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche, lors de la séance du 24 mai a été abordée la situation de cette association, comme en témoigne le compte-rendu

M. Patrick Hetzel (député UM du Bas Rhin – et ex- directeur de l’enseignement supérieur sous Sarkozy). « Hier, nous avons passé un peu de temps sur le rôle des bureaux d’aide à l’insertion professionnelle. Je voudrais, à l’occasion de cet amendement, revenir sur la question de l’insertion professionnelle de nos étudiants ».

Son objectif est de faire en sorte que les conseils d’administration comportent systématiquement un représentant d’une structure d’aide à l’insertion professionnelle des jeunes issus de l’enseignement supérieur. Il en résulterait une contribution intéressante. Je voudrais aussi en profiter pour indiquer qu’il existe actuellement une association, l’AFIJ, qui fait depuis fort longtemps l’objet d’un consensus général entre toutes les organisations étudiantes de notre pays. Un rapport a récemment été rendu au sujet de l’AFIJ et je voudrais sensibiliser le Gouvernement à la nécessité de maintenir ce consensus. Toutes les organisations étudiantes ont émis une déclaration commune en faveur du maintien de l’AFIJ car elle joue un rôle déterminant dans la relation entre le monde universitaire et celui de l’emploi. Notre amendement contribue à faire en sorte qu’un tel dialogue ait lieu de manière systématique avec un acteur essentiel de la relation entre université et emploi….. Il me semble, madame la ministre, que l’examen de cet amendement serait tout de même l’occasion pour vous de dire quelques mots au sujet de l’AFIJ. Je vous serais reconnaissant de le faire.

Mme Geneviève Fioraso, ministre. L’AFIJ, que je connais très bien, est une association jouant efficacement son rôle d’insertion des jeunes diplômés. Mais comme je le dirais pour les Cordées de la réussite – d’une nature certes un peu différente –, je considère que des dispositions relatives au système associatif ne relèvent pas du domaine de la loi.

Soit la Ministre dit vrai quand elle déclare  « L’AFIJ, que je connais très bien, est une association jouant efficacement son rôle d’insertion des jeunes diplômés », et on voit mal en ce cas comment, quel que soit le contenu d’un rapport, l’Etat pourrait ne pas poursuivre, voire amplifier son soutien

Soit l’Etat confirme l’intention affirmée dans le rapport, dont il est impossible  que le Ministre n’en ait pas au connaissance avant la presse, de cesser son soutien à l’AFIJ, qui n’a donc d’autre solution que de constater son état de cessation de paiement. En ce cas la Ministre aurait menti effrontément à un député en séance publique. On n’ose y croire.

Nous aurons bientôt la réponse entre les termes de cette alternative

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21 Responses to “L’AFIJ à l’Assemblée : évolution de la position ou mensonge de la Ministre ?”

  1. Ludovic Lechner Says:

    Bonjour,

    Merci pour cet article intéressant. Pouvez-vous publier ou fournir un lien vers les fuites organisées ?

    Merci d’avance.

  2. Michel Abhervé Says:

    Le communiqué des syndicats étudiants sur

    http://unef.fr/2013/05/16/appel-des-organisations-et-mutuelles-etudiantes-au-gouvernement-pour-un-plan-de-soutien-a-lafij-et-a-linsertion-professionnelle-des-jeunes/

  3. Jean-Michel Says:

    pourquoi sauver l’Afij avec une direction aussi incompétente et un directeur qui pense être un grand patron du CAC40.
    ces patrons voyous directeur d’association avec des salaires de ministre…
    sauver l’Afij oui mais en nettoyant la direction de la structure!

  4. Michel Abhervé Says:

    A Jean-Michel

    Vous connaissez le salaire du directeur ?

  5. Marie Pierre Says:

    A Michel Abhervé :

    J’ai travaillé dans cette association pendant plusieurs années, et a une époque, le salaire du directeur était proche des 10000 euros, selon les délégués du personnel.
    Qu’en est il à ce jour.. ? Je n’en sais rien, mais je serai surprise, au vu de ce que j’ai vécu en terme de management qu’il soit allé jusqu’à réduire son salaire.
    je vais dans le sens de Jean Michel. Les méthodes du directeur vont de « diviser pour mieux régner » à « je joue de l’affect à l’intimidation pour obtenir ce que je souhaite de mes salariés »
    Je ne remets pas en cause le rôle de l’AFIJ, mais son système de fonctionnement est voué à l’échec.

  6. HR Says:

    Effectivement un directeur d’association percevant un salaire quasi-similaire à celui de Bertrand Delanoe ! Cela pousse à la réflexion sans parler des irrégularités de gestion pointées dans la dépêche Aef.

    Il est préférable que l’État se désengage d’une association qui a perdu au fil des années sa mission première pour réaffecter ses crédits vers des structures plus transparente.

    Mais attendons la publication du rapport !

  7. Jean-Michel Says:

    oui, un salaire mensuel à 5 chiffres!

  8. HR Says:

    N’ayant pas peur des chiffres, son salaire est quasi similaire à celui du maire de paris Bertrand Delanoe !

  9. Pascal Says:

    Je remercie d’avance tous ceux qui réagiront aux derniers commentaires, d’être prudents dans ce que vous direz. En effet, pour ma part je travaille toujours à l’AFIJ et bien qu’on puisse critiquer son mode de management, nous, les salariés du réseau qui agissons au quotidien, croyons encore fortement à notre action. Vos commentaires risquent de desservir TOUTE l’AFIJ, et mettre en péril nos emplois. Pensez à nos familles ! Merci.

  10. Paul Says:

    L’AFIJ doit durer mais il faut nettoyer une grande partie de la direction qui est la seule a avoir perdu de vu sa mission première auprès des jeunes, car les salariés eux se battent tous les jours sur le terrain

  11. Marie Pierre Says:

    Alors les salariés touchent en moyenne 100 euros de plus que le SMIC ! même avec des années d’ancienneté. Car selon le directeur, il faut être solidaire !

  12. ... Says:

    A Pascal :
    Pensons à nos familles, d’accord avec ça mais tu penses que le fait de dévoiler quelques vérités sur la direction va ternir l’image de TOUTE l’AFIJ?
    Tu ne penses pas que la direction s’en est déjà chargée elle-même?
    Tu crois normal que la direction refuse de dévoiler le rapport d’inspection aux premiers concernés, c’est-à-dire, nous salariés? Il se dit qu’il y a des propos accablants dans ce rapport… En ce temps de crise, la direction ne pense qu’à elle, à se couvrir pour avoir au final le beau rôle et certainement pas aux salariés, qui comme toi, sont mobilisés auprès des jeunes, car nous n’avons jamais perdu de vue la mission prioritaire de l’AFIJ, offrir des services de qualité aux jeunes, contrairement au directeur qui en a profité pour s’en mettre plein les poches et payer ses salariés au rabais (sans compter les pressions et les méthodes de management accablantes). Alors oui il faut sauver l’AFIJ, mais il faut défendre l’image des salariés avant tout qui eux se mobilisent et qui font tourner l’AFIJ en montrant que ce n’est pas de leur faute si l’AFIJ en est là, mais plutôt à ceux qui dirigent…

  13. Ludovic Lechner Says:

    Est ce qu’il est possible de consulter/reproduire cette fameuse « dépêche Aef » ?

    C’est incroyable de voir que tout le monde, partout, commente un truc qu’on ne trouve nulle part.

    Si vous voulez discuter, laissez nous voir ces dépêches, conclusions, fuites…

  14. Elise Says:

    Cursus et Insertion

    Rubriquage :

    Les essentiels – Associations – Conférences – Académies – Initiatives
    et partenariats insertion – Université

    CONFIDENTIEL. TROIS INSPECTIONS GÉNÉRALES RECOMMANDENT LA CESSATION
    D’ACTIVITÉ DE L’AFIJ

    « La mission d’inspection estime à au moins 1 million d’euros les
    besoins de financements supplémentaires de l’Afij (Association pour
    faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés) en 2013
    pour éviter la cessation de paiement. Le dernier plan de trésorerie
    transmis en date du 5 février 2013 apparaît peu crédible. Or
    l’intérêt pour les pouvoirs publics d’un 3è sauvetage financier de
    l’Afij après ceux de 2011 et de début 2013 n’est pas avéré. » C’est
    ce qu’indique un rapport de l’IGF, de l’Igas et de l’IGAENR, «
    Contrôle de l’Afij », daté de mars 2013 et dont AEF s’est procuré
    une copie. La mission recommande la cessation d’activité de l’Afij, et
    propose parallèlement « l’intégration des salariés et des activités
    des implantations territoriales » aux missions locales, principalement.
    Contacté par AEF, Clément Boudin, président de l’Afij, indique que «
    la procédure contradictoire n’étant pas terminée et le rapport
    n’étant pas officiellement public, [il] ne souhaite pas commenter ses
    conclusions. »

    La mission d’inspection s’est déroulée à la demande du directeur de
    cabinet du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. Elle « s’inscrit dans
    un contexte de trésorerie très tendue révélé par l’Afij » en
    novembre 2012. Les inspecteurs généraux devaient dans un premier temps
    « dresser un état des lieux sous quinze jours de la situation
    financière de l’Afij » et, dans un second temps, « analyser les
    décisions de gestion ayant conduit l’Afij à cette situation (…) et
    proposer des scénarios d’évolution pour l’action future de
    l’association. »

    1 MILLION D’EUROS DE FINANCEMENT EXCEPTIONNEL REÇUS

    En effet, l’Afij a connu « un exercice déficitaire de près de 400 000
    euros en 2011 » et était « au bord de la cessation de paiement fin
    2012 ». Elle a alors reçu un « soutien financier exceptionnel » d’un
    million d’euros, provenant pour moitié du ministère de l’Emploi et
    pour moitié du MESR, explique le rapport. Les fonds ont été versés
    en janvier 2013. Mais, même « en supposant que l’Afij arrive à
    retrouver en 2014 un équilibre entre ses recettes et ses dépenses et
    que la procédure de conciliation (1) aboutisse, ce qui constitue des
    hypothèses fortes », les besoins de financements supplémentaires pour
    2013 se chiffrent à « au moins 1 million d’euros », indique le
    rapport. Une somme qui se décompose entre « 800 000 euros pour faire
    face aux besoins de disponibilité et 200 000 euros pour reconstituer un
    fonds de roulement nécessaire à son fonctionnement. »

    La mission explique que la solution préconisée (cessation d’activité
    et intégration des salariés des relais territoriaux aux missions
    locales) « présente l’avantage de limiter le nombre de licenciements
    sans proposition de reclassement de la part des pouvoirs publics aux
    salariés du siège de l’Afij » – soit 18 salariés sur 96. Cela
    permettrait aussi « d’accompagner la disparition de l’Afij d’un message
    politique positif sur la continuation des missions et des principaux
    moyens de l’Afij (…) et sur la simplification du paysage de
    l’insertion professionnelle. »

    « REDÉPLOIEMENT » D’UNE PARTIE DES CRÉDITS DE L’AFIJ

    En outre, ce scénario « pourrait être financé par le redéploiement
    d’une partie des crédits auparavant consacrés au subventionnement de
    l’Afij ». « Le positionnement des syndicats et des mutuelles
    d’étudiants dans ce nouveau schéma devra être étudié », précisent
    les inspecteurs généraux. En effet, l’Unef, la Fage, PDE, l’Uni, la
    LMDE et EmeVia composent le bureau et le CA de l’association.

    L’autre scénario, rejeté par la mission, serait d’ « assumer la
    cessation pure et simple de l’activité de l’Afij » : sans soutien
    public, la disparition de l’association « surviendra d’ici la fin de
    l’année 2013 ». Pour la mission, « cette perspective n’est pas
    nécessairement problématique pour les publics concernés » mais «
    présente des risques politiques forts, d’autant plus que l’association
    est gérée par les organisations syndicales et les mutuelles
    étudiantes ». De fait, l’Unef, la Fage, PDE, l’Uni, la LMDE et EmeVia
    ont rendu public jeudi 16 mai 2013 un communiqué dans lequel elles
    demandent « au gouvernement de rejeter les conclusions de ce rapport en
    mettant en place en urgence un plan d’aide à l’association et en faveur
    de l’insertion professionnelle des jeunes issus de l’enseignement
    supérieur » (AEF n°182275 [3]).

    « IL EST URGENT DE SAISIR LA DGEFP ET LES DIRECCTE »

    Dans tous les cas, insistent les inspections, « il est urgent de saisir
    la DGEFP et les Direccte afin que celles-ci établissent une analyse
    juridique de la situation et prennent contact avec les salariés de
    l’Afij pour leur présenter leurs droits et les services dont ils
    peuvent bénéficier ».

    Par ailleurs, la mission signale « une absence totale de transparence
    de la part de la direction générale de l’Afij sur sa situation et ses
    perspectives, à la fois vis-à-vis de ses financeurs, de ses
    partenaires et de ses salariés, parfois confrontés localement à des
    situations très difficiles (contraintes signifiées par voie
    d’huissiers, expulsions de locaux…) ». « L’Afij a attendu la
    réunion du 7 novembre 2012 avec le conseil social de l’Élysée puis
    celle du 23 novembre au cabinet du ministre du Travail pour annoncer sa
    cessation de paiement imminente » et présenter une demande de
    financement exceptionnel.

    Pour justifier la solution proposée, le rapport met en évidence
    plusieurs arguments :

    Une crise structurelle du modèle de financement. « L’Afij s’est
    montrée incapable de se positionner de manière significative comme
    prestataire au profit des universités et, plus largement, elle n’a pas
    réussi, ni souhaité, diversifier ses modes de financement au-delà des
    administrations ». L’ensemble des subventions versées à l’Afij
    (trésorerie) est passé de 5,5 millions en 2011 à 3,8 millions prévus
    pour 2013. Cela s’explique notamment par la diminution des financements
    étatiques, de 1,9 million en 2011 contre 2,9 millions en 2010.
    S’agissant des prestations aux universités, cette activité ne
    représente que « 60 000 euros en 2012 ». Le rapport met également en
    cause « la complexité du financement par subventions » (267
    conventions de financement locales en 2011 et 7 conventions
    nationales),
    qui « conduit à une absence de vision d’ensemble des interlocuteurs de
    l’association ».

    Pour les inspections générales, la gestion de la masse salariale est
    « un des principaux facteurs explicatifs » de la situation financière
    de l’Afij. Elle a crû « de 78 % entre 2002 et 2011 » et, malgré des
    difficultés financières, « l’Afij continue depuis de recruter en
    2011, toutefois à un rythme moins élevé ». Qui plus est, elle
    recrute notamment des CDI (15 CDI sur 21 recrutements), alors que « les
    financements obtenus ne sont pas pérennes ».

    L’AFIJ EST EN CONCURRENCE AVEC D’AUTRES ACTEURS. « L’Afij est en
    concurrence avec de nombreux autres acteurs à la fois sur ses métiers
    et son public ». Depuis 2007, les universités doivent « intégrer
    l’insertion professionnelle dans leurs missions » et ont dû
    développer les BAIP. De fait, elles « se vivent en concurrence avec
    l’Afij », écrivent les inspecteurs généraux. Par ailleurs, « le
    public des missions locales se décale de plus en plus vers les post-bac
    », tandis que « l’Apec a reçu une mission spécifique
    d’accompagnement renforcé d’un grand nombre de jeunes diplômés. »
    Enfin, « de nombreuses associations se sont créées pour favoriser
    l’insertion des jeunes diplômés issus des quartiers prioritaires au
    titre de la politique de la ville » (Afip (AEF n°149637 [4]), Mozaïk
    RH (AEF n°157285 [5]), « Nos quartiers ont des talents » (AEF
    n°141105 [6])).

    L’AFIJ N’A PAS DE VALEUR AJOUTÉE SPÉCIFIQUE. « La mission n’a pu
    identifier aucun champ d’action pour lequel son expertise particulière
    ou son positionnement unique rendraient l’Afij difficilement
    remplaçable dans le dispositif public d’insertion professionnelle des
    jeunes. » Par exemple, les enquêtes menées ne peuvent pas être
    exploitées par les administrations « car elles ne sont pas
    statistiquement significatives ». En outre, selon le rapport, « les
    principaux partenaires de l’Afij rencontrés par la mission ont montré
    peu d’intérêt à la poursuite en tant que telle des activités de
    l’Afij » et les évaluations scientifiques disponibles montrent « un
    très faible impact des actions d’accompagnement ». Enfin, la mission
    constate une formalisation méthodologique faible. « Si les modules de
    formation sont cadrés de manière assez précise, la mission constate
    qu’il n’en est pas de même de l’accompagnement individuel » : certains
    salariés sont « chargés de suivre les jeunes dès leur arrivée et
    sans réelle formation préalable ».

    FAIBLE IMPLICATION DES SYNDICATS ET DES MUTUELLES ÉTUDIANTS.
    L’implication des syndicats et mutuelles étudiantes est « minimale »,
    estime la mission qui n’a trouvé « aucun acte de gestion signé par un
    administrateur, ni aucune trace d’une autre implication de ceux-ci dans
    la vie interne de l’association autre que la participation aux réunions
    du CA ». Elle remarque aussi que les statuts ne sont pas « respectés
    en ce qui concerne les responsabilités du trésorier » : « la
    fonction de direction financière est en réalité partagée entre le
    directeur général et le comptable. Le principe de séparation des
    compétences entre le payeur et le donneur d’ordre n’est donc pas mis en
    oeuvre. » Par ailleurs, « le directeur général en place est le même
    depuis la création de l’Afij » et il signe « toutes les conventions
    nationale signées par l’Afij avec la DGEFP et la Dgesip depuis 2009 »,
    alors qu’il n’a pas de délégation du président pour cela.

    _ _

    _ _

    _ _

    _ _

    _(1) « Incapable de rembourser ses dettes fiscales, sociales et ses
    fournisseurs, l’Afij a deposé en février une requête en vue d’obtenir
    l’ouverture d’une procédure de conciliation. »_

  15. Marie Pierre Says:

    Alors là… On ne s’interroge plus sur le problème !!!
    Les salariés exploités et délaissés par la direction face aux créances, la pression et les critiques pour les chiffres et l’administratif inutile et interminable, et les profits pour le DG et ses sujets !!!
    BRAVO !
    Les inconvénients de l’associatif, avec les inconvénients de l’entreprise… pour les salariés
    ou
    les avantages de l’associatif
    ET les avantages de l’entreprise
    pour la direction.
    Merci, je suis ravie d’avoir passée près d’une décennie à œuvrer pour des intérêts personnels qui ne sont pas les miens.

  16. Michel Abhervé Says:

    Pour info

    http://www.u-m-p.org/notre-parti/federations-professionnelles/federation-des-metiers-de-leconomie-sociale-et-de-la-vie

  17. Michel Abhervé Says:

    Une question écrite de Jean-François Mancel deputé UMP de l’Oise
    « M. Jean-François Mancel attire l’attention de M. le ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur le rapport présenté par une mission des inspecteurs généraux. Ce rapport préconise une coupe pure et simple des financements de l’association AFIJ, qui connaît depuis plusieurs mois des difficultés financières liées aux baisses successives de ses financements publics. Le rapport ne recherche aucune solution pour pérenniser la structure et permettre aux organisations étudiantes de s’emparer des questions d’emploi des jeunes. Il l’invite donc à rejeter les conclusions de ce rapport et de mettre en place un plan d’aide à l’association en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes issus de l’enseignement supérieur, un sujet qui était une des priorités de M. le Président de la République. »

    En attendant une éventuelle réponse !

  18. jean michel Says:

    https://telechargement.sante.gouv.fr/72a045dc6d1127cfce8a/rapport_final_inspections.pdf

    Voici un lien intéressant , qui n’est pas l’intervention d’un ami de ce fameux directeur de l’afij qui aura sans doutes des comptes a rendre.

  19. JPV Says:

    Je trouve que ce rapport met en exergue l’obstination d’un homme a vouloir s’affranchir de la loi. Je demande à mon tour a M. Jean François Mancel (UMP) à quel moment les décisions de Daniel Lamar (UMP) sont allées dans le sens de l’emploi des jeunes diplômés ? dans le sens de la pérennité de l’association ? Même ses salariés sont exploités, fliqués, et sous payés -et en retard- !
    Si les missions de l’AFIJ sont indéniablement importantes, pour ce qui est de la gestion, c’est le comportement du directeur qui est en cause ici. Entre mensonges et manipulation, comment peut il encore être crédible ? Le gouvernement ne se désintéresse pas des jeunes, il compte juste financer des structures stables et efficaces. Pas comme les comptes obscurs de l’AFIJ.
    Il est néanmoins évident que « chercher un bouc émissaire » est plus simple que de prendre ses responsabilités.
    Après le Sarkothon, lançons donc un Lamarthon… Juste pour voir…

  20. Le Blog de Michel ABHERVE» Blog Archive Says:

    […] mission d’analyse nous permet de revenir sur ce sujet que nous avions traité ici (voir L’AFIJ à l’Assemblée : évolution de la position ou mensonge de la Ministre ?) suite à Pierre Dubois (voir Sauver le soldat AFIJ […]

  21. Michel Abhervé » Blog Archive » Un protocole pour l'insertion professionnelle des étudiants Says:

    […] Dubois  dans Sauver le soldat AFIJ ?  à travers un certain nombre d’articles (voir L’AFIJ à l’Assemblée : évolution de la position ou mensonge de la Ministre ? et Inéluctable fin de parcours pour l’AFIJ ? et AFIJ : cette fois cela semble bien fini), nous […]

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