Des Conseils économiques, sociaux et environnementaux se sont mobilisés pour les Assises. Un enjeu : les politiques de site. La loi Fioraso reprendra-t-elle l’idée de contrats de site ? Contribution du CESER des Pays de Loire aux Assises régionales, votée le 8 octobre 2012 ; signalement par Michel Abhervé, blogueur EducPros et Alternatives économiques. 28 chroniques du blog sur le Supérieur dans la région.
Contributions de CESER d’autres régions : Bretagne, Champagne-Ardenne, Lorraine, Picardie, Poitou-Charentes.
Rapport du CESER des Pays de Loire.L’enseignement supérieur dans le système universitaire mondial : observateurs ou acteurs ? “L’accent est mis notamment sur la nécessité d’une plus grande ouverture à l’international et d’une véritable stratégie interrégionale. Pour demain être un acteur et non un simple observateur“.
Réussite de tous les étudiants. “Pour permettre aux bacheliers technologiques et professionnels d’accéder aux IUT et BTS, une politique préférentielle doit être appliquée en fonction des filières”.
Relations avec le monde professionnel. “Un bilan du crédit impôt recherche en Pays de la Loire sur le recrutement de jeunes chercheurs dans les entreprises régionales serait un précieux outil d’analyse”.
Exister sur le plan international. “Pour permettre la mobilité sortante du plus grand nombre d’étudiants ligériens, notamment les plus modestes, la Région devrait développer davantage encore les programmes d’aides, notamment en faveur des étudiants boursiers“.
Pour un maillage territorial équilibré et dynamique. “Le Schéma régional de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, et le PRES UNAM doivent proposer une offre couvrant l’ensemble des disciplines. Avec un souci de proximité pour les BTS, les licences et les masters“.
Concrétiser un axe Pays de la Loire – Bretagne. “Élaborer un accord de politique interrégionale à moyen et long termes, via une concertation avec les diverses collectivités impliquées dans les deux Régions”.
Financement. “Des ressources alternativesdoivent être recherchées, à la charge de l’État, de la Région, des entreprises, des familles françaises, des étudiants étrangers. Ainsi, le CESER demande que soit étudié le renforcement de la modulation des droits d’inscription entre les années de licence et les années de master“.
