INSA, le patrimoine en 3D

Le 24ème symposium international du Comité International de Photogrammétrie Architecturale (CIPA) est organisé du 2 au 6 septembre 2013 à l’INSA de Strasbourg : Recording, Documentation and Cooperation for Cultural Heritage. Le programme détaillé. Pierre Grussenmeyer, directeur du Symposium et responsable du groupe PAGE de l’INSA.

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Album de 42 photos. Lundi 3 septembre, 8 heures 30, visite de l’exposition sur les recherches en cours (posters) et des stands des entreprises privées, spécialisées en solutions et appareils pour faire de la Photogrammétrie et Lasergrammétrie en 3D.

Deux observations. L’usage systématique de l’anglais dans un symposium international scientifique, même quand celui-ci se tient dans une ville française. Tous les posters, photographiés ce matin, sont rédigés en anglais, y compris ceux des chercheurs de l’INSA. Une exception : la Société Française de Photogrammétrie et de Télédétection (SFPT) expose des exemplaires de sa revue sur son stand. Revue en langue française qui en est à son 201ème numéro (janvier 2013).

Dans ce numéro, un article (page 13 à 26) que je j’ai envie de lire : Lasergrammétrie et photogrammétrie appliquées à l’étude archéologique des châteaux médiévaux : le programme franco-italien AVER – Des montagnes de châteaux. Cinq auteurs, le premier étant Laurent d’Agostino, HADES Rhône-Alpes.

Lire également l’article de Didier Rose, dans les DNA du 4 septembre 2013 : Strasbourg, point central. Congrès mondial de photogrammétrie.

Seconde observation. Trois phrases échangées avec une des hôtesses d’accueil dans le hall d’exposition. Elle s’avère être en 2ème année de doctorat à l’INSA et bénéficie d’un contrat doctoral. Sa thématique de recherche : développement d’une caméra 3D, permettant de mieux suivre un objet en mouvement, d’en identifier mieux les couleurs. Un ingénieur, docteur en sciences appliquées. Une question pour François : combien de titres de docteurs délivrés à des ingénieurs en France chaque année ? La jeune femme est souriante et semble bien dans sa peau. Je la salue par un V de la victoire avec les doigts : « ne lâchez rien ! »

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PS. La réponse à la question du Quiz L’INSA et la photogrammétrie a été trouvée par Styrène. Qui est l’auteur de la sculpture murale à l’entrée de l’INSA ? « Il s’agit d’un relief d’Alfred Janniot (1889-1969), sculpteur très actif dans l’entre-deux-guerres (p. ex. deux bas-reliefs à l’arrière du Palais de Tokyo). L’oeuvre de Strasbourg est intitulée l’Art et l’Industrie. Source : Le dictionnaire du patrimoine – Alsace. J.-M. Pérouse de Montclos ; B. Parent ».

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Article du on Mardi, septembre 3rd, 2013 at 18:01 dans la rubrique B. Photos, B. Quiz, C. Alsace. Pour suivre les flux RSS de cet article : RSS 2.0 feed. Vous pouvez laisser un commentaire , ou un trackback sur votre propre site.

3 commentaires “INSA, le patrimoine en 3D”

  1. Serge dit:

    Bonjour. Superbe initiative que ce symposium à Strasbourg. Lors de ma visite, j’ai été abattu par la quantité d’information sur chaque poster. Impossible à suivre de manière cognitive en passant d’un stand à l’autre, chaque poster étant la copie de l’article de recherche. KISS possible en France ? (Keep It Simple and Stupid). Personnellement, j’ai fui très vite. Dommage.

  2. Alex dit:

    Passionné par les sciences j’ai découvert la lasergrammétrie car de plus en plus présente dans l’impression tridimensionnelle. Pour avoir testé le système Leica HDS 6100 la précision de ses mesures justifie largement son prix.

  3. Olivier dit:

    c’est le genre de compétences qui devrait être possible d’acquérir dans le cadre de cursus d’histoire/archéologie/histoire de l’art.

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