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	<title>Commentaires sur : Ecole : faut-il interdire les ordinateurs en salle de cours ?</title>
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	<description>Ma vie de jeune prof … de 50 ans</description>
	<pubDate>Tue, 22 May 2012 10:53:19 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Xavier Inghilterra</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/pascal-junghans-enseignant/2011/11/29/ecole-faut-il-interdire-les-ordinateurs-en-salle-de-cours/#comment-6</link>
		<dc:creator>Xavier Inghilterra</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Dec 2011 16:17:21 +0000</pubDate>
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		<description>Comme vous, il m'est arrivé d'être déstabilisé par un auditoire en apparence plus absorbé par son portable que par mes propos ; après réflexion, j'ai intégré que mes apprenants, des Digital natives, pouvaient parfaitement suivre ce que je disais (puisqu'ils intervenaient et réagissaient à mes propos) tout en participant à leur network (regarder les nouveaux messages, zapper sur les réseaux sociaux...).
Il n'y a pas très longtemps pourtant, en 2008, j'étais moi-même étudiant à la fac et je me souviens que nous avions pour habitude de changer d'écran lorsque l'intervenant arrivait dans notre giron pour ne pas qu'il s'aperçoive que nous étions sur MSN pendant son cours.
Je pense qu'en ce qui concerne les apprenants de la nouvelle génération, née avec les portables et les réseaux sociaux, il ne s'agit en aucun cas d'un manque de respect : il est naturel pour eux de garder ce contact permanent avec toute forme d'information on line. 
J'avoue moi-même être gêné lorsque je suis en situation d'écouter un intervenant (conférence, colloque...) sans réseau WIFI pour pouvoir recourir à une info. complémentaire sur Internet.
Je suis donc favorable à l'utilisation des PC en cours et je salue particulièrement les initiatives à l'instar de l'Université de Purdue qui a développé Hotseat, un réseau social basé sur le "pertinage", (bavardage + pertinent) où les étudiants interagissent entre eux et avec le professeur pendant le cours et, c'est là où ça devient particulièrement sensé, ils prolongent l'échange après la fac sur ce même réseau. 
Des intéractions qui se créent en présentiel et qui se prolongent une fois le cours achevé à distance. 
http://wn.com/Hotseat_At_Purdue_University</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme vous, il m&#8217;est arrivé d&#8217;être déstabilisé par un auditoire en apparence plus absorbé par son portable que par mes propos ; après réflexion, j&#8217;ai intégré que mes apprenants, des Digital natives, pouvaient parfaitement suivre ce que je disais (puisqu&#8217;ils intervenaient et réagissaient à mes propos) tout en participant à leur network (regarder les nouveaux messages, zapper sur les réseaux sociaux&#8230;).<br />
Il n&#8217;y a pas très longtemps pourtant, en 2008, j&#8217;étais moi-même étudiant à la fac et je me souviens que nous avions pour habitude de changer d&#8217;écran lorsque l&#8217;intervenant arrivait dans notre giron pour ne pas qu&#8217;il s&#8217;aperçoive que nous étions sur MSN pendant son cours.<br />
Je pense qu&#8217;en ce qui concerne les apprenants de la nouvelle génération, née avec les portables et les réseaux sociaux, il ne s&#8217;agit en aucun cas d&#8217;un manque de respect : il est naturel pour eux de garder ce contact permanent avec toute forme d&#8217;information on line.<br />
J&#8217;avoue moi-même être gêné lorsque je suis en situation d&#8217;écouter un intervenant (conférence, colloque&#8230;) sans réseau WIFI pour pouvoir recourir à une info. complémentaire sur Internet.<br />
Je suis donc favorable à l&#8217;utilisation des PC en cours et je salue particulièrement les initiatives à l&#8217;instar de l&#8217;Université de Purdue qui a développé Hotseat, un réseau social basé sur le &#8220;pertinage&#8221;, (bavardage + pertinent) où les étudiants interagissent entre eux et avec le professeur pendant le cours et, c&#8217;est là où ça devient particulièrement sensé, ils prolongent l&#8217;échange après la fac sur ce même réseau.<br />
Des intéractions qui se créent en présentiel et qui se prolongent une fois le cours achevé à distance.<br />
<a href="http://wn.com/Hotseat_At_Purdue_University" rel="nofollow">http://wn.com/Hotseat_At_Purdue_University</a></p>
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		<title>Par : Jacques a gilbert</title>
		<link>http://blog.educpros.fr/pascal-junghans-enseignant/2011/11/29/ecole-faut-il-interdire-les-ordinateurs-en-salle-de-cours/#comment-2</link>
		<dc:creator>Jacques a gilbert</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 11:26:43 +0000</pubDate>
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		<description>Une chose que vous ne mentionnez pas: le renversement du statut de la parole. Il y avait des professeurs qui "parlaient comme un livre" et l'auditoire se trouvait en position d'être, ou non, subjugué par cette parole livresque. Le rapport est inversé. La parole du professeur revient à sa précarité orale devant le recours au texte des étudiants devant internet. Cette position doit être assumée. On peut se tromper. Cela ne remet pas en cause une démarche. On peut aussi changer d'avis sans être idiot. Ce qui change fondamentalement tient à la position du professeur. Il n'est plus celui qui sait tout. Devant Wikipédia, le combat est perdu d'avance. La mémoire d'Internet dépasse celle du plus hypermnésique d'entre nous. L' "avantage comparatif" du professeur devant sa classe d'étudiants tient à sa capacité de donner du sens. D'une certaine façon le cours purement "informationnel "à vécu. En revanche l'abondance quantitative d'Internet attend une démarche plus qualitative: comment repérer ce qui a du sens. L'infaillibilité n'est pas ce qu'on attend d'un professeur. Et d'ailleurs rien agace plus les étudiants qu'un professeur qui cherche à avoir raison à tout prix. Ils ont raison.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une chose que vous ne mentionnez pas: le renversement du statut de la parole. Il y avait des professeurs qui &#8220;parlaient comme un livre&#8221; et l&#8217;auditoire se trouvait en position d&#8217;être, ou non, subjugué par cette parole livresque. Le rapport est inversé. La parole du professeur revient à sa précarité orale devant le recours au texte des étudiants devant internet. Cette position doit être assumée. On peut se tromper. Cela ne remet pas en cause une démarche. On peut aussi changer d&#8217;avis sans être idiot. Ce qui change fondamentalement tient à la position du professeur. Il n&#8217;est plus celui qui sait tout. Devant Wikipédia, le combat est perdu d&#8217;avance. La mémoire d&#8217;Internet dépasse celle du plus hypermnésique d&#8217;entre nous. L&#8217; &#8220;avantage comparatif&#8221; du professeur devant sa classe d&#8217;étudiants tient à sa capacité de donner du sens. D&#8217;une certaine façon le cours purement &#8220;informationnel &#8220;à vécu. En revanche l&#8217;abondance quantitative d&#8217;Internet attend une démarche plus qualitative: comment repérer ce qui a du sens. L&#8217;infaillibilité n&#8217;est pas ce qu&#8217;on attend d&#8217;un professeur. Et d&#8217;ailleurs rien agace plus les étudiants qu&#8217;un professeur qui cherche à avoir raison à tout prix. Ils ont raison.</p>
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