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L’enseignement supérieur sur Youtube

Avec le développement du web 2.0, la vidéo est devenue un outil de communication incontournable, ce qui n’a pas échappé au domaine de l’enseignement supérieur.

Les universités anglo-saxonnes ont intégré depuis longtemps l’utilisation de la vidéo dans leur communication en ligne, que ce soit pour accroitre leur visibilité – notamment à l’international – , assurer leur promotion, diffuser leur savoir ou développer leurs communautés. Les pionnières (UC Berkeley, Stanford et MIT) ont investi le site de partage de vidéos Youtube à partir de 2005, et ont rapidement tiré parti des possibilités offertes par la plateforme et ses millions de visiteurs uniques par jour.

En 2009, Youtube devient le deuxième moteur de recherche d’internet après Google. Le site de partage  de vidéos devient donc un enjeu primordial en termes de référencement et de visibilité.

Source : Comscore

Qu’est ce qu’on y trouve ?
Si chaque institution a sa stratégie propre en fonction de son histoire et de ses ambitions (MIT et UC Berkeley sont par exemple principalement portés sur la diffusion de cours en ligne), on trouve généralement les contenus suivants :
–    Admissions : Vidéos de témoignages étudiants, visites filmées des campus, vidéos présentant les différents cursus
–    Événements : séminaires, conférences, rencontres sportives…
–    Vie universitaire : Vie du campus, vie associative, cérémonies de remise des diplômes, galas
–    Promotion : films publicitaires et promotionnels, lipdubs
–    Carrière : Vidéos d’anciens élèves, interview de recruteurs
–    Éducation : Cours, démonstrations scientifiques, débats

Pourquoi partager ses vidéos sur Youtube?
–    Visibilité et référencement
–    Diffuser gratuitement vos vidéos, visibles depuis n’importe quel ordinateur ou téléphone portable
–    Les jeunes sont de gros consommateurs de vidéos sur Youtube. Si vous n’occupez pas le terrain, vous prenez le risque de les laisser communiquer à votre place, au détriment de la communication de votre établissement.

YoutubeEducation: Une vitrine de marque pour l’enseignement supérieur

Lancé en mars 2009, YoutubeEDU regroupe déjà plus de 300 institutions académiques, majoritairement anglo-saxonnes, dont 7 françaises (ECE Paris Ecole d’Ingénieurs, ESCP Europe, EM Lyon, HEC Paris, Institut Français de Géopolitique – Université Paris 8, INSEAD et SciencesPo)

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Une université globale pour étendre la portée de l’enseignement supérieur

L’University of the People (UoPeople), institution à but non lucratif soutenue par les Nations Unies, tire parti de  la portée mondiale d’Internet et de la démocratisation des technologies de l’information pour amener l’enseignement à ceux qui n’y auraient pas accès.
Le fondateur d’UoPeople, Shai Reshef, explique : “L’idée est d’atteindre des centaines de millions de gens dans le monde entier qui sortent du collège, ont tous la capacité et le droit de faire des études dans une institution académique, mais ne le peuvent pas pour des raisons financières ou par manque d’établissements scolaires dans leur pays.”

Lancé en septembre 2009, UoPeople a déjà reçu 3,000 demandes et admis 380 étudiants de plus de 70 pays, dont l’Afghanistan, la Thaïlande, le Soudan et la Zambie. Pour le moment, les étudiants d’UoPeople peuvent poursuivre des études non accréditées dans le commerce ou dans l’informatique.
L’institution américaine est en cours de demande d’accréditation auprès du gouvernement américain.

Pour aider à couvrir les frais de l’école, les étudiants devront bientôt cotiser entre 10 et 100 US$ selon leur pays d’origine. Aujourd’hui, l’institution est financée grâce aux subventions, à l’aide de fondations et via des dons privés.

L’ “Université ouverte”, un principe qui fait ses preuves depuis 1969 :

L’Open University (l’Université Ouverte) ou l’OU au Royaume-Uni a été fondée en 1969. Elle est la seule université d’enseignement à distance du pays. Son administration est à Milton Keynes, en Buckinghamshire mais elle opére 13 centres régionaux. L’université délivre les licences, les diplômes et les certificats, et aussi les masters et les doctorats.
Avec plus de 180,000 étudiants en 2005, elle est l’établissement d’enseignement le plus grand du pays. La plupart des étudiants se trouvent au Royaume-Uni, mais il y a plus de 25.000 qui étudient partout en Europe, en Afrique et en Asie Orientale. Depuis qu’elle a été fondée, plus de 3 millions y ont suivi des cours.

Source : Wikipedia

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Hypios – Learn to love problem

Surfant sur le concept de l’ “open innovation” ou “crowd innovation” (innovation par la foule), la société Hypios, créée en 2008, organise des compétitions de résolutions de problèmes en ligne.

L’idée est simple : des seekers (entreprise, organisme, individu) soumettent un problème sur la plateforme d’Hypios à une communauté de 120 000 solvers de plus de 150 nationalités différentes qui peuvent proposer et déposer des solutions. A l’issue de cette phase, celui dont la solution a été retenue en cède les droits au seeker contre une rémunération définie au départ.

“L’innovation est souvent relative dans la mesure où une innovation dans un secteur ne l’est déjà plus dans un autre. L’idée est donc d’établir de la transversalité, des passerelles entre secteurs.” explique Klaus-Peter Speidel, chargé de la communication. Le concept dépasse donc la simple mise en relation, elle a pour ambition de créer un véritable marché aux idées en mutualisant “l’intelligence collective”. Et ça marche, les premières résolutions ont été proposées dès janvier 2010 et une dizaine a déjà été adoptée par les seekers.

Récemment un partenariat a d’ailleurs été engagé avec la fondation Pierre Gilles de Gennes pour mettre 1500 chercheurs issus de laboratoires académiques en relation avec le monde des entreprises sur des projets de R&D.

> Visualiser la vidéo de présentation

One Billion Minds:

Changer le monde en unissant le potentiel des milliards de cerveaux humains, c’est la mission que s’est fixée One Billion Minds. Sur le même principe de partage d’idées et de savoirs, cette plateforme cherche à mettre en relation les génies en herbe et les entreprises ou associations en manque de solutions, afin de générer des innovations capables de résoudre les problèmes de notre société.
Les membres de cette communauté peuvent concourir individuellement ou par équipe. A la clefs pour les participants ? Une récompense financière, la reconnaissance professionnelle et l’opportunité d’être repéré en vue d’entretiens pour un emploi ou un stage.  Ouverte au public depuis septembre 2009, One Billion Minds abordent les domaines du design, de l’ingénierie, des sciences, du commerce, des innovations technologiques et sociales.

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Campagne SKEMA: Notre différence, la connaissance!

Voici la nouvelle campagne de communication Skema Business School (fusion ESC Lille/CERAM Nice). L’école, qui se positionne sur l’économie de la connaissance signe une campagne dans la presse intitulée “Notre différence, la connaissance !” qui joue sur l’identification et les références à des personnalités symboles multiculturelles.

“Dans chacune des 4 photos de la campagne un personnage incarne à travers une couverture de livre, symbole de la connaissance, un homme ou une femme connu(e) pour ses engagements, son œuvre, sa vie… et qui a marqué son époque par sa créativité, sa liberté ou encore son audace”.

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We #LoveHE

La campagne #LoveHE lancée le 12 mars dernier par le Times Higher Education, et relayée par ce blog, suit son cours. Plusieurs personnalités ont déjà participé à la campagne, notamment en postant des vidéos. J’ai moi-même décidé de contribuer à cette campagne car l’enseignement supérieur est un des principaux enjeux de nos sociétés, en France comme à l’international. Le Times Higher Education  a salué la participation de NSB en annonçant que la campagne s’internationalisait et arrivait en France. Nous encourageons toutes les institutions à participer à cette initiative car la défense de l’enseignement est une cause universelle.

Film Why Noir sur Blanc loves HE

http://www.timeshighereducation.co.uk/loveHE
http://www.youtube.com/loveHEcampaign
http://www.facebook.com/loveHEcampaign
http://www.twitter.com/timeshighered

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SDA Bocconi presents…

Si votre master était un film, lequel serait-ce ? L’école de management SDA Bocconi, située à Milan, apporte sa réponse en illustrant chacun de ses Masters à l’aide de vidéoclips inspirés de succès cinématographiques, une manière originale de promouvoir ses programmes auprès des étudiants italiens et internationaux.

Jeu de lumière, reprise de décors ou de scènes cultes, ambiance musicale, montage, typographie, les univers des longs métrages sont adaptés avec justesse permettant de reconnaître “Le fabuleux destin d’Amélie Poulain” (cf visuel ci-dessous) pour le programme Executive Master Marketing & Sales (EMMS) ou encore “Sex & the city”, qui présente le Master in Fashion, Experience & Design Management (Mafed). Au total ce sont 20 films, qui représentent les 20 programmes proposés par l’Ecole de management italienne que l’on peut retrouver sur le site Internet de l’école :

–    http://stream.sdabocconi.it/videog/emms/main.html
–    http://stream.sdabocconi.it/videog/mafed/main.html

Étudiants, diplômés, directeurs et professeurs, tous semblent s’être pris au jeu du scénario choisi. A travers des interviews et dialogues, pour certains en anglais, ces acteurs de l’enseignement supérieur transformés pour l’occasion en comédien d’un jour, ont en effet pris leurs rôles très au sérieux assurant ainsi d’une manière originale et spontanée la promotion de leur établissement.

Ces véritables courts métrages, dont la réalisation a été confiée à une agence spécialisée dans la production de bandes-annonces pour le cinéma, ont demandé près d’un an de préparation. Ils ont été dévoilé lors d’une opération portes ouvertes virtuelle intitulée Explora online, mise en place sur Internet du 15 au 19 mars. Celle-ci permettait aux internautes cinéphiles de visiter le campus et de visionner les vidéos de cette riche programmation.

www.virtualopenday.sdabocconi.it

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Démocratiser les savoirs : Les chercheurs du Collegium de Lyon s’expriment sur YouTube

Comment valoriser la recherche en sciences humaines et sociales, trop souvent ignorée car perçue comme déconnectée des préoccupations du monde économique moderne ? Et surtout comment rendre la recherche accessible à tous ? En utilisant les codes et les outils du Web 2.0.
C’est le pari du Collegium de Lyon, Institut d’ Études Avancées pluridisciplinaire, qui se donne comme mission de porter la réflexion sur l’homme et la société au-delà des frontières scientifiques et d’être acteur de la diffusion des savoirs.

A travers une série de vidéos courtes, sous-titrées en anglais, les fellows (chercheurs en résidence) du Collegium de Lyon, nous exposent leurs travaux de recherches. Ils sont Français, Russe, Tchèque, Italien.

L’objectif de cette campagne Web 2.0 est de travailler la notoriété du Collegium en France et à l’international. Les vidéos sont mises en ligne sur une page Youtube réalisée pour le Collegium. Elles viennent appuyer une campagne de relations presse offline et online (médias online, blogs, portails) à l’international.

> Page YouTube du Collegium de Lyon : http://www.youtube.com/IEAcollegiumdelyon

+ La recherche : un véritable enjeu de la communication des universités

+ Internet source de nouveaux classements dédiés à la recherche et à l’enseignement supérieur

Réalisation: NSB Paris

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L’enseignement indien s’ouvre à la concurrence

Bien que les étrangers puissent, depuis 2000, investir dans le secteur de l’éducation en Inde, ils n’étaient toujours pas autorisés à proposer leurs diplômes. Le gouvernement indien a décidé de changer la donne. Il vient d’approuver un projet de loi autorisant les écoles étrangères à implanter des campus en Inde. Jusqu’à présent, un conflit interne entre les partis politiques, empêchait toutes tentatives de compromis à ce sujet. Une nouvelle loi devrait permettre avant tout de diminuer les flux d’étudiants indiens partant à l’étranger, principalement en Grande-Bretagne, Australie et aux Etats-Unis. Aux yeux du gouvernement, c’est également un moyen de donner un coup d’accélération à l’économie du pays. En effet, une récente étude publiée par  Goldman Sachs, pointe du doigt le manque d’éducation de qualité comme l’un des dix facteurs qui freinent le retour rapide de la croissance. La demande de diplômés sur le marché indien est plus forte que jamais. Dans cinq ans, les entreprises indiennes auront besoin d’environ 13,8 millions de nouveaux employés, alors que le nombre de diplômes atteindra, à cette période, près de 13,2 millions. Le projet de loi sera prochainement soumis au Parlement indien pour ratification.

Source : Times of India

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#loveHE – les Anglais aiment l’enseignement supérieur

Pour montrer la solidarité du secteur de l’enseignement supérieur a l’heure où le gouvernement anglais à annoncé d’importantes suppressions de budgets universitaires, la publication anglaise Times Higher Education (THE) a lancé une campagne, #loveHE, pour donner plus de visibilité au secteur.

Magazine hebdomadaire dédié à l’enseignement supérieur, THE s’est positionné comme le défenseur des universités en mettant en lumière la manière dont l’enseignement supérieur contribue à la croissance économique, ainsi qu’aux découvertes dans la recherche. La campagne est bien sûr relayée en ligne avec une présence sur Facebook, Twitter et YouTube.

Lancée le 11 mars, la campagne demande aux acteurs du secteur d’exprimer les raisons pour lesquelles ils aiment l’enseignement supérieur. Ann Mroz, la rédactrice en chef de THE, a lancé l’appel en personne sur le site de vidéo partagé YouTube, en expliquant “Nous connaissons tous l’importance de l’enseignement supérieur, mais il nous faut convaincre le reste du monde, afin de lui accorder la place qu’il mérite. Nous demandons aux doyens, directeurs, professeurs, étudiants, fonctionnaires et même aux hommes politiques (!) de faire une vidéo pour dire pourquoi ils aiment l’enseignement supérieur”

A vous d’exprimer votre amour…

http://www.timeshighereducation.co.uk/loveHE
http://www.youtube.com/loveHEcampaign
http://www.facebook.com/loveHEcampaign
http://www.twitter.com/timeshighered

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La transparence et la communication pour optimiser le fundraising

Les universités américaines, expertes en fundraising, sont toutes d’accord sur un point : les gens donnent plus quand ils savent à quoi leur argent va servir. La Phillips Academy d’Andover a décidé d’aller plus loin dans la transparence en créant un site internet pour rendre le fundraising le plus transparent et le plus flexible possible. Les donateurs ont  la possibilité de choisir ce à quoi leur argent va être utilisé parmi un choix de 12 catégories (technologie, programmes académiques, environnement…). Chaque don est comptabilisé et une barre de progression montre en temps réel l’avancement par rapport aux objectifs financiers fixés par l’institution pour chacune des catégories. En cliquant sur l’une de ces catégories, on en apprend plus sur les dépenses et les besoins de l’école. Par exemple, dans la catégorie “Citoyenneté environnementale“, on apprend qu’un don de 25US$ permet d’acheter des ampoules à faible consommation énergétique, ou qu’un don de 1778US$ permet de financer des fenêtres à forte conservation énergétique.

L’ensemble est remarquablement bien articulé autours de la campagne de fundraising de l’école intitulé “Building on the surest foundation”. On peut d’ailleurs trouver sur ce site les vidéos de la campagne de fundraising auxquelles participent les étudiants et les anciens de l’école, des photos, des informations sur les différents moyens d’apporter une aide à l’établissement, les news et les événements liés à la campagne, etc…

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Internet source de nouveaux classements dédiés à la recherche et à l’enseignement supérieur

Le laboratoire Cybermetrics Lab, appartenant au Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC), le CNRS espagnol, publie deux fois par an (en janvier et juillet) un classement inédit des institutions d’enseignement supérieur et de recherche mondiales : WEBOMETRICS.

Il s’agit d’une analyse quantitative de la présence (volume et impact de l’information) et de la visibilité (nombre des liens externes uniques) sur le Web des universités, des centres de recherche et des business schools du monde. Pourtant, ce n’est pas le design des pages ou le nombre des visiteurs qui comptent dans ce classement, mais le contenu des sites et surtout la publication en open access des documents d’intérêt académique (Google Scholar est utilisé pour compter les citations, les rapports et les papiers universitaires).

Sur 8 000 universités du classement web mondial, aucune université française n’est classée dans les 100 premières.  Une seule est classée dans le top 100 européen qui mesure l’impact de leur production scientifique et académique sur le web. Sans surprise, le classement mondial est dominé par les Américains.

Tandis que dans le classement web des business schools le poids de l’indicateur concernant les publications académiques est moins important, les grandes écoles françaises de commerce se sont mieux placées : dans les premières 100 des 400 écoles classées se trouvent INSEAD, ESSEC et HEC.

Les auteurs du classement mettent en garde et conseillent en même temps: “Si la performance web d’une institution est très inférieure à ce que l’on imagine de son excellence académique, cela posera problème et les autorités de cette université devront revisiter leur politique web et promouvoir un volume plus important et une meilleure qualité de leurs publications électroniques.”
Des Institutions ont déjà compris que cette visibilité sur internet est un réel enjeu, j’en parlais dans mon post “La recherche : un véritable enjeu de la communication des universités“. Maintenant je pense que vous êtes aussi curieux de découvrir le classement web mondial des centres de recherche.

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Le fundraising : un enjeu stratégique qui peut tourner à la polémique

« Le diplômé chinois Zhang Lei vient de faire une donation de 8.888.888 USD à l’Université Yale School of Management (SOM). C’est le don le plus important jamais reçu par la fameuse école américaine. Zhang Lei a obtenu son diplôme en gestion à Yale en 2002. Ce geste généreux n’est pas passé inaperçu et a suscité un vaste débat en Chine. Via les différents forums sur internet, de nombreux Chinois apprécient la générosité de leur compatriote et expriment leur soutient. Mais nombreux sont également ceux qui critiquent cette initiative. Ainsi, certains internautes se demandent pourquoi M. Zhang, qui est tout de même né en Chine centrale en 1972 et qui a suivi un cursus à l’université locale Renmin University, a choisi un établissement étranger, au sein duquel il a effectué un séjour de courte durée, plutôt que son université chinoise ?

Pour Zhang Lei, la réponse est simple. Il considère que les études à Yale ont changé sa vie et lui ont permis de comprendre l’esprit du don. Rappelons qu’à la sortie de Yale, Zhang Lei a fondé Hillhouse Capital Management Ltd, fonds d’investissement basé à Pékin qui gère actuellement 2,5 milliards de dollars. Cette donation est également pour lui une manière de renforcer les liens et la coopération entre l’Empire du Milieu et Yale. Cet avis est partagé par certaines personnalités chinoises qui essayent, tant bien que mal, d’apaiser le débat. Chi Fulin, professeur et président de l’Institut chinois pour le Développement et la Réforme constate que bien que Yale soit le bénéficiaire direct du fonds, il profitera également à toute la Chine, en termes d’échanges culturels et éducatifs.

L’école envisage d’utiliser l’argent dans le cadre de différentes initiatives, telles que la construction du nouveau campus et  le soutien universitaire au Programme de relations internationales du nouvel Institut Jackson des Affaires Mondiales de Yale. Selon les responsables de Yale, une partie de cette somme permettra de financer des activités de Yale en rapport avec la Chine.

D’ici 2011, La SOM Yale cherche à lever 300 millions de dollars, afin de renforcer sa position de leader international en formation des managers du 21e siècle. Pour réaliser cet objectif, l’école peut sûrement compter sur le réseau de ses anciens. A titre d’exemple, en 2008, David Booth à lui seul a offert 300 millions de dollars à la Business School of University of Chicago, dont il a été diplômé ».

Source: China Daily

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Le e-learning teste de nouvelles voies de commercialisation

Afin de promouvoir ses cours par correspondance (plus de 200) , l’Ecole allemande la plus importante pour la formation continue à distance, ILS Institut für Lernsysteme à Hamburg, joint ses forces avec Tchibo, quatrième producteur de café mondial et fournisseur de produits de consommation allant des vêtements hommes/femmes/enfants aux outils pour la cuisine, produits de bien-être, voyages ou encore aux services de téléphonie mobile etc. Durant sept jours, les clients de Tchibo disposent au mois de février 2010 de conditions spéciales en s’inscrivant à un des nombreux cours d’ILS accrédités par le gouvernement allemand.

L’offre de formation continue à distance d’ILS est en vente dans tous les magasins de Tchibo en Allemagne ainsi que sur le site internet de l’entreprise allemande.

Les conditions de vente qu’ILS propose exclusivement aux clients de Tchibo offrent la possibilité de tester pendant 6 semaines un cours au choix. Apres la période d’essai de 6 semaines, ILS offre avec seulement 1 mois de préavis une flexibilité maximale pour le contrat. Après des actions couronnées de succès en 2007 et 2009 ILS et Tchibo coopèrent cette année pour la troisième fois.

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La Russie se lance à la reconquête du marché de l’enseignement supérieur

La Russie, comme beaucoup d’autres pays, souhaite rendre compétitif son enseignement supérieur. Pour cela, le ministère russe de l’Enseignement et de la Science a élaboré une nouvelle stratégie d’exportation des services d’enseignement de la Fédération de Russie pour la période 2011-2020. Le but est d’atteindre 7% du marché mondial et d’avoir au moins 10 écoles russes présentes dans les top-100 des classements mondiaux.

En effet, avant sa chute, l’URSS était le deuxième exportateur d’enseignement supérieur dans le monde après les Etats-Unis. L’effondrement du bloc communiste a changé la donne. Depuis lors, la place de la Russie n’a cessé de s’amoindrir. La part de marché de la Russie n’était plus que de 4-5% en 2004, de 3% en 2008 et en 2009, sa part ne représentait plus que 1%-2%.

La Russie subit actuellement une concurrence forte là où elle était bien positionnée historiquement. En 1990 les étudiants des pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine représentaient 78% des étrangers étudiant en Russie et les étudiants des pays de l’Est représentaient près de 20%. Aujourd’hui la Russie a presque perdu le marché de l’Europe de l’Est au profit des universités allemandes. En 2009, les ressortissants des pays de l’Est ne représentaient plus que 7% des étudiants étrangers. Pour attirer des candidats des pays asiatiques, les écoles russes concourent avec des écoles scandinaves, surtout norvégiennes. Sur le continent africain, le marché est concurrencé par des écoles françaises, espagnoles, canadiennes et américaines.

Les contraintes qui empêchent l’exportation russe de se développer dans ce domaine sont nombreuses: la vétusté des infrastructures, la qualité de vie, le service médical jugé insuffisants par des étrangers, l’insécurité et la xénophobie. Par ailleurs, la baisse de confiance dans le niveau de l’enseignement supérieur russe et le système des bourses insuffisamment développé rendent le recrutement plus difficile. Des problèmes d’ordre juridique ne facilitent pas les choses, comme par exemples, les difficultés d’obtention de visa pour étudier ou enseigner et la non-reconnaissance du diplôme russe à l’étranger. Certains experts russes soulignent que l’enseignement en langue russe est également un obstacle pour recruter des étrangers. Ils proposent de suivre l’exemple des universités européennes (Allemagne, Finlande, Suède, Pays-Bas, Danemark) qui offrent des programmes en anglais.

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La Russie se lance à la reconquête du marché de l’enseignement supérieur : à surveiller de prés!

La Russie, comme beaucoup d’autres pays, souhaite rendre compétitif son enseignement supérieur. Pour cela, le ministère russe de l’Enseignement et de la Science a élaboré une nouvelle stratégie d’exportation des services d’enseignement de la Fédération de Russie pour la période 2011-2020. Le but est d’atteindre 7% du marché mondial et d’avoir au moins 10 écoles russes présentes dans les top-100 des classements mondiaux.

En effet, avant sa chute, l’URSS était le deuxième exportateur d’enseignement supérieur dans le monde après les Etats-Unis. L’effondrement du bloc communiste a changé la donne. Depuis lors, la place de la Russie n’a cessé de s’amoindrir. La part de marché de la Russie n’était plus que de 4-5% en 2004, de 3% en 2008 et en 2009, sa part ne représentait plus que 1%-2%.

La Russie subit actuellement une concurrence forte là où elle était bien positionnée historiquement. En 1990 les étudiants des pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine représentaient 78% des étrangers étudiant en Russie et les étudiants des pays de l’Est représentaient près de 20%. Aujourd’hui la Russie a presque perdu le marché de l’Europe de l’Est au profit des universités allemandes. En 2009, les ressortissants des pays de l’Est ne représentaient plus que 7% des étudiants étrangers. Pour attirer des candidats des pays asiatiques, les écoles russes concourent avec des écoles scandinaves, surtout norvégiennes. Sur le continent africain, le marché est concurrencé par des écoles françaises, espagnoles, canadiennes et américaines.

Les contraintes qui empêchent l’exportation russe de se développer dans ce domaine sont nombreuses: la vétusté des infrastructures, la qualité de vie, le service médical jugé insuffisants par des étrangers, l’insécurité et la xénophobie. Par ailleurs, la baisse de confiance dans le niveau de l’enseignement supérieur russe et le système des bourses insuffisamment développé rendent le recrutement plus difficile. Des problèmes d’ordre juridique ne facilitent pas les choses, comme par exemples, les difficultés d’obtention de visa pour étudier ou enseigner et la non-reconnaissance du diplôme russe à l’étranger. Certains experts russes soulignent que l’enseignement en langue russe est également un obstacle pour recruter des étrangers. Ils proposent de suivre l’exemple des universités européennes (Allemagne, Finlande, Suède, Pays-Bas, Danemark) qui offrent des programmes en anglais.

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Les universités américaines passent au web mobile

Étudiants, diplômés, professeurs ou simples visiteurs, nombreux sont ceux qui ont (ou auront bientôt) un Smartphone dans la poche. Tous s’attendront alors à pouvoir obtenir informations et autres renseignements de la part de leurs institutions, aussi rapidement que lorsqu’ils sont installés derrière leur ordinateur.

Après mon post sur l’utilisation du web mobile dans les universités européennes, j’ai donc souhaité m’intéresser aux États-Unis. Outre-Atlantique, un grand nombre d’universités a d’ores-et-déjà intégré le web mobile dans leurs stratégies globales, en développant notamment de nouvelles plateformes pour mobiles.

Partant d’un principe simple : les pages web classiques sont trop peu interactives, longues à charger et ne s’affichent pas correctement sur les Smartphones tels qu’Iphone ou BlackBerry, le prestigieux Massachusetts Institute of Technology développait, dès 2008, sa propre plateforme MIT Mobile. On y trouve aujourd’hui un annuaire, des plans interactifs du campus, les horaires des bus et navettes du MIT, les news et événements de l’université, etc.

L’université a d’ailleurs rendu son logiciel open-source afin de permettre aux développeurs extérieurs de l’enrichir et de l’adapter pour d’autres institutions d’enseignement supérieur.

West Virginia University et North Carolina State ont récemment développé leurs propres plateformes, à partir de MIT Mobile :

D’autres universités, telle que Stanford, ont préféré développer leur application Iphone où l’on trouve le même type de services (visualiser la vidéo de présentation de iStanford).

Sur iphone, on trouve entre autre les applications de Gettysburg College, Northeastern, Penn State, Duke University, …

Autres universités américaines disposant d’une plateforme mobile :
Abilene christian University
Ohio State University

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IE lance son portail mobile

Consciente des enjeux liés à l’Internet mobile -dopé par le succès des nouveaux terminaux tels que l’Iphone ou le Blackberry-, l’Instituto de Empresa lance son portail mobile permettant aux utilisateurs d’interagir avec l’université depuis leur téléphone.

Le responsable du marketing online de l’établissement a longuement analysé les habitudes des élèves sur Internet avant d’élaborer ce portail où l’on trouve des informations sur l’université et ses programmes, ses réseaux sociaux, une vidéo de présentation du campus et un jeu virtuel de stratégie. Dans ce jeu, les étudiants et prospects peuvent tester leur rapidité d’esprit  face aux autres puisque les 10 meilleurs scores sont visibles par tous les utilisateurs.

L’établissement utilise aussi la plateforme pour faire du marketing direct, puisqu’il est possible d’inscrire ses coordonnées pour recevoir les brochures de présentation des programmes.

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P.Diddy veut lancer son école de commerce

Le rappeur entrepreneur Sean Combs, connu sous le nom de Puff Daddy ou encore P. Diddy, a récemment annoncé son intention de créer sa propre école de commerce à New York, afin de faire profiter les jeunes avides de réussite de ses conseils.

A la tête d’un empire comprenant une boîte de production (Bad Boys Records), une marque de Jeans (Sean John Clothing) et une chaîne de restaurants (Justin’s) ; la star du hip hop produit aussi l’émission de téléréalité « Making the Band » diffusé sur MTV et assure la promotion de la vodka Ciroc dont il est partenaire.

Maintenant, le rappeur veut apprendre aux autres comment réussir dans le monde du business avec sa propre académie :
“Je veux créer une académie qui soit reconnue pour former des leaders. J’ai l’impression que c’est quelque chose auquel je peux contribuer. Je suis prêt à prendre cette nouvelle responsabilité. Je suis toujours à la recherche de la façon dont je pourrais diffuser plus efficacement mes conseils”.

Source: SFgate

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That’s Why I Chose Yale

Comme je l’évoquais récemment dans un post intitulé Le lipdub, un genre qui fait recette dans l’enseignement supérieur, les institutions académiques s’inspirent actuellement de plus en plus du genre lipdub pour faire leur promotion. C’est ainsi qu’on voit apparaitre des vidéos musicales moins formatées que le lipdub, et répondants à des besoins de communication précis.

Après Stockport College et Johns Hopkins University, c’est au tour de Yale University de créer le buzz autours de son film de présentation façon comédie musicale.

Immédiatement repris par les principaux médias américains (New York Times, Washington Post, …), le film de 16 minutes à généré un buzz énorme pour l’université puisqu’il a été visionné prés de 350 000 fois en moins de 3 semaines.

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Ball State University élabore une charte d’utilisation des réseaux sociaux

Outils de communication puissants, les réseaux sociaux ou social media -dernière dénomination utilisée aux USA- sont très prisés des entreprises et universités.
Cependant, si les entreprises en ont confié l’usage aux responsables de la communication, les publics pouvant s’exprimer au nom d’un établissement d’enseignement supérieur sont nombreux (Direction, département  communication, relations internationales, chercheurs/labos de recherche, professeurs, élèves…).

Partant du double constat que la communication sur les médias sociaux a un impact important en termes d’image et de réputation pour l’Université, et, que les frontières sont floues entre la “parole personnelle” et la “voix de l’institution”, l’Université américaine Ball State a décidé d’élaborer une charte de l’utilisation des réseaux sociaux. Celle-ci explique comment améliorer et protéger les réputations personnelles et professionnelles sur les réseaux sociaux.
16 recommandations encadrent ce que les employés de l’université peuvent poster sur les réseaux sociaux et leurs sites web personnels. Les services de l’Université souhaitant utiliser les réseaux sociaux pour leur propre promotion devront en référer au département de la communication et du marketing.

L’objectif est d’établir une coordination entre les différents services et les employés sur la communication de l’Université sur Internet afin d’éviter les confusions entre les prises de parole personnelles et institutionnelles.

De fait, la communication est d’autant plus puissante quand elle est consistante et claire.  Pour y arriver cela demande des efforts importants de coordination. Réglementer l’utilisation des médias sociaux : une étape à passer ou une nécessité pour la communication des universités ?

Source : NSB NewYork