Le SUP en Alsace

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Chroniques sur l’enseignement supérieur et la recherche en Alsace

Je vis ma retraite à Strasbourg depuis juillet 2009. Sociologue, chercheur au CNRS de 1969 à 1980, professeur de 1980 à 2008 dans 3 universités (Lille 3, Paris 10 Nanterre, Marne-la-Vallée), je n’ai donc enseigné ni à l’université de Strasbourg, ni à l’université de Haute-Alsace Mulhouse.

C’est mieux ainsi. Je tente depuis janvier 2009 d’être un blogueur libre, responsable et engagé. Je ne suis ni un communicant des universités, ni un journaliste (mais je suis désormais invité aux conférences de presse), ni un syndicaliste. Je suis un chercheur devenu blogueur du Monde, puis d’EducPros : depuis le début des années 90 du siècle dernier, je mène des recherches sur les transformations de l’enseignement supérieur et de la recherche en Europe.

L’université de Strasbourg et de Mulhouse aiment leurs étudiants. J’aime ces universités où il se passe quelque chose tous les jours. J’enquête sur ce qui va bien ou mal, sur les opportunités de progrès et de développement, sur les menaces qui pèsent sur leur avenir. Rien n’est jamais acquis !

De 2009 à aujourd’hui – 17 janvier 2014 -, j’ai publié 518 chroniques sur l’enseignement supérieur et la recherche en Alsace, soit 22,6% de l’ensemble des chroniques. J’ai estimé qu’il était temps d’attirer l’attention des lecteurs, des commentateurs, des contributeurs sur cette spécificité du blog Histoires d’universités.

J’aurai à cœur, dans les années qui viennent, de photographier les bâtiments des deux universités, des écoles et instituts, des lycées possédant des classes supérieures, les nouvelles constructions, les diverses manifestations…

Je garde le projet de constituer une photothèque (déjà plus de 7 000 photos). Peut-être les Établissements ou la Région seront-ils un jour intéressés à sauvegarder ce travail de collecte, d’enquête, de reportage sur le terrain. Si cela arrive, comme je le souhaite, alors je connaîtrai le bonheur d’être un alsacien d’adoption et non plus un Français de l’intérieur.