Interdire l’IA dans les mémoires… une fausse bonne idée !
Interdire l’usage de l’intelligence artificielle dans un mémoire, c’est comme interdire Internet en 2025. C’est ignorer la réalité du monde dans lequel vivent et apprennent nos étudiants, dans lequel travaillent déjà les enseignants et les administratifs de nos écoles et autres établissements éducatifs. Depuis peu et cela ne s’arrêtera pas, l’intelligence artificielle générative (IAG) transforme notre manière d’enseigner. Elle bouleverse aussi profondément nos méthodes d’évaluation. C’est d’ailleurs dans ce domaine que les enseignants la craignent le plus ! Imaginer qu’un étudiant travaille, voire rédige, seul maintenant sans se faire aider par ChatGPT, Perplexity, Copilot, Mistral ou tout autre outil d’IAG, relève de la pédagogie fiction. Tous les enseignants, en fonction de leur maîtrise actuelle de ces outils, n’en ont pas encore pris conscience, bien qu’on leur dise que ce n’est pas en fermant les yeux que l’on protégera l’intégrité de nos formations et des diplômes vers lesquels elles mènent. La vraie question n’est pas : faut-il interdire l’IA ? Mais plutôt : comment l’apprivoiser jusqu’à adapter nos évaluations à son existence ? Plutôt que de l’ignorer, il s’agit de permettre aux étudiants d’utiliser l’IAG pour leurs productions, mais pas n’importe comment. En l’occurrence, qu’ils choisissent des outils adaptés, qu’ils apprennent… Savoir plus >
8 juillet 2025 Intelligence artificielle, Réflexion, université 0 Savoir plus >