Saint-André, président d’Angers

Elections universitaires à Angers. Professions de foi des deux candidats, Jean-Paul Saint-André et Eric DelabaereBallottage dans les deux collèges enseignants, lors des élections aux conseils centraux en janvier 2012 (7 voix à 7 au Conseil d’administration).

Les BIATOSS et les étudiants ont fait aujourd’hui le président. « En ce qui concerne Angers, élection qui semblait incertaine au vu des résultats au Conseil d’Administration, le vote a eu lieu aujourd’hui. Jean-Paul Saint-André a été élu président au premier tour par 12 voix contre 8 à Eric Delabaere et 2 abstentions. Le résultat de l’élection et le portrait du dixième président de l’UA sont déjà sur le site web de l’université » (Christian Piret, élu sur les listes du gagnant). Bref communiqué dans la presse locale. Que s’est-il passé entre l’élection de Janvier et aujourd’hui ? Quelles négociations ?

Portrait du Président Jean-Paul Saint-André, professeur des universités et praticien hospitalier (PU/PH), en page d’accueil du site de l’université. Parmi les présidents élus fin 2011 ou début 2012, les PU/PH sont majoritaires. Une interprétation ?

Tags: ,

Article du on Mercredi, février 15th, 2012 at 22:23 dans la rubrique C. Pays de Loire. Pour suivre les flux RSS de cet article : RSS 2.0 feed. Vous pouvez laisser un commentaire , ou un trackback sur votre propre site.

2 commentaires “Saint-André, président d’Angers”

  1. Sylvie Steinberg dit:

    Cher Pierre Dubois,

    Le succès des praticiens hospitaliers dans les universités pluridisciplinaires n’est pas très mystérieux, d’autant que les fusions se multiplient.
    Les praticiens hospitaliers votent très massivement pour leur propre tête de liste, ce qui n’est pas le cas des autres enseignants-chercheurs.
    Ils ont aussi beaucoup moins de difficulté à monter ces listes. Au terme de la LRU, les listes pour les élections au CA doivent comporter des candidats des 4 domaines. Or il leur est plus facile de trouver des alliés parmi les enseignants-chercheurs de droit, sciences et LSH qu’il n’est aisé à ces derniers de trouver un seul praticien hospitalier qui se désolidarise de sa faculté pour s’inscrire sur une liste syndicale par exemple. Cela est vrai pour le rang A comme pour le rang B étant donné le mandarinat qui règne dans les facs de médecine.
    Bien cordialement et merci de tenir à jour cette chronique électorale.

  2. hamard patrick dit:

    Quel sera le paysage universitaire après toutes ces élections? des PH PU partout…? quel sera le role du SNES sup qui à soutenu ou/et présenté des candidats ? Leur place dans la nouvelle gouvernance ? Co-gestion ou revendication,ce qui à mon sens est le rôle premier d’un syndicat!
    Les présidents de la premiere vague LRU et RCE ont mis en musique la loi LRU
    maintenant que vont faire les nouveaux présidents et leur CA en ces temps de crise et de rigueur budgétaire!
    La masse salariale ,le GVT, le patrimoine immobilier ,qui sera la prochaine étape des nouveaux élus .Cadeau empoisonné pour les universités compte tenu de l’état de leur locaux.des budgets alloués à la maintenance préventive et curative.(le m2 environné qui ne prend qu’une partie des locaux )
    Quelle sera la place et la reconnaissance des personnels BIATOS? la loi sur la dé-précarisation à moyens constants? Le régime indemnitaire?
    En tant qu’élu (FO)BIATOS dans mon université (univ-angers) je suis attaché à mon statut de fonctionnaire d’état que beaucoup voudrait faire éclater pour ceux qui ne sont pas le »coeur de métier! »
    Beaucoup de questions qui seront au coeur des débats
    P Hamard

Laisser un commentaire