Le robot Curiosity s’est posé avec succès sur le sol de Mars (vidéo YouTube). Fascination de l’observation et de l’exploration de l’univers, intacte depuis des siècles. Des instruments techniques de plus en plus sophistiqués. Des coûts fort élevés. Une coopération internationale mobilisant des équipes de recherche de nombreuses disciplines. Des chercheurs français partie prenante.
Premier instrument d’observation : le Cannocchiale de « Galilée : 1609-2009 » (chronique du 8 juin 2009). « 2009. Année mondiale de l’Astronomie. 4ème centenaire des premières observations du ciel avec les longues vues mises au point par Galileo Galilei (1564-1642). Galilée a 28 ans lorsqu’il est nommé en 1592 sur la chaire de mathématique de l’université de Padova. Il y est appelé par les réformateurs de l’université. Celle-ci s’attache durablement le professeur, d’abord en doublant son salaire, puis en le nommant à vie en 1609, année des premières explorations du ciel avec un cannocchiale grossissant jusqu’à 20 fois les astres : ces observations avec l’aide d’instruments techniques de plus en plus performants ont révolutionné la compréhension de l’univers ».
Photos des Observatoires astronomiques de Bologne et de Padoue, construits au 18ème siècle. Photos de l’Observatoire de Strasbourg, de Besançon…
Des centres de recherche, des chercheurs et des outils français à l’œuvre. Le Centre National d’Études Spatiales (CNES). L’institut de recherche en astrophysique et planétologie de Toulouse (IRAP). Une caméra révolutionnaire, la Chemcam : « la caméra pilotée depuis Toulouse » (DNA du 6 août 2012). Un des opérateurs, Sylvestre Maurice (en vidéo) : « Chemcam, c’est vingt ans de carrière, dix ans avant l’atterrissage pour la préparation, et dix ans pour les analyses« .
Promenades de l’été (suite). Strasbourg, Jardin des Sciences : les 22èmes Nuits des étoiles les 11 et 12 août. Le programme. DNA du 6 août 2012 : « Lire la carte du ciel ».
