De la créativité à l'innovation

Réflexion

Comment réinventer ses cours ? L’innovation pédagogique par les communautés apprenantes !

Texte complet avec illustrations à télécharger sur : Innovation pédagogique par communautés apprenantes Deux jours pour créer un nouveau cours, pour l’inventer ou le réinventer. Deux jours pour questionner ses pratiques pédagogiques et les partager avec ses collègues,… Quelle drôle d’idée ! Mais après tout, pourquoi pas ? Deux jours pour tenter une expérience plutôt originale dans un espace qui vous oblige à « sortir de la boîte ». Dit comme cela, c’est presque tentant. Enfin, deux jours pour découvrir les « petits secrets » de l’innovation pédagogique et le plaisir de construire ensemble de nouveaux modes d’enseignement,… alors là c’est sûr… on signe ! Pour une première édition, le Laboratoire d’Innovation Pédagogique (LIP) de l’Université Catholique de Lille a lancé une session de formation à usage des enseignants et intitulée : « Communauté apprenante pour l’innovation pédagogique ». Les deux journées ont été co-construites et co-animées par Titoun LAVENIER, Luc PASQUIER, Thierry SOBANSKI, Grégory AIGUIER, Claude ROCHE, Jean-Charles CAILLIEZ et Mélanie KOZAK (Service des Ressources Humaines de l’Institut Catholique de Lille), une équipe pluridisciplinaire de « hackers pédagogiques ». Elles se sont déroulées dans une salle hyper-connectée, spacieuse et conviviale, appelée à devenir un laboratoire de pédagogie expérimentale. Ce Learning Lab des temps modernes, conçu pour permettre d’imaginer de nouvelles façons d’enseigner,… Savoir plus >

Créatifs ? A vous de juger ! De petits regards insolites sur un monde qui bouge…

Textes de JC2 publiés dans la rubrique « Le Regard  » du quotidien « La Voix du Nord ». Merci à Martine DESVAUX pour m’avoir invité à les écrire. Créatif Mille post-its aux écritures diverses se collent sur de grandes feuilles blanches, les transformant en mosaïques multicolores. Sur chacun d’entre eux apparaît le nom d’un client, actuel ou futur. Quelqu’un a même osé « un chien qui parle » ! Mais qui sont les auteurs ? Une centaine d’intervenants et partenaires d’une entreprise au logo rond et bleu, experte dans l’installation et la maitrise du numérique à domicile. Répartis en neuf équipes, ils jouent le jeu. D’autres épreuves de créativité les attendent comme l’arbre à idées, les lettres d’amour, celles de rupture, puis la une du journal en 2025. Tout le monde prend plaisir dans cet atelier participatif qui permet à chacun d’utiliser ses deux hémisphères pour proposer des idées innovantes et se tourner ainsi vers l’avenir. Magie du codesign et de l’intelligence collective !

Ateliers créatifs en innovation-recherche : les doctorants et les entreprises ont des choses à se dire !

Texte téléchargeable en version PDF sur : ACIR à l’AIPU de Mons 2014 Lors du 28ème Congrès de l’Association Internationale de Pédagogie Universitaire (AIPU) qui s’est déroulé à Mons du 19 au 22 mai 2014 et dont le thème était : « Pédagogie universitaire, entre recherche et enseignement », un atelier participatif a été organisé par l’Ecole des Doctorants (ED2) et le Laboratoire d’Ingénierie Pédagogique (LIP) de l’Université Catholique de Lille en collaboration avec la Cellule PRODOC de l’Université de Namur. Le titre proposé par les auteurs pour cet atelier collaboratif était «Un atelier pour co-dessiner ses I&D». L’animation a été réalisée par Jean-Charles Cailliez (ED2-LIP, Lille), Louis-Etienne Dubois (ED2-LIP, Lille) et Murielle Guillaume (PRODOC, Namur) qui ont proposé aux participants la méthode de l’arbre à idée (mind-mapping) pour stimuler leur créativité. L’objectif était de définir les attentes spécifiques des jeunes chercheurs (doctorants, en particulier) et celles des entreprises en matière de collaboration, puis de construire les grandes lignes d’un protocole pouvant permettre à ces acteurs d’échanger sur les problématiques de développement et d’innovation des entreprises et de construire des propositions.

Quel MOOC m’a piqué ?

Article paru dans La Croix du Nord, le 16 mai 2014 : http://www.croixdunord.com/enseignement-que-penser-des-massive-online-open-courses-mooc-aujourdhui-en-ligne-79932.html Je suis étudiant ou professeur. J’ai envie de me former ou d’enseigner à distance. Alors comment faire ? To MOOC or not to MOOC ? Que penser de ce phénomène qui envahit la planète, celui des Massive Online Open Courses ? Quelle attitude adopter devant ces cours en ligne, consultables gratuitement et  pouvant accueillir un nombre illimité d’internautes avant de leur proposer des certifications payantes ?

Docteurs en histoire de l’art,… de nouvelles têtes chercheuses pour l’entreprise !

Texte complet en format PDF, avec illustrations, à télécharger en cliquant sur : De la Sorbonne à l’entreprise A l’occasion d’un cycle de séminaires organisé par l’association Hist’Art et intitulé « Le Docteur en Histoire de l’Art, acteur de son projet professionnel vers l’entreprise », l’Ecole des Doctorants (ED2) de l’Université Catholique de Lille a été invitée à animer un atelier sur la thématique « Se positionner comme candidat ». L’événement a eu lieu dans les locaux de l’Institut National d’Histoire de l’Art (INHA, Paris) le 10 mai 2014 devant une assemblée d’une cinquantaine de docteurs et jeunes chercheurs issus de plusieurs universités et écoles franciliennes (Paris I Panthéon-Sorbonne, Sorbonne nouvelle-Paris III – Paris-Sorbonne Paris IV – Paris Ouest Nanterre, La Défense Paris X, l’EHESS, l’EPHE,…), en grande majorité des doctorantes…

Open Science et Codesign,… vers de nouvelles pratiques pour une recherche mieux partagée !

Texte complet sous PDF avec illustrations à télécharger sur : Open science et codesign au Ouishare Fest A l’occasion du « OUISHARE Fest » organisé à Paris (Parc de la Villette) du 5 au 7 mai 2014 sur la thématique « The Age of Communities », Jean-Charles CAILLIEZ (Ecole des Doctorants) et Célya GRUSON-DANIEL (Hack Your PhD) ont co-animé (in English, isn’t it !) un mini-atelier de codesign lors d’un workshop consacré à l’économie collaborative et ses relations avec la recherche. Officiellement, un Platform Design Workshop : « Building a global collaborative economy research ecosystem relying on open science and codesign methodologies ». Après une succession de témoignages provenant du monde de l’entreprise ou de la recherche (plus ou moins académique), les participants se sont répartis en quatre ateliers de dix à douze personnes, dont celui de HYPhD et ED2. Objectif : formuler une problématique et tenter d’y répondre (rien d’original !). Thématique : les pratiques de recherche et leurs interactions avec l’open science et le codesign (moins évident !). Le décor était alors planté et les hémisphères allaient pouvoir fumer….

Open Science à Lille avec l’Ecole des Doctorants (ED2) et « Hack Your PhD »

Texte en PDF téléchargeable en cliquant sur : ATED2 Open Science du 15 avril 2014 A l’occasion de son premier Atelier (ATED2) consacré à l’Open Science, l’Ecole des Doctorants (ED2) de l’Université Catholique de Lille avait invité la co-fondatrice de Hack Your PhD, Célya GRUSON-DANIEL, à venir présenter le mouvement de la Science Ouverte ou Open Science. L’ATED2 de cette matinée faisait suite à un Café Open Science (CaféOS) organisé la veille par l’Ecole Supérieure de Journalisme (ESJ) de Lille à Euratechnologies (organisation et animation par Taïna CLUZEAU et Nadège JOLY), sur le plateau de l’INRIA, (storyfy accessible en cliquant simplement sur : CaféOS, le café Open Science). Deux manifestations consécutives et complémentaires, particulièrement riches en informations et débats (parfois contradictoires),… les deux organisées en mode d’animation collaboratif et que l’on pouvait suivre en direct sur les réseaux sociaux dont Twitter (#CaféOS ; #ED2). Du codesign pour l’Open Science, quoi de plus naturel ? Une double-première donc pour l’Université Catholique de Lille, ce 15 avril 2014, qui proposait la découverte du mouvement international de l’Open Science et l’utilisation pour la première fois par l’Ecole des Doctorants (ED2) du nouveau Meeting Lab de l’Institut Catholique de Lille.

Quels nouveaux défis pour l’éducation ? Il suffit de savoir compter jusqu’à sept !

Peut-on enseigner sans se poser la question de l’éducation ? Quel sens donner à son métier d’enseignant qui dépasse celui de transmettre ses connaissances ? Peut-on se mettre au service de l’homme et de la société en enseignant ? Comment agir pour que nos modes d’éducation soient davantage liés aux attentes de l’humanité ? Vastes questions auxquelles il n’est pas facile de répondre, mais sur lesquelles on peut néanmoins se pencher. En découvrant l’ouvrage d’Edgar MORIN, « Les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur » (Editions SEUIL, 2000), dont je m’étonne qu’il ait bientôt quinze ans, je me suis laissé guider par quelques inspirations en lien avec ma pratique de l’enseignement. C’est un exercice similaire à celui que j’avais entrepris avec la « cinquième discipline » de Peter SENGE (Edition FIRST, 1991) qui m’avait fait imaginer de nouveaux modes de management dans le monde de la recherche. Chose curieuse ou pas, on constate avec une certaine évidence qu’il existe un grand nombre de croisements entre les sept savoirs et les cinq disciplines. A vous de juger !

Chasse à l’innovation pédagogique… l’oeil affûté du trappeur québécois !

À la chasse aux innovations pédagogiques : retour sur le cours de génétique en DIY. Merci à Louis-Etienne DUBOIS, candidat Ph.D (management) à HEC Montréal et MINES ParisTech, chercheur associé à l’Université Catholique de Lille pour son regard aiguisé face à mon expérience d’innovation pédagogique pour des étudiants en licence de sciences de la vie. Peut-être parce que la pédagogie nouvelle s’appréhende mieux à la pénombre, un peu comme à la chasse où l’aurore, c’est bien connu, est souvent le moment le plus propice aux prises légendaires (on m’accusera au passage d’entretenir ici le mythe du canadien trappeur). Peut-être parce que les nouveaux modes d’enseignement se vivent mieux en état de semi-éveil, au beau milieu d’un cycle circadien ou encore en déficit de vitamine D dû au manque de luminosité d’un matin de février à Lille. Toujours est-il qu’il fallait se lever de bonne heure pour apercevoir la bête et prendre part à la nouvelle mouture du cours de génétique telle que proposée par Jean-Charles Cailliez. Un bien petit sacrifice pour être aux premières loges de cette expérience unique, sur laquelle je vous livre ici mes premières impressions.

Avec l’interro « 100% DIY », les étudiants se débrouillent seuls. Plus besoin du prof !

Peut-on imaginer une interrogation en début de cours, sans que le professeur n’intervienne, ni pour le choix ou la formulation des questions, ni pour la construction du barème, ni pour la surveillance de l’épreuve, ni pour la correction des copies ? Bref, seulement pour récupérer les notes ! L’expérimentation a eu lieu le jeudi 23 janvier 2014 à la Faculté Libre des Sciences et Technologies (FLST) de l’Université Catholique de Lille lors du cours de Génétique moléculaire en « Do It Yourself » en licence 3.