De la créativité à l'innovation

Archive mensuelles: octobre 2024

Et pourquoi pas de l’IAGogie aussi dans sa classe ?

J’ai récemment découvert dans un article sur le net le terme de « pairagogie » (certains diront même paragogie) pour décrire un modèle d’apprentissage collaboratif centré sur l’entraide entre pairs, c’est-à-dire entre personnes ayant des niveaux de compétences et de connaissances comparables ou complémentaires. Je me suis alors dit qu’avec ma classe renversée, je pratiquais cette pairagogie un peu comme Monsieur Jourdain, sans le savoir. En effet, cette méthode que je qualifie pour ma part de collaborative, comme les classes inversées, renversée, mutuelles ou flexibles, contrairement aux approches traditionnelles où l’enseignant est la source principale de savoir, valorise la co-construction des connaissances et le partage d’expériences entre les apprenants. Un apprentissage par les pairs en quelque sorte ! Aussi, puisque ma pédagogie ainsi transformée en pairagogie, a maintenant intégré l’usage de l’intelligence artificielle générative (IAG), notamment dans la construction du cours par mes étudiants, voire la génération de questions pour les évaluations, alors pourquoi la limiterai-je à de la pairagogie ? Peut-être va-t-elle me faire évoluer vers de la iagogie ? L’IAGogie kézako ? En s’autres termes, puisque l’IAG est entrée dans ma classe et que je l’utilise comme mes étudiants pour transformer mes pratiques pédagogiques, ce néologisme pourrait désigner de nouvelles… Savoir plus >

De la classe renversée au réseau de la pédagogie !

Lien pour accéder à l’interview : Interview JC2 Partager ses expériences est la première étape pour donner envie aux autres de se lancer dans une pratique pédagogique innovante. Bien sûr, l’objectif n’est pas d’innover pour innover, mais bien de faire évoluer ses pratiques en réponse à un besoin particulier. Il peut s’agir par exemple de rendre sa classe plus collaborative, ce qui est mon cas, mais aussi en réponse à bien d’autres préoccupations comme par exemple lutter contre le décrochage, gérer des différences importantes de niveaux entre élèves d’une même classe, remotiver et engager des apprenants qui n’ont pas trop d’intérêt pour la matière, hybrider son enseignement en mixant le présentiel et le distanciel… voire même aujourd’hui intégrer l’usage de l’intelligence artificielle générative (IAG) dans son cours et/ou ses méthodes d’évaluation. Autant d’innovations pédagogiques à imaginer que de situations dans lesquelles on se trouve ! Dans cette interview réalisée par mes collègues Hervé DANSART et Mélyne NIEUWJAER pour le Réseau de la Pédagogie de l’Université Catholique de Lille, j’explique comment mon expérience de classe renversée me permet d’inciter mes collègues enseignants à innover aussi dans leur pédagogie. Bonne lecture à vous !

Pour un usage intelligent de l’IA générative en classe !

Pour accéder à l’interview : Interview JC2 ECA 2024 L’IA n’est efficace que lorsqu’elle est connectée à l’intelligence humaine ! A l’occasion d’une interview menée par la revue Enseignement Catholique Actualités (ECA), j’ai eu l’occasion de répondre à Mireille BROUSSOUS sur ma façon de considérer l’Intelligence Artificielle Générative (IAG) et son usage dans le monde de l’éducation. Ci-dessous, une synthèse de cet entretien et en pièce jointe l’original de l’article dans ECA. Que peuvent faire les élèves avec l’IAG ? L’intelligence artificielle générative (IAG) suscite beaucoup de débats dans l’éducation, mais une chose est claire : elle peut réellement soutenir l’apprentissage des apprenants à condition qu’ils soient bien formés pour l’utiliser de manière intelligente et réfléchie. Loin de remplacer le travail humain, l’IAG agit comme un assistant qui les accompagne dans leur parcours éducatif. En voici quelques usages concrets pour qui permettent d’enrichir les apprentissages et faciliter le travail quotidien d’élèves ou d’étudiants. Ne plus faire de fautes d’orthographe ! Les correcteurs orthographiques sont omniprésents dans les logiciels de traitement de texte. Mais des outils comme Scribens, par exemple, vont bien au-delà de la simple correction. Ils permettent aux élèves de non seulement identifier leurs erreurs, mais aussi de comprendre… Savoir plus >