La course aux regroupements

Loïc Grard, professeur de droit public, université de Bordeaux, publie dans le Monde du 1er février 2012, une libre opinion : La course aux regroupements des universités de Province : le prix à payer. Chronique fort critique, s’appuyant sur 4 cas de regroupements : Strasbourg, Aix-Marseille, Lorraine, Bordeaux. Lire la libre opinion.

Loïc Grard, spécialiste du transport aérien communautaire, a-t-il mené des investigations rigoureuses dans l’université de Strasbourg ou n’a-t-il écouté que ses collègues juristes ? Son jugement est en tous cas d’une grande partialité. « Dans ce mouvement, l’université de Strasbourg créée en 2008 a fait jurisprudence. Mais une sorte de jurisprudence négative. Il est de bon ton de dire : oui au regroupement, mais surtout pas comme Strasbourg. La critique récurrente dénonce un modèle insuffisamment intégré laissant survivre un nombre de composantes trop élevé. L’union ne serait que de façade et laisse survivre des divisions plus marquées peut être qu’avant« .

Loïc Grard, juriste et non prospectiviste, poursuit. « La carte universitaire française évolue sous nos yeux par la formation de quelques universités géantes. En face, vont survivre des petites universités. Entre les deux : point de modèle intermédiaire. La coupure entre la première division et la deuxième division universitaire est en marche« .

Point de modèle intermédiaire ? Faux ! Cher collègue, je vous invite à lire attentivement la chronique « Universités et Instituts d’enseignement supérieur : 20 propositions« . L’avenir pourrait être plus « rose » que celui que vous dénoncez : 15 à 20 universités de recherche et environ 600 IES de 1er cycle.

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Article du on Mercredi, février 1st, 2012 at 14:51 dans la rubrique A. Débattre, C. Aquitaine. Pour suivre les flux RSS de cet article : RSS 2.0 feed. Vous pouvez laisser un commentaire , ou un trackback sur votre propre site.

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