Bonjour, c’est encore l’Etudiant…

Plusieurs centaines de mails envoyés, des dizaines d’appels, des relances, des « merci pour votre retour », des « je vous contacte au sujet de votre questionnaire »… C’est un fait, en période de palmarès, nos équipes joignent à de multiples reprises les directions des écoles. Et ce, durant plusieurs semaines.

En ce qui concerne le palmarès « ingénieurs », la fin du mois d’octobre est synonyme pour les chargés de communication de douce saturation, voire de ras-le-bol à peine voilé. Les ultimes questions que nous envoyons avant le bouclage seront – nous le savons bien – accueillies par un soupir de lassitude.

Alors pourquoi, chaque année, les écoles sont-elles tant sollicitées – surtout par mail -, alors même qu’elles ont répondu à un questionnaire, envoyé des documents, joint des tableaux, fourni des contacts, etc. ? Lire la suite

L’angoisse du zéro, ou une certaine peur du vide

Plaçons-nous deux minutes dans la peau d’une école. Le questionnaire en ligne de l’Etudiant arrive dans la boîte mail, on clique sur le lien, on consulte les premières pages et, au moment de renseigner les champs, on se rend compte qu’à certaines questions, il va bien falloir se résoudre à inscrire « zéro ». Un zéro tout rond, un zéro pointé.

Il va bien falloir dire « non, nous n’avons pas d’incubateur », « non, nous n’avons pas eu de partenariat de double diplôme actif », « non, nous n’avons pas d’apprentis » ou encore « non, nous ne rémunérons pas nos élèves durant leurs études ».

Si certains établissements assument clairement ces zéros – des zéros qui sont synonymes de nullité au sens premier du terme, c’est à dire d’absence de valeur et non d’absence de qualité -, d’autres ne peuvent se résoudre à inscrire ce chiffre et vont donc préférer tourner autour du pot.

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Accords de doubles-diplômes : toi aussi, improve ton English

Chaque année, nous demandons aux écoles de nous fournir leurs justificatifs de doubles-diplômes. Ils nous sont d’une aide précieuse pour certifier nos données et vérifier la nature et la validité de ces accords.

Dans la masse de documents reçus, il y a les écoles très appliquées qui préparent un dossier PDF propre et rapide à analyser, en surlignant  le nom du partenaire et la notion de double-diplôme. Nous les remercions chaudement.

Ensuite, il y a celles qui nous envoient tous les documents, mais avec parfois un peu plus de précipitation. Là, nous sommes obligés de passer plus de temps à analyser chaque accord dans sa globalité à la recherche du mot magique « double-diplôme ». Nous leur transmettons les salutations de notre opticien. Vraiment, ce dernier y tient.

Et puis… il y a les autres…
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À la recherche du bon indicateur classant

Faire des classements, c’est bien souvent se glisser dans la peau d’un chercheur d’or. Notre mine ? Celle qui nous offrirait des informations fiables et utilisables. Car trouver un bon indicateur est complexe, très complexe, affreusement complexe. 

Il y a des phrases qui, à force d’être répétées, deviennent presque idiomatiques. Une particulièrement, revient très souvent dans nos échanges avec les écoles de commerce et d’ingénieurs : « nous sommes ouverts à la discussion pour faire évoluer nos indicateurs. Si vous avez des idées, n’hésitez pas à nous les soumettre, nous les regarderons avec intérêt. »
Des bonnes idées, tout le monde en a. Directeurs, professeurs, étudiants… Et forcément, tout le monde – ou presque – s’accorde à dire que les organismes de presse choisissent toujours des critères « inutiles », « clivant », « éloignés des préoccupations des jeunes ». Bref, qui ne mettent pas assez en valeur les forces de LEUR école…
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Le dilemme du prisonnier, ou l’importance de vérifier les données

Plusieurs mois de travail, des équipes dédiées, une dizaine d’écrans et au final, un dossier d’une dizaine de pages et quelques tableaux sur internet. Créer un classement d’école de commerce ou d’ingénieurs prend du temps et de l’énergie. Beaucoup. Car si le processus est long et complexe (nous y reviendrons très prochainement), une tache plus que toutes les autres nécessite un réel investissement humain : la vérification des données transmises.

Pourquoi donc ce travail est-il si long et, surtout, obligatoire ? Avec l’ensemble des organismes publics et privés de contrôles (CTI, CEFDG, EFMD…), il serait légitime de s’attendre à ce que l’information soit claire, transparente, certifiée et accessible. Nous en rêvons tous les jours ! Mais la vérité est légèrement différente. Continuellement, nous passons des heures au téléphone et par e-mail à demander des précisions aux écoles, causant parfois bien des traumatismes à nos amis des services de communication.
Mais alors, pourquoi diable les établissements que nous classons n’arrivent pas à nous transmettre des informations consolidées ? Voici trois explication au phénomène.
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