De la créativité à l'innovation

Archives de mots clés: Innovation

Hackers et makers dans un monde qui bouge,… co-révolutionnaires !

Texte complet avec illustrations en PDF à télécharger sur : Hackers et makers,… co-révolutionnaires #FCE2014 Télécharger le document sur les « Forces de proposition » du #FCE2014 : Force de Proposition FCE#2 (3) La deuxième édition du Forum « Changer d’ère » a eu lieu à la Cité des Sciences et de l’Industrie (Paris) le 5 juin 2014 sur la thématique « Changer ensemble,… la Co-révolution est en marche ». La particularité cette année par rapport à l’édition 2013 a été de co-construire par ateliers collaboratifs une « force de proposition ». Celle-ci sera bientôt téléchargeable gratuitement sous licence Creative Commons (CC). L’animation du forum 2014 a été réalisée par la jeunesse des membres du FLOW (Fluidité, Liberté, Ouverture, Génération Why), groupe de jeunes hackers et makers « force de proposition » présidé par Joël de ROSNAY et Véronique ANGER-de-FRIBERG. La journée a été déclinée en quatre grands moments d’inspiration, suivis l’après-midi d’ateliers créatifs. Ce fût donc un événement particulièrement stimulant qui permit aux participants de passer du think tank au do tank, en mixant le public avec des personnalités dites « inspirantes ». L’interaction sur Tweeter avec #FCE2014 a permis aux followers ne pouvant se déplacer de participer en « Live ». Voici en quelques notes et avec mon regard, ce que j’en ai… Savoir plus >

Open Science et Codesign,… vers de nouvelles pratiques pour une recherche mieux partagée !

Texte complet sous PDF avec illustrations à télécharger sur : Open science et codesign au Ouishare Fest A l’occasion du « OUISHARE Fest » organisé à Paris (Parc de la Villette) du 5 au 7 mai 2014 sur la thématique « The Age of Communities », Jean-Charles CAILLIEZ (Ecole des Doctorants) et Célya GRUSON-DANIEL (Hack Your PhD) ont co-animé (in English, isn’t it !) un mini-atelier de codesign lors d’un workshop consacré à l’économie collaborative et ses relations avec la recherche. Officiellement, un Platform Design Workshop : « Building a global collaborative economy research ecosystem relying on open science and codesign methodologies ». Après une succession de témoignages provenant du monde de l’entreprise ou de la recherche (plus ou moins académique), les participants se sont répartis en quatre ateliers de dix à douze personnes, dont celui de HYPhD et ED2. Objectif : formuler une problématique et tenter d’y répondre (rien d’original !). Thématique : les pratiques de recherche et leurs interactions avec l’open science et le codesign (moins évident !). Le décor était alors planté et les hémisphères allaient pouvoir fumer….

La peur de l’examen disparait-elle avec l’innovation pédagogique ? Sans doute pas !!!!

La peur de l’examen, le stress au moment de le passer,… peuvent-ils disparaître lorsque l’on emploie des méthodes pédagogiques innovantes ? Ou bien, est-ce le contraire ? Les innovations pédagogiques n’augmentent-elles pas le risque de stress pour une population d’étudiants tellement habituée à être interrogée de la même manière ? C’est ce que l’on a voulu savoir dans le cadre du cours de Génétique moléculaire en DIY. Comme vous l’avez lu dans les épisodes précédents, les étudiants qui construisent le cours eux-mêmes ne sont plus évalués sur la base de leurs connaissances en contrôle continu, mais sur leurs aptitudes à respecter les délais de livraison d’un chapitre et à se transmettre les chapitres d’un groupe à l’autre pour la phase d’apprentissage. Ils organisent eux-mêmes les QCM, interrogations et même le DS. La seule chose qui ne change pas est l’examen final qui sera individuel, sans document et rédigé de manière anonyme (normal pour un examen universitaire). Aussi, les étudiants commencent à se poser des questions… le stress monte ! Voici ci-dessous leurs satisfactions et leurs appréhensions quant aux méthodes d’évaluation qui leur ont été proposées pour le contrôle continu (évaluation des compétences) et pour l’examen (évaluation de connaissances) :

Entrepreneurs et doctorants… de jeunes créatifs qui apprennent à co-élaborer !

Texte avec illustrations téléchargeable sur : IES Club 28 mars 2014 A l’occasion du « IES-Club » du 28 mars 2014, organisé conjointement par l’Institut de l’Entrepreneuriat (IES) et l’Ecole des Doctorants (ED2) de l’Université Catholique de Lille, de jeunes créateurs d’entreprises et des doctorants de différents domaines ont pu se rencontrer et participer à un atelier créatif consacré à l’innovation. C’est donc à l’heure du midi, autour de sandwiches et de quelques boissons gazeuses, que se sont retrouvés pour la première fois environ 25 jeunes créateurs d’entreprise (hébergés par l’IES et très souvent associés en binomes) et 5 doctorants de domaines scientifiques aussi variés que le droit, les sciences et technologies, les sciences de l’éducation ou l’économie et le management. Sous l’animation de Jean-Charles Cailliez (ED2), Delphine Carissimo (IES) et Catherine Dervaux (IES), ce groupe de jeunes entrepreneneurs et chercheurs a découvert les grands principes du codesign et s’est prêté au jeu du travail collaboratif. En guise d’Icebreaking, la séance a commencé avec le classique curriculum vitae en six words. Il s’agissait pour chacun de se présenter en une seule phrase d’exactement six mots. Pas un de plus, pas un de moins ! Pour cela, on ne dispose que de 3 minutes. L’exercice… Savoir plus >

Le QCM inversé : un outil qui permet d’apprendre et non plus d’interroger !

Il est impossible de construire un questionnaire à choix multiple (QCM) si on ne connaît pas son cours. Même les professeurs les plus expérimentés sont obligés de lire avec précision le contenu de leur cours pour être capables de rédiger un QCM et d’y proposer tout un choix de bonnes et mauvaises réponses. C’est ce que l’on fait dans les cursus contenant des concours (comme la première année commune des études de santé) et pour lesquels il n’est pas nécessaire de corriger les copies. Un simple tableau avec des cases cochées ou pas y suffit. Aussi, la question s’est posée de l’utilisation d’un QCM, non plus pour interroger des étudiants, mais pour les obliger à connaître leur cours. Il suffisait alors de leur demander de construire eux-mêmes ces QCM. Voilà qui a été testé dans la cadre du cours de Génétique moléculaire en DIY. Les étudiants ont été invités à écrire deux QCM avec 5 choix de réponses (un QCM par chapitre qu’ils construisent eux-mêmes). Au moins l’une des réponses proposées devait être bonne. Le barème était le suivant : 5 points pour une réponse 100% exacte, 2 points pour une réponse incomplète et 0 point lorsque l’une des réponses fausses avaient… Savoir plus >

Creative team building et Codesign à la namuroise… sous la houlette d’un pro de l’impro !

Texte complet téléchargeable en PDF : Innover avec un pro de l’impro ! Il existe une multitude de méthodes d’animation pour innover, toutes plus différentes et performantes les unes des autres. Elles nécessitent l’utilisation de matériaux et supports comme des paper-boards, grandes feuilles, post-its, feutres et crayons multicolores, boîtes de lego, pâte à modeler,… Elles bénéficient aussi parfois de lieux de créativité dont les aménagements favorisent la production d’idées avec des mobiliers amovibles, des tableaux ou écrans mobiles, des murs ou des cloisons sur lesquels on peut écrire ou s’exprimer en y collant ou accrochant toute sorte de choses. Enfin, elles peuvent faire appel à des plateformes collaboratives ou d’autres outils issus des technologies du web, des logiciels aux imprimantes 3D en passant par les tableaux interactifs, tout ceci pour innover en réseau et même co-élaborer à distance. Bref, un panel de méthodes complémentaires dont on pourrait penser avoir fait le tour. Quelle erreur de penser cela ! En effet, j’ai eu la chance de découvrir récemment à Namur une nouvelle voie qui est l’utilisation des « méthodes d’impro », telles qu’on les pratique dans les matchs catchs ou café-théâtre sous forme de compétition ludique. L’impro comme technique d’innovation, de codesign ou de… Savoir plus >

La classe inversée à l’université,… une pédagogie innovante à benchmarker !

Peut-on « benchmarker » en innovation pédagogique ? Et si oui… où cela ? Existe-t-il des lieux en la matière ? Comment trouver quelques communautés de « hackers pédagogiques » prêtes à vous accueillir et échanger avec vous sur leurs pratiques ? Où trouver de nouvelles idées pour faire progresser vos propres enseignements ? Quelles nouvelles postures adopter pour innover en pédagogie et interagir ainsi différemment avec ses étudiants ? Voici des préoccupations pouvant trotter dans la tête d’un enseignant à l’université. Un début de réponse m’est apparue cette semaine, ayant eu la chance de pouvoir m’immiscer le temps d’un cours dans l’atmosphère particulière d’une classe inversée, à l’invitation d’un collègue biologiste enseignant comme moi à l’université. Nous sommes dans les locaux de la faculté de médecine de Cochin à l’Université de Paris Descartes dans la « classe inversée » d’Antoine TALY (Centre de Recherche Interdisciplinaire) au milieu d’une promotion d’étudiants en première année de licence « Frontières du Vivant ». La salle de classe est conviviale, aux murs couverts de schémas et de post-its multicolores, aux tables à roulettes disposées en demi-rectangle de manière à ce que tout le monde puisse se voir et interagir efficacement. Le prof est dans un coin à côté des étudiants qui s’approprient l’espace de manière… Savoir plus >

Avec l’interro « 100% DIY », les étudiants se débrouillent seuls. Plus besoin du prof !

Peut-on imaginer une interrogation en début de cours, sans que le professeur n’intervienne, ni pour le choix ou la formulation des questions, ni pour la construction du barème, ni pour la surveillance de l’épreuve, ni pour la correction des copies ? Bref, seulement pour récupérer les notes ! L’expérimentation a eu lieu le jeudi 23 janvier 2014 à la Faculté Libre des Sciences et Technologies (FLST) de l’Université Catholique de Lille lors du cours de Génétique moléculaire en « Do It Yourself » en licence 3.

Les étudiants peuvent-ils contribuer à la production de leurs connaissances ?

Texte complet téléchargeable sur : Réactions L3 vidéo de François Taddéi En guise d’introduction au cours de Génétique moléculaire en « Do It Yourself », j’ai demandé à mes étudiants de troisième année de Licence de Sciences de la Vie de bien vouloir visionner l’interview sur YouTube de François TADDEI, directeur du Centre de Recherche Interdisciplinaire (CRI), dont le titre était : « Les élèves doivent contribuer à produire des connaissances ». Il s’agissait de les sensibiliser à cette nouvelle démarche d’innovation pédagogique en génétique moléculaire dont l’expérimentation a commencé avec eux le 16 janvier 2014 à la Faculté Libre des Sciences et Technologies (FLST) de l’Université Catholique de Lille. Voici dans le désordre les réactions de Yohan, Charlotte, Olivia, Alexia, Nathan, Eudes, Thibaut(s), Guillaume, Justine, Laura, Mathilde(s), Paul, Clémentine, Hélène(s), Louis, Quentin, Marie, Antoine, Camille, Constance, Apolline, Jean-Guillaume et Cécile. 

La cinquième discipline… vers l’art et la pratique d’une recherche apprenante ?

La recherche, une organisation « intelligente » ? Dans son ouvrage intitulé « La Cinquième Discipline » (The Fifth Discipline, the Art & Practices of the Learning Organization, Editions FIRST, 1991), réédité en 2012 (version française cosignée avec Alain GAUTHIER, collègue de l’auteur et consultant en développement d’équipes dirigeantes), Peter SENGE, professeur au Massachussetts Institute of Technology (MIT), directeur du Learning Center de la Sloan School of Management du MIT, associé fondateur du cabinet de conseil Innovation Associates et fondateur de la Society for Organizational Learning (SOL), décrit ce que sont les organisations « intelligentes », celles qui luttent contre le cloisonnement et la dilution de leurs forces pour penser et travailler de manière globale. Son ouvrage s’adresse aux manageurs désireux d’élever le niveau de performance de leur entreprise en y associant leurs collègues dans un véritable esprit d’équipe. Les cinq disciplines qui se combinent pour construire ces organisations dites « intelligentes » sont la maîtrise personnelle, la remise en question des modèles mentaux, la vision partagée, l’apprentissage en équipe et enfin, la pensée systémique ou cinquième discipline.