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Le Kazakhstan : un nouveau marché pour les business schools

Le Kazakhstan, état situé en plein cœur de l’Asie centrale, suscite ces derniers temps un vif intérêt. En effet, ce pays qui possède d’importantes ressources naturelles, notamment des minéraux rares (premier producteur d’uranium dans le monde) et du pétrole, est convoité par l’Europe, les USA, la Russie et la Chine.

Ces dernières années le pays a connu un rythme de croissance très soutenu (9% de croissance moyenne annuelle du PIB). En 15 ans le revenu moyen par habitant a été multiplié par 3.5, les dépenses de santé et d’enseignement ont été multipliées par 6. Avec un fort potentiel de développement, l’économie kazakhe a de plus en plus besoin de spécialistes, ce qui explique que les formations en commerce et gestion soient en pleine expansion. Les premiers programmes MBA ont été crées en 1996 par la International Academy of Business et par le KIMEP (Kazakhstan Institute of Management, Economics and Strategic Research). On constate depuis un intérêt croissant envers les programmes des écoles de commerce, le nombre des candidats augmentant de 20-30% par an.

Plusieurs écoles de commerce nationales et internationales sont aujourd’hui présentes sur le marché. Certains programmes proposés en partenariat avec des écoles étrangères donnent la possibilité d’obtenir un double-diplôme. Les écoles locales plus accessibles du point de vue financier, attirent de nombreux candidats. Elles n’exigent pas la connaissance d’une langue étrangère mais restent moins cotées car leur diplôme n’est pas reconnu au niveau international et ne permet pas d’avoir accès  au marché de l’emploi en dehors du Kazakhstan. Elles  n’ont pas d’accréditations et ont des difficultés à les obtenir par manque de corps professoral étoffé, d’équipements modernes, de ressources éducatives et de recherche insuffisamment développée.

Malgré  la crise, le nombre d’étudiants qui souhaitent faire leurs études à l’étranger n’a pas baissé.

Les écoles étrangères sont très actives sur le marché. Les écoles chinoises et russes essayent d’attirer les étudiants en jouant la carte de la proximité et un bon rapport qualité-prix. Certaines  vont jusqu’à organiser des examens d’entrée sur place.
Pour ceux qui décident d’aller plus loin que les pays transfrontaliers, L’Europe reste une destination plus populaire que les Etats-Unis en raison de la proximité géographique. Les kazakhs sont attirés par la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne mais aussi la République Tchèque. Les étudiants plus fortunés préfèrent les USA, l’Australie ou  la Nouvelle Zélande. D’après la récente étude sur la mobilité des jeunes en 2009, publié par IIE, la quantité d’étudiants kazakhs dans des établissements d’enseignement supérieur aux USA n’arrête pas de croître, ainsi par rapport à l’année dernière on constate une augmentation de 18% du nombre d’étudiants.

D’après le Ministère de l’enseignement, chaque année 30 000 kazakhs partent étudier à l’étranger dans 34 pays.

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La recherche : un véritable enjeu de la communication des universités

La recherche s’offre une vraie vitrine et une réelle visibilité grâce au portail dédié de Cass Business School : www.cassknowledge.com. Nouvelle tendance dans l’enseignement supérieur, la communication rend la recherche visible, accessible et disponible pour tous les visiteurs à titre individuel mais aussi pour les organisations et les entreprises. Véritable enjeu, quand on sait que la recherche est un moyen d’attraction de financements d’entreprises, d’enseignants chercheurs de qualité mais aussi de communication et de valorisation de l’image des universités pour acquérir une réputation internationale.

Richard Verrall, vice-doyen pour  la Recherche à la Cass Business School de Londres explique “Le site cassknowledge permet un accès à la recherche facile et rapide et présente de nombreuses informations sur la recherche réalisée à Cass, présentée de façon très conviviale. Des vidéos, des discussions et des résumés – non techniques – expliquent le travail des chercheurs et présentent les publications les plus récentes. C’est un moyen de communiquer ce que nous faisons et de montrer comment nous pouvons travailler avec les entreprises. Notre recherche se penche sur des problèmes réels dans le monde réel, et arrive à des solutions entièrement nouvelles et de nouvelles façons de penser. Elle rend ces idées accessibles à tous“.

La création de Cassknowledge démontre l’importance croissante de la recherche, notamment dans la communication.  Wharton et Insead ont aussi créé leur portail de recherche, l’intégrant ainsi dans leur stratégie de communication. Ces portails sont aussi le signe qu’à l’heure de l’économie de la connaissance, le partage de savoir est une priorité.

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Stanford : Un placement de produit à succès

Si vous faites parti des plus de 8 millions de spectateurs français du film Avatar, vous aurez sans doute remarqué le T-shirt rouge Stanford porté par l’avatar de Sigourney Weaver.

C’est une excellente opération de placement de produit pour l’université californienne, qui s’offre une visibilité mondiale et conforte son image d’institution à la pointe de la technologie. Le succès est d’autant plus appréciable que le film qui vient de remporter les Golden Globes (meilleur film dramatique) est bien parti pour battre tous les records.

Quand à savoir si l’université à du mettre la main à la poche ou pas, on a du mal à imaginer que la 20th Century Fox ai offert une telle publicité sur un film qui a tout de même couté près d’un demi milliard de dollars, même si l’actrice Sigourney Weaver à fait ses études à… Stanford.

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L’enseignement supérieur italien s’ouvre à l’international

L’Italie, un des premiers pays à s’être engagé pour créer la “European Area of Higher Education” (mars 1998), a également été le promoteur du processus de reforme du système universitaire à l’échelle européenne connu sous le nom de “Bologna Process”.

La présence d’étudiants étrangers dans les universités italiennes a doublé ces dernières années, passant de 20.000 en 2003/2004, à 45.789 en 2008/2009, signe de l’ouverture du pays à l’international. La majorité de ces étudiants viennent des pays limitrophes, les 10 nationalités les plus présentes étant en effet :

1.    Albanie (22.3%)
2.    Grèce (11.1%)
3.    Roumanie (3.8%)
4.    Allemagne (3.3%)
5.    Cameroun (2.8%)
6.    Croatie (2.7%)
7.    Pologne (2.7%)
8.    Suisse (2.5%)
9.    Israël (2.1%)
10.    Serbie et Monténégro (2.0%)

Même si ces chiffres sont inférieurs à ceux de l’Angleterre (320.000 étudiants étrangers), ou de la France (220.000), les efforts pour attirer des étudiants étrangers sont importants : les sites internet des universités sont traduits en 2 ou 3 langues, les partenariats avec des institutions internationales ont doublé dans les 5 dernières années, plusieurs cours universitaires ont été mis en place en langue anglaise et des cours d’italiens pour les étrangers sont donnés dans presque toutes les universités.

Les jeunes italiens, de leur côté, sont une des populations étudiante les plus mobiles en Europe. Sur les 1.8 millions d’étudiants inscrits aujourd’hui à l’université en Italie, 3% d’entre eux partent au moins un semestre à l’étranger, le même pourcentage que l’on retrouve en effet en France, Allemagne, Espagne et  Pays Bas.
Cependant, s’il existe une grande mobilité pour des périodes d’études temporaires à l’étranger, les chiffres concernant les étudiants qui décident d’effectuer la totalité de leurs études dans un pays étranger sont encore assez bas : seulement 2.3 % des italiens choisissent de partir pour un parcours d’études de longue durée ou un master à l’étranger.

Ces derniers recherchent un environnement fertile sur le plan du travail, qui puisse accueillir des jeunes diplômés et qui offre des possibilités de stages de fin d’études et une bonne intégration en entreprise.
En effet, les stages obligatoires à l’intérieur des parcours d’études n’existent pas en Italie. Le système basé sur l’apprentissage de la théorie ne rapproche pas suffisamment les jeunes au marché du travail et les stages volontaires sont très difficiles à trouver et rarement rémunérés.
C’est pour cela que beaucoup d’italiens trouvent les systèmes universitaires français et anglo-saxon très enrichissants, puisqu’ils permettent la mise en pratique de la pédagogie en entreprise.

L’attractivité des étudiants italiens se joue donc sur la dimension professionnelle et entrepreneuriale : ce qu’ils ne trouvent pas en Italie, ils iront le chercher à l’étranger !

Sources : Ministero dell’Istruzione, dell’Università e della Ricerca (MIUR) – Ministère de l’Instruction, de l’Université et de la Recherche / Comitato nazionale per la valutazione del sistema universitario (CNVSU) – Comité national pour l’évaluation du système universitaire / Ufficio centrale studenti esteri in Italia (UCSEI) Bureau central des étudiants étrangers en Italie

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Le lipdub, un genre qui fait recette dans l’enseignement supérieur

Décidément, le lipdub est un genre apprécié dans l’enseignement supérieur. Pourtant, si certains lipdubs ont généré un buzz positif, d’autres sont moins flatteurs pour les institutions qu’ils représentent. Après avoir été repris par des étudiants du monde entier, certaines écoles s’approprient depuis peu ce mode de communication. En effet, si la plupart des lipdubs reste l’initiative des étudiants, certaines institutions – conscientes des enjeux de communication – encouragent et encadrent de plus en plus leur production.
Il faut dire qu’on a souvent reproché au lipdub le manque de messages véhiculés ou d’être trop répétitif. C’est pourtant ce qui lui a permis d’émerger, puisque la compétition UniversityLipdub (cf encadré ci-dessous) a clairement donné une impulsion au mouvement en challengeant les élèves des écoles du monde entier à reproduire le format. On observe néanmoins que celui-ci tend à évoluer, souvent au détriment du fameux plan séquence, et remplit désormais des objectifs bien précis :

– En juillet 2009, le Stockport College de Manchester faisait appel à une agence de communication pour réaliser une vidéo fortement inspirée du lipdub, visant à faire évoluer la perception des publics de l’école et affirmer son image. Contrairement aux précédents, ce “lipdub” est un réel outil de communication, dans lequel l’habillage graphique fait apparaitre les messages de communication de l’institution. Cette vidéo s’est retrouvée au cœur d’un dispositif de communication plus global intitulé “Great past, greater future”, appuyé par un mini-site événementiel : www.greatpastgreaterfuture.com

– Plus récemment, l’université américaine Johns Hopkins University se réappropriait le genre afin de  prolonger sa campagne de fundraising en remerciant ses donateurs. La vidéo intitulée “We Thank You” a été visionnée plus de 30 000 fois depuis le 21 décembre dernier.

Le concept du lipdub a été lancé en 2007 par l’agence de communication New-Yorkaise Connected Venture. Il s’agit d’une sorte de vidéo-clip tourné en un seul plan-séquence sur un “tube” musical qui est ensuite diffusé sur internet.

Le genre a été popularisé dans l’enseignement supérieur par des élèves de l’université allemande Furtwangen University avec le premier lipdub d’école, intitulé University LipDub #1.
Ceux-ci ont lancé le projet University lipdub qui a encouragé les autres écoles à en faire de même en créant une compétition internationale relayée par le site universitylipdub.com

Depuis, le lipdub a été repris par de nombreux étudiants à travers le monde, avec plus ou moins de succès, notamment en France ou le premier lipdub (Le Lollidub de HEC) a anticipé une véritable explosion.

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Présidents d’université : communiquez !

La loi LRU dévolue aux Présidents d’université la gestion de l’immobilier, des personnels, du budget… Au même titre ils sont responsables de la communication et de l’image de leur université. Or, la mise en œuvre d’une véritable culture de communication et de budgets dédiés n’est pas encore intégrée dans les universités françaises.

Selon  une étude réalisée par Noir sur Blanc et présentée lors d’une conférence organisée par la CPU, 50% des services  de communication sont directement rattachés à la Présidence, leur taille moyenne est de 4 personnes et ils sont dirigés la plupart du temps par des enseignants-chercheurs ou des administratifs. La place des services communication dans l’université démontre que  la prise de conscience est encore insuffisante. Néanmoins, celle-ci recouvre des réalités variées puisque les services peuvent atteindre de 1 à 18 personnes selon les universités. Il est par ailleurs positif de constater que dans 90% des cas les services sont rattachés soit au Président (50%)  soit au  Secrétaire Général (40%). C’est donc peut être davantage un manque de moyen que de culture.

La LRU va obliger  les universités à  formaliser  et adopter une vraie  stratégie de différentiation afin d’attirer de nouveaux financements, des enseignants chercheurs de renom et des étudiants français et étrangers.  Dans ce contexte, la fonction communication devient, elle aussi,  nécessaire et stratégique. Les Présidents d’université qui auront eu la volonté politique et financière de mettre en place une réelle politique de communication permettront à leur Institution d’exister :

–    sur le territoire national face aux autres établissements français, mais aussi étrangers plus « agressifs » qui recrutent des étudiants Français,

–    à l’international où elles cherchent à attirer des étudiants étrangers, travailler leur image et progresser dans les classements internationaux face à leurs concurrents.

Les universités sont en train de passer une étape, elles comprennent que la  communication est un moyen et non une fin : défendre l’enseignement supérieur et la recherche et lui permettre de rayonner.

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Réinventer le management

Avec la crise, nombreux sont ceux  qui ont  pointé du doigt la responsabilité des écoles de commerce. Se chercher un bouc émissaire est un grand classique dans l’Histoire.
Cependant, savoir saisir l’opportunité et remettre à plat la formation au management à des moments clés de l’évolution de la société, s’interroger  sur le rôle missionnaire et pro-actif des business schools dans le futur, savoir si elles doivent assumer une fonction de “guide” des bonnes conduites dans le business, parait important. Que les Ecoles elles-mêmes – parmi les meilleures –  mènent la réflexion et essaient de trouver des réponses est rassurant et salutaire.

En effet, au cours d’une crise et d’une période d’insécurité aussi importante, il y a inévitablement un appel au changement…des règles, du système, des attitudes… Les Grandes Ecoles de management peuvent-elles contribuer et aider ? Peuvent-elles venir au secours de  l’économie ? En amont dans la formation des futurs dirigeants et décideurs, elles ont certainement un rôle à jouer. Elles ont beaucoup à offrir au travers de leurs réseaux internationaux, de leur expérience avec différents secteurs économiques et différentes cultures.

Tirant parti de leurs atouts respectifs, les écoles de commerce françaises et anglaises, HEC et Oxford Said se sont associées pour développer un Executive Master commun dont le programme affiché est de “réinventer le management”.

Une campagne presse visant à promouvoir ce programme commun débutera ce mois ci dans The Economist (Annonce presse ci-dessous)

Sources: www.sbs.oxford.edu/rmwww.hec.edu/rm

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Le Brésil: un acteur de l’enseignement supérieur “à surveiller”

“Consolidation”, voici le premier  mot qui pourrait décrire le système de l’enseignement supérieur au Brésil. A l’heure actuelle, le Brésil n’est pas un marché mature en matière d’éducation. Les établissements sont nombreux mais petits et de ce fait incapables de faire face à la concurrence internationale. Les concentrations dans ce secteur s’avèrent donc une nécessité afin de rendre le système d’éducation supérieure plus performant.

 

Au cours des 15 dernières années, le secteur a connu une forte croissance avec une augmentation du nombre d’établissements de 264 %.  Actuellement, le marché se compose de  2 252 institutions publics et privés, dont la moitié dans la région Sud-Est (São Paulo, Minas Gerais, Rio de Janeiro et le petit État de l’Espírito Santo). Contrairement à la situation des années 1970, 90% des écoles appartiennent aujourd’hui au secteur privé. Ce dernier enregistre 75% de l’ensemble des nouvelles inscriptions.

Cette situation  donne naissance à de  grands groupes capables d’attirer les meilleurs professeurs et d’offrir des campus flambant neufs disposant des dernières technologies.

Plusieurs acquisitions stratégiques de petites écoles ont déjà eu lieu,  avec les ressources financières  provenant des fonds de Private Equity et de la bourse. Entre mars et octobre 2007, quatre grands établissements, dont Anhanguera Educacional avec 54 campus dans trois états du Brésil, sont entrés en bourse en levant 600 millions de dollars, somme consacrée entièrement au développement stratégique. 

Aujourd’hui, sur le plan de l’offre  des formations on constate un intérêt marqué pour les Master ou MBA qui s’imposent comme une solution aux yeux de jeunes cadres brésiliens, dans ce pays où pratiquement la moitié des diplômés occupe  un poste sans rapport avec leur formation initiale. Un troisième cycle leur permet de se réorienter plus facilement et de mieux saisir les opportunités du marché.

Environ 9 000 formations de troisième cycle existent, dont 90 % sont proposées par les établissements privés. Chaque année, cette offre se multiplie tout en s’adaptant à la demande. En 2010, les formations en ligne, plus souples et moins coûteuses, séduiront sans doute davantage de Brésiliens. Les cours virtuels ont sûrement quelques côtés controversés, mais ils permettent avant tout d’étudier plus vite, à son propre rythme et sans quitter son emploi pendant une longue période. Aujourd’hui, les formations de type Master ou MBA représentent 40 % de toutes les formations en ligne proposées par les établissements brésiliens. Bref, le pays n’a pas peur d’innover et les nouvelles tendances  sont facilement acceptées.

 

 A ce jour, le Brésil ne s’est pas encore imposé  comme un acteur majeur  sur le marché mondial de l’enseignement supérieur. Malgré l’année de la France au Brésil en 2009, les établissements français n’ont pas encore pris la destination de ce BRIC, moins populaire que la Chine ou  l’Inde. Cependant, on le constate, le système universitaire est  en pleine structuration. Il  y a fort à parier que les grands événements internationaux comme la coupe du Monde de football en 2014 et les Jeux Olympiques en 2016 vont booster l’économie et la visibilité du pays, en faisant une destination attractive pour les étudiants du monde entier.

Source : NSB Sao Paulo

 

 

 

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Financer ses études avec Youtube

Nyenrode Business Universiteit est devenue la première école de commerce à utiliser le site de partage de vidéos Youtube comme moyen d’attribuer des bourses d’étude.

Depuis cette année, les candidats peuvent postuler pour une bourse  en réalisant une vidéo de 2 minutes expliquant pourquoi ils pensent qu’ils devraient recevoir une bourse de 10.000 euros pour le programme Master en management de l’école.

L’initiative vise à faciliter les démarches de candidature pour les boursiers, et attirer les profils les plus motivés et les plus créatifs. D’après le professeur Eric Melse, directeur du programme de Management, ” la candidature papier consiste en un formulaire triste de 5 pages qui ne permet pas réellement au sélectionneur de bien connaitre la personnalité du candidat. Avec la politique de  Nyenrode visant à mettre fortement l’accent sur le développement personnel, nous avons estimé qu’il était très important de trouver quelque chose qui nous permettrait de mieux évaluer la personnalité des candidats, et ça a l’avantage supplémentaire de nous permettre de créer une relation avec les étudiants dès le départ ”.

Le russe Igor Barbashin est l’un des étudiants à avoir remporté une des bourses attribuée via Youtube : ” Faire passer mon message en deux minutes était un vrai challenge, mais c’était une excellente manière de me concentrer sur les raisons pour lesquelles je souhaitais suivre ce programme. Et c’était fun ! ”.  Le projet a été un tel succès que Nyenrode l’utilisera de nouveau pour sélectionner les prochains candidats boursiers en janvier 2010.

En 2008, la prestigieuse Vancouver Film School avait déjà testé cette initiative dans le but d’attirer des talents du monde entier. En effet, l’école canadienne de cinéma avait alors remarquée qu’un nombre croissant de réalisateurs débutants et d’artistes postaient leurs travaux sur Youtube pour se faire connaître.  

C’est ainsi qu’est née la compétition “What Matters to You”, lancée via le site de partage de vidéos, et visant à attribuer des bourses d’étude allant de 17,000 à 52,750$ aux artistes qui posteraient le meilleur film ou la meilleure animation d’une durée de 3 minutes.

 

 

 

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ESCP Europe Human Experience

Le 9 avril dernier, l’ESCP EAP European School of Management décidait de changer de nom et d’identité à l’occasion de ses 190 ans. Afin de médiatiser son nouveau nom, ESCP Europe, et d’asseoir son positionnement centré sur ses valeurs humaines, l’école créé la vidéo “The ESCP Europe Human experience” en collaboration avec l’agence Vanksen.
Considérant ses élèves comme les véritables ambassadeurs de l’établissement, l’ESCP Europe a tenu à les impliquer en les plaçant au cœur de la campagne. Plus de 300 élèves ont été mobilisés pour partager les valeurs et l’état d’esprit de leur école de manière dynamique.
La vidéo a été mise en ligne le 2 décembre dernier sur les plus importantes plateformes de partage telles que  Youtube, Dailymotion et Viméo.
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Le nombre d’étudiants internationaux aux Etats-Unis a atteint un niveau record

Suite aux attentats de septembre 2001, les USA avaient restreint les visas et le nombre d’étudiants étrangers avait chuté. De nombreuses universités s’étaient émues de cet état de fait. Aujourd’hui les USA attirent de plus en plus d’étudiants étrangers, tel est le constat d’un nouveau rapport annuel publié au mois de novembre par l’Institute of International Education (IIE), groupe de réflexion américain spécialisé dans les échanges éducatifs. Au total au cours de l’année scolaire 2008/2009 plus de 671 000  étudiants étrangers ont séjourné sur le sol américain, contre 623 000 en 2007/2008, soit une augmentation  de près de 8%. Il s’agit, en effet, de la hausse la plus importante jamais enregistrée depuis 1980. Le rapport met en avant l’augmentation des étudiants “undergraduate” qui choisissent les USA comme destination de leur premier séjour d’études.

L’Inde et la Chine, où le pouvoir d’achat de la classe moyenne est en hausse constante depuis plusieurs années, sont les pays les plus représentés. La Corée du Sud arrive en troisième place, suivie du Canada qui est par ailleurs le seul pays non-asiatique classé dans le “top 5″. Le Japon décroche la cinquième place avec ses 29 264 étudiants sur le sol américain. Le Vietnam, classé neuvième, est le pays ayant la plus importante croissance par rapport à 2008/2007, à savoir  46%. A côte, l’Arabie Saoudite affiche une croissance de 28 % due principalement à la mise en place des nouvelles opportunités de bourses et de financements pour les études. 

D’après les chiffres du rapport, les Américains ont accueilli 21% de tous les étudiants internationaux dispersés dans le monde entier, soit 671 000 sur 3 millions de personnes. Cependant, ce chiffre ne représente que 3,7 % de tous les étudiants aux Etats-Unis, contre environ 16 % en Grande Bretagne et 22 % en Australie.  

La Californie avec son Université Southern California à Los Angeles est la destination préférée des étudiants étrangers. Elle est suivie de près par New York et ses deux fameuses écoles : Columbia University et New York University. Les étudiants sont également nombreux à s’installer au Texas, Massachusetts, Floride, Illinois, Pennsylvanie et Michigan.

 

Les USA reprennent position sur le marché de l’enseignement supérieur, alors que d’autres régions du monde se mobilisent pour êtres plus attractives sur ce secteur. Après les programmes MBA, Master, MSI, les programmes undergraduates vont devenir le centre de toutes les attentions en terme de recrutement. Le marché les concernant étant beaucoup plus vaste et les jeunes devenant de plus en plus mobiles pour leurs études.

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IU East lance son site internet Web 2.0 intégré

Ce n’est plus une nouveauté, l’usage des réseaux sociaux s’est largement répandu dans le secteur de l’éducation. Facebook, Youtube, MySpace, Flickr, Twitter, LinkedIn, WordPress, Ning… sont plus régulièrement utilisés pour atteindre des objectifs stratégiques comme susciter l’intérêt des étudiants et prospects, capter l’attention des médias, développer des communautés ou renforcer les relations avec les anciens.

Les sites internet des universités et écoles arborent de plus en plus les logos de services web 2.0 devenus monnaie courante comme Facebook ou Twitter, mais l’initiative la plus originale vient de la Indiana University East.

L’université américaine a développé une stratégie web 2.0 très poussée, a tel point que son nouveau site internet “socialement intégré” est largement alimenté en contenus issus des pages de l’université et de ses étudiants sur les réseaux sociaux.

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Le Canada, nouveau concurrent sérieux pour le recrutement d’étudiants internationaux

Un rapport réalisé par le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international canadien démontre l’impact économique généré par les étudiants étrangers venus étudier au Canada. Les 178 000 étudiants étrangers qui vivent sur les campus canadiens ont créé à eux seuls 83 000 emplois pour les canadiens et généré plus de 291 millions de dollars de revenus en 2008. Au total ce sont 6,5 milliards de dollars qui ont été dépensés par ces étudiants étrangers au Canada cette même année, surpassant la valeur des exportations de charbon et de bois de conifères, qui sont habituellement les secteurs économiques les plus rentables. Les services de l’Education du Canada deviennent ainsi le plus important secteur d’exportation du pays.

L’exemple Australien :

Il y a plus de 10 ans, le gouvernement australien prenait la dimension de l’apport
économique des étudiants internationaux. Une vrai politique de communication
des universités australiennes se mit alors en place au niveau international,
en capitalisant notamment sur les jeux olympiques de Sydney en 2000. Aujourd’hui,
l’éducation est le deuxième secteur d’exportation du pays.

Outre l’apport économique, les étudiants qui choisissent de rentrer dans leur pays d’origine une fois leur diplôme obtenu deviennent souvent des chefs d’entreprise, des dirigeants gouvernementaux ou des enseignants-chercheurs et créent alors des réseaux internationaux souvent tournés vers le Canada qui renforcent les liens économiques et diplomatiques avec celui-ci. Pour ceux qui décident de rester au Canada après l’obtention de leur diplôme, ils sont un formidable apport pour le pays car leurs compétences répondent aux besoins et aux demandes de l’économie Canadienne.

Enfin, il faut aussi noter la richesse de la diversité culturelle qu’apportent ces étudiants aux grandes universités. Ils contribuent à faire des universités canadiennes des établissements d’enseignement et de recherche d’envergure internationale qui répondent ainsi parfaitement aux nouveaux standards du secteur.

Fortes de ces chiffres, les institutions académiques attendent des fonds du gouvernement leurs permettant de recruter plus d’étudiants et de chercheurs à l’international. En effet, outre les mesures visant à l’amélioration des politiques et des procédures d’immigration, et la création d’un programme de bourses d’étude, beaucoup de choses restent à faire au niveau de la communication, du marketing et de l’image de marque pour rendre le pays encore plus compétitif et attractif par rapport aux pays leaders dans le domaine de l’éducation.

C’est un fait, l’enseignement supérieur est devenu un marché mondial, les institutions académiques et les pays sont désormais en concurrence pour attirer les meilleurs éléments. Il est dommage de constater que l’Europe soit moins mobilisée que d’autres régions comme l’Amérique du Nord ou l’Australie. En France, il serait temps que le gouvernement, les collectivités locales et les institutions prennent conscience que de véritables enjeux sont en train de se jouer. Ces enjeux sont économiques, sociétaux et culturels. Les institutions – de toutes tailles –  doivent se projeter à l’international et avoir une réelle stratégie.

Source : Affaires étrangères et Commerce international Canada & RKA, Inc. : « Impact économique du secteur de l’éducation internationale pour le Canada »

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Quand les meilleures universités chinoises décident de s’imposer sur la scène internationale

Le 12 octobre dernier, neuf universités chinoises  parmi lesquelles les élitistes Université de Beijing et l’Université Tsinghua ont créé le groupe du C9 afin de structurer l’enseignement supérieur chinois de haut niveau.

Ces neufs établissements ont  signé des accords de coopération comprenant des programmes d’échanges d’étudiants, une coopération renforcée pour la formation des diplômés, l’élaboration d’un catalogue de cours, ainsi que la création d’un réseau éducatif permettant le partage de conférences.

 

Déjà surnommée “Ivy League Chinoise”, en comparaison à la Ivy League américaine qui comprend huit des plus anciens et des meilleurs établissements d’enseignement supérieur américains, dont les Universités  Yale et Harvard, le C9 reconnait avoir des ambitions internationales pour ses établissements.

Le groupe chinois espère d’ailleurs renforcer la collaboration et la communication avec la Ivy League, le Go8 Australien et les meilleures universités dans le monde.

 

Les universités chinoises avaient jusqu’ici plutôt tendance à communiquer chez elles, quand elles communiquaient… mais il y a fort à parier que la tendance s’inverse.

 

Les membres du C9 sont :

Université de Beijing, Université Tsinghua, Université du Zhejiang, Institut de Technologie de Harbin, Université de Fudan, Université Jiao Tong de Shanghai, Université de Nanjing, Université des Sciences et Technologies de Chine, et l’Université Jiaotong de Xi’an.
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Charte des blogueurs EducPros

Le site EducPros.fr (groupe L’Etudiant) développe une plateforme de blogs dédiée aux questions relatives à la formation, l’enseignement supérieur, la recherche et l’éducation de façon plus large.

Aspects éditoriaux

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  • Il est recommandé de poster environ un billet par semaine. C’est un minimum pour fidéliser des internautes à la lecture de votre blog mais ce n’est pas une obligation.
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